<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-8326459262185973431</id><updated>2012-02-12T22:21:04.114+01:00</updated><category term='Coup de coeur'/><category term='Littérature anglaise'/><category term='Poésie'/><category term='Dessin animé'/><category term='Disney-Pixar'/><category term='A l&apos;affiche'/><category term='Littérature jeunesse'/><category term='Peinture'/><category term='Comédie romantique'/><category term='Cinéma classique'/><category term='Lecture'/><category term='Télévision'/><category term='Badinage'/><category term='Bande dessinée'/><category term='Comédie Française'/><category term='Théâtre'/><category term='Cinéma jeunesse'/><title type='text'>Annwvyn's factory</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Annwvyn</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15472871292955778763</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TDV79LTlFCI/AAAAAAAAAQE/-aIIpY9faIc/S220/vivien+leigh.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>39</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8326459262185973431.post-4499943765507207422</id><published>2012-02-07T16:08:00.028+01:00</published><updated>2012-02-07T20:46:13.055+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Télévision'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Coup de coeur'/><title type='text'>→ MERLIN (BBC) - SERIE CREEE PAR J.JONES, J.MICHIE, J.MURPHY ET J.CAPPS</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;« In a land of myth, and a time of magic, the destiny of a great kingdom rests on the shoulders of a young boy. His name… Merlin. »&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-tSgNJAzD81o/TzFGF3tVqgI/AAAAAAAABLY/ptndcw0SRWU/s1600/Merlin2.bmp"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 104px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-tSgNJAzD81o/TzFGF3tVqgI/AAAAAAAABLY/ptndcw0SRWU/s320/Merlin2.bmp" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5706419269522532866" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;strong&gt; Merlin&lt;/strong&gt; ! &lt;strong&gt;La nouvelle série à laquelle je viens de succomber &lt;/strong&gt;(en fait, ça va faire plus d’un mois que j’ai fini la saison 4, mais jusque là, je n’avais pas pris le temps d’écrire mon article). Certains pourront témoigner, cela faisait longtemps que je voulais me lancer dans cette série, produite par l’excellente BBC. Mille mercis à &lt;a href="http://landofsand.hautetfort.com/"&gt;Dune&lt;/a&gt; d’en avoir tant parlé ! Verdict : &lt;strong&gt;j’ai avalé les quatre saisons de Merlin à un rythme vraiment indécent&lt;/strong&gt;. C’était plus fort que moi : chaque épisode appelait irrévocablement le suivant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me doutais que la série me plairait. J’avais déjà adoré &lt;a href="http://annwvynsfactory.blogspot.com/2010/10/robin-hood-serie-bbc.html"&gt;&lt;em&gt;Robin Hood&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;, et &lt;strong&gt;Merlin se place tout à fait sur le même créneau &lt;/strong&gt;(heure de diffusion, public familial, esprit bon-enfant, personnages attachants, rythme enlevé et folles aventures, légende revisitée, rajeunie et modernisée…). On pourrait passer un petit bout de temps à comparer les deux séries, mais je me contenterai ici de conseiller &lt;strong&gt;Merlin&lt;/strong&gt; à tous ceux qui ont apprécié &lt;em&gt;Robin Hood&lt;/em&gt; (Tatiana, si tu passes par ici !).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Merlin, Merlin, Merlin&lt;/strong&gt;… &lt;strong&gt;Rarement j’ai pu voir une série aussi divertissante, aussi gaie, aussi agréable.&lt;/strong&gt; Certes, les scénarii des épisodes ne sont pas toujours originaux, et sont parfois répétitifs. L’intrigue d’ensemble peut sembler simpliste aussi. La saison 1 met vraiment du temps à se mettre en place, et j’ai trouvé qu’elle trainait en longueur et se dispersait trop. Et puis les méchants ne sont pas toujours très fins (Uther, Nimue et tous les autres, je vous prends à témoin !).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-oOfiYeSFSwo/TzFD0h4zX9I/AAAAAAAABLM/XNkmWNc300g/s1600/Merlin1.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 191px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-oOfiYeSFSwo/TzFD0h4zX9I/AAAAAAAABLM/XNkmWNc300g/s320/Merlin1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5706416772584005586" /&gt;&lt;/a&gt; Et pourtant, lorsqu’on voit la &lt;strong&gt;bonne humeur des acteurs&lt;/strong&gt;, leur plaisir criant à jouer ensemble, leur bon jeu, on n’hésite plus une seconde ! La force de la série, un peu comme &lt;em&gt;Robin Hood&lt;/em&gt;, réside dans ses personnages. Les faiblesses de la série sont largement compensées par le fait que &lt;strong&gt;personne ne s’y prend au sérieux&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais &lt;strong&gt;commençons par présenter la série&lt;/strong&gt;. Elle a été créée en 2008, et la saison 4 a été diffusée fin 2011 en Grande-Bretagne. &lt;strong&gt;Merlin&lt;/strong&gt; était en théorie prévue pour durer 5 saisons, mais le doute plane aujourd’hui sur une potentielle 6ème saison, voire sur un film qui viendrait clôturer la saga.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’histoire est celle du &lt;strong&gt;jeune Merlin&lt;/strong&gt;, futur célèbre enchanteur, qui &lt;strong&gt;arrive à Camelot à l’âge de 17 ans&lt;/strong&gt;. Un peu étourdi, un peu imprudent, au bon cœur énorme, il a quitté son petit village natal et sa maman, espérant passer inaperçu dans la foule de Camelot et &lt;strong&gt;y garder secret son incroyable don pour la magie &lt;/strong&gt;(avec du recul, ce n’est pas une super idée que de vouloir s’installer sous le nez d’Uther pour être en sécurité, enfin…).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-dq5qnhKMbkI/TzF_ZMg77BI/AAAAAAAABOw/-k3DzslPuxs/s1600/Merlin3.bmp"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 86px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-dq5qnhKMbkI/TzF_ZMg77BI/AAAAAAAABOw/-k3DzslPuxs/s320/Merlin3.bmp" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5706482273687956498" /&gt;&lt;/a&gt; Le royaume de Camelot est sous la &lt;strong&gt;domination du Roi Uther Pendragon&lt;/strong&gt;, qui nourrit une &lt;strong&gt;haine inaltérable pour la sorcellerie&lt;/strong&gt; et tout ce qui s’y rapporte (les dragons, les créatures magiques, les druides, les "warlocks" en tout genre… tout le monde y passe, et finit invariablement décapité, ou brûlé).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merlin donc s’installe à Camelot auprès du médecin de la cour, Gaius, un vieux monsieur à la culture scientifique et magique fort étendue, qui le met vite en garde : il doit être prudent. Aussitôt dit, aussitôt fait : &lt;strong&gt;Merlin provoque&lt;/strong&gt; ouvertement un chevalier très costaud et talentueux, assez fier de lui, fanfaron et tête à claques, qui n’est autre que l’héritier du trône, &lt;strong&gt;le Prince Arthur&lt;/strong&gt; et fils d’Uther. Voilà qui commence bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pourtant, Merlin va rapidement devenir plus sage. Il a tôt fait d’apprendre que s’il est si doué, c’est qu’une &lt;strong&gt;destinée hors du commun &lt;/strong&gt;l’attend : &lt;strong&gt;il doit protéger Arthur à tout prix&lt;/strong&gt;, et l’aider à accomplir son propre destin, qui sera d’&lt;strong&gt;unifier Albion&lt;/strong&gt;, et d’établir une &lt;strong&gt;nouvelle ère de paix et de tolérance&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-31Xw-ndYOt4/TzFhmKvKFDI/AAAAAAAABM4/teZg5Soqt-4/s1600/Merlin4.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 213px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-31Xw-ndYOt4/TzFhmKvKFDI/AAAAAAAABM4/teZg5Soqt-4/s320/Merlin4.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5706449511200199730" /&gt;&lt;/a&gt; Qu’à cela ne tienne, Merlin accepte son destin avec une incroyable facilité. Et &lt;strong&gt;voilà la légende du Roi Arthur lancée&lt;/strong&gt;. Merlin protégera Arthur autant qu’il le pourra, l’aidera à prendre les bonnes décisions, deviendra son serviteur, et peut-être à l’avenir un ami, mais fera attention à ne jamais révéler ses pouvoirs au risque d’y laisser la vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La présentation ne serait pas complète si je n’introduisais pas deux autres personnages. Il y a d’abord &lt;strong&gt;Guenièvre&lt;/strong&gt; (alias Guinevere, ou Gwen), &lt;strong&gt;servante au palais&lt;/strong&gt;, courageuse et dévouée (ceux qui connaissent la légende arthurienne savent qui elle devient ensuite !). Et puis &lt;strong&gt;Lady Morgana, la pupille d’Uther&lt;/strong&gt;. Morgana est l’amie d’Arthur, de Gwen, puis de Merlin. Elle ne peut s’empêcher de souffrir de la violence d’Uther, et de sa haine envers "the old religion" (entendre par là la magie). On la sent fragile, et on la trouve attachante, et pourtant dans toutes les représentations qui en sont faites, la Fée Morgane est &lt;strong&gt;du côté obscur…&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dieu sait que le Prince Arthur a du chemin à faire pour devenir le légendaire roi de Camelot. &lt;strong&gt;La série joue avec la légende arthurienne&lt;/strong&gt;, et très &lt;strong&gt;très progressivement, on en voit les maillons se mettre en place&lt;/strong&gt;. C’est une des choses que j’ai préférées dans Merlin : l’évolution très cohérente, parfaitement amenée des caractères des héros et des relations des personnages les uns avec les autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-vmWJkvFjkG4/TzFkV2xzdaI/AAAAAAAABNE/N9TpqH1h9Bc/s1600/Merlin5.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 213px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-vmWJkvFjkG4/TzFkV2xzdaI/AAAAAAAABNE/N9TpqH1h9Bc/s320/Merlin5.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5706452529499567522" /&gt;&lt;/a&gt; Les personnages justement, ce sont eux qui m’ont fait aimer la série. Il y a &lt;strong&gt;Merlin, joué admirablement par Colin Morgan&lt;/strong&gt;, tellement gentil, tellement sensé, tellement raisonnable. Et &lt;strong&gt;son alter-ego, Arthur, que Bradley James incarne à la perfection.&lt;/strong&gt; Tous les deux forment un duo incroyable. En vérité, &lt;strong&gt;j’ai vu peu de duos qui soient plus attachants, plus brillants&lt;/strong&gt;, plus efficaces que celui de Merlin et d’Arthur (à part peut-être, évidemment, Sherlock et Watson de la série &lt;em&gt;Sherlock&lt;/em&gt; !). Entre les deux acteurs, il y a véritablement quelque chose d’unique, une sorte de connivence parfaite, et je peux vous dire qu’elle &lt;strong&gt;fait des étincelles &lt;/strong&gt;à l’écran !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour être tout à fait sincère, au départ, je préférais le personnage d’Arthur que je trouvais plus intéressant, et plus à même d’évoluer. En apparence complètement imbu de lui-même, et souvent odieux avec le pauvre Merlin, &lt;strong&gt;Arthur est en fait l’archétype du héros&lt;/strong&gt;, avec un courage et un sens de l’honneur et de l’amitié à toute épreuve. C’est vraiment un très beau personnage. Et puis, je me suis aussi mise à adorer Merlin ! (en passant, on dirait que les acteurs ressemblent réellement à leurs personnages dans la vraie vie, c’est assez déroutant).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Merlin est une série bourrée de suspense.&lt;/strong&gt; Certains épisodes font peur (oui, &lt;strong&gt;Mordred&lt;/strong&gt; me fait peur, et j’ai trouvé effrayant aussi l’épisode avec la manticore), d’autres sont tout simplement géniaux tant on se demande comment ils peuvent finir (&lt;em&gt;The Fires of Idirsholas &lt;/em&gt;est à mes yeux un des meilleurs du genre), et puis il y a certaines personnes dont on redoute ou la mort, ou le passage du côté obscur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-cCUgu3AYMTw/TzFysVLOYcI/AAAAAAAABOY/G-XwXeSKOz0/s1600/Merlin5.bmp"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 74px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-cCUgu3AYMTw/TzFysVLOYcI/AAAAAAAABOY/G-XwXeSKOz0/s400/Merlin5.bmp" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5706468308779164098" /&gt;&lt;/a&gt; Ne pas oublier que &lt;strong&gt;Merlin est aussi franchement drôle !&lt;/strong&gt; En plus des continuelles disputes amicales de Merlin et Arthur qui apportent toujours beaucoup de légèreté, on a droit à quelques épisodes &lt;strong&gt;franchement déjantés &lt;/strong&gt;(en fait, dès qu’on a un troll ou un gobelin en présence, ça dégénère). Mais les moments qui m’ont fait le plus rire sont de loin, ceux avec &lt;strong&gt;Emrys…&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que puis-je mentionner d’autre et que j’aime dans Merlin ? &lt;strong&gt;Impossible d’oublier la romance entre Arthur et Gwen.&lt;/strong&gt; J’aime beaucoup le couple qu’ils forment, et j’apprécie beaucoup le personnage de Gwen (juste un petit truc qui me reste affreusement en travers : une histoire de bracelet dans la saison 4, et le très très mauvais traitement du personnage de Lancelot, le malheureux).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Et en vrac, j’adore &lt;/strong&gt;: la &lt;strong&gt;voix du Great Dragon &lt;/strong&gt;prêtée par John Hurt, tous les chevaliers de la Table Ronde (bon, sauf Elyan qui me laisse totalement indifférente), Morgause à qui Emilia Fox apporte un semblant de candeur (en comparaison avec Morgana qui ne fait pas dans la dentelle, il suffit de voir les petits sourires en coin pas très subtils de Katie McGrath).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-JG0QkI9KYYM/TzFnSJKbJcI/AAAAAAAABNo/o8ZvWDGwdD0/s1600/Merlin9.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 218px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-JG0QkI9KYYM/TzFnSJKbJcI/AAAAAAAABNo/o8ZvWDGwdD0/s320/Merlin9.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5706455764250076610" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;Et aussi &lt;/strong&gt;: Asa Butterfield, &lt;em&gt;« dollop-head »&lt;/em&gt;, &lt;strong&gt;la bonne ambiance &lt;/strong&gt;qui règne entre tous les acteurs (voir sur le net tous les petits films respirant la bonne humeur), le château de Pierrefonds où a lieu le tournage, &lt;strong&gt;les sourires de Colin Morgan&lt;/strong&gt; et le rire de Bradley James, et surtout la manière dont Arthur prononce &lt;em&gt;« Guinevere »&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment dire ? Je sais bien que &lt;strong&gt;Merlin n’est pas une série parfaite&lt;/strong&gt;. Il faut quand même accepter quelques raccourcis scénaristiques, quelques approximations en matière d’effets spéciaux, de décors et de travail de l’image (&lt;strong&gt;Merlin&lt;/strong&gt; n’est pas à comparer avec la nouvelle série &lt;em&gt;Camelot&lt;/em&gt; par exemple), et s’accrocher pour la saison 1.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais sinon… si vous aimez un tant soit peu le moyen-âge, si vous êtes prêts à découvrir une réécriture moderne et sans prétention des légendes arthuriennes, ou &lt;strong&gt;si vous voulez juste passer un très bon moment sans vous prendre la tête un seul instant, précipitez-vous vers Merlin !&lt;/strong&gt; Et puis dans &lt;strong&gt;Merlin&lt;/strong&gt;, il y a aussi de la magie en vieil anglais, et c’est assez classe. (J’ajoute que si vous voulez améliorer votre anglais, la série est une belle occasion, l’anglais étant très compréhensible).&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-zj-ZKGMMeW0/TzFqcBsJtgI/AAAAAAAABOM/grVHXc0gMLs/s1600/Merlin8.bmp"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 120px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-zj-ZKGMMeW0/TzFqcBsJtgI/AAAAAAAABOM/grVHXc0gMLs/s400/Merlin8.bmp" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5706459232577631746" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8326459262185973431-4499943765507207422?l=annwvynsfactory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/feeds/4499943765507207422/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2012/02/merlin-bbc-serie-creee-par-jjones.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/4499943765507207422'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/4499943765507207422'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2012/02/merlin-bbc-serie-creee-par-jjones.html' title='→ MERLIN (BBC) - SERIE CREEE PAR J.JONES, J.MICHIE, J.MURPHY ET J.CAPPS'/><author><name>Annwvyn</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15472871292955778763</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TDV79LTlFCI/AAAAAAAAAQE/-aIIpY9faIc/S220/vivien+leigh.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-tSgNJAzD81o/TzFGF3tVqgI/AAAAAAAABLY/ptndcw0SRWU/s72-c/Merlin2.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8326459262185973431.post-2424414334531054763</id><published>2011-12-07T00:02:00.023+01:00</published><updated>2011-12-07T17:53:40.593+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Théâtre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Comédie Française'/><title type='text'>→ L'ECOLE DES FEMMES - COMÉDIE FRANÇAISE</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt; &lt;em&gt;« Je ne puis faire mieux que d'en faire ma femme.&lt;br /&gt;Ainsi que je voudrai je tournerai cette âme :&lt;br /&gt;Comme un morceau de cire entre mes mains elle est, &lt;br /&gt;Et je lui puis donner la forme qui me plaît.»&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-C9c9CS4XyXg/Tt-IVCGb9wI/AAAAAAAABKQ/nMTKFYmixis/s1600/L%2527Ecole%2Bdes%2Bfemmes5.bmp"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 208px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-C9c9CS4XyXg/Tt-IVCGb9wI/AAAAAAAABKQ/nMTKFYmixis/s320/L%2527Ecole%2Bdes%2Bfemmes5.bmp" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5683411149687355138" /&gt;&lt;/a&gt; Voilà maintenant deux semaines que j’ai assisté à la représentation de l’&lt;strong&gt;Ecole des femmes&lt;/strong&gt;  à la Comédie Française. J’avais eu l’immense chance de recevoir une invitation par Muriel Mayette, pour une des "générales presse" (la troisième je crois), et du coup, j’étais on ne peut mieux placée (vraiment, on ne peut pas faire mieux, j’étais au troisième rang, dans l’orchestre, pile au milieu !). Déjà, la soirée s’annonçait bien ! &lt;strong&gt;Et croyez moi, j’en ai profité.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès le lendemain, j’ai commencé à rédiger ce billet, de peur d’oublier mes impressions. Faute de temps, je l’achève seulement ce soir. Mais il me semble indispensable de vous reproduire ici ce que j’ai écrit dans le feu de l’action, tel quel !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Jamais je n’ai rien vu de pareil&lt;/strong&gt;. Depuis hier, je suis sur un petit nuage. J’ai l’impression d’avoir été dans un autre monde, ou une autre dimension… Comme si j’avais pris de longues vacances. Je ressens la nécessité impérieuse d’écrire sur ce que j’ai vécu, avant que ces impressions d’enthousiasme et d’euphorie ne s’estompent. Et le pire de tout, c’est que je ne trouve absolument pas les mots. &lt;strong&gt;Comment est-il possible de mettre des mots sur l’immense talent de Thierry Hancisse ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Epoustouflant, inconcevable, incomparable, géant, impressionnant, sidérant, improbable, fou, immensément admirable, &lt;em&gt;« monstrueusement prodigieux » &lt;/em&gt;(expression parfaitement juste que j’ai pu lire sur le net), méga-enthousiasmant. C’est à peu près ce que j’ai en tête. &lt;strong&gt;Dans son interprétation d’Arnolphe, Thierry Hancisse dépasse tout ce que j’ai pu voir en théâtre jusque là. JAMAIS je n’ai vu ça.&lt;/strong&gt; Un comédien vivre son rôle à ce point. Avoir un tel abandon, et un tel contrôle de lui-même. Eprouver physiquement avec autant d’intensité la souffrance de son personnage. Il transpire, bave, tremble avec une violence épouvantable, étouffe, pleure, s’effondre, et finit par fuir en riant comme un fou…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-njWBCQdsxsw/Tt-Gp4o9BPI/AAAAAAAABJs/5PoPohnxOrw/s1600/L%2527Ecole%2Bdes%2Bfemmes1.bmp"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 154px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-njWBCQdsxsw/Tt-Gp4o9BPI/AAAAAAAABJs/5PoPohnxOrw/s320/L%2527Ecole%2Bdes%2Bfemmes1.bmp" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5683409308901770482" /&gt;&lt;/a&gt; Thierry Hancisse est monstrueusement brillant. Il n’est &lt;strong&gt;effrayant&lt;/strong&gt; que &lt;strong&gt;lorsqu’on sent toute sa puissance physique à deux doigts d’échapper à son contrôle&lt;/strong&gt;, ou lorsqu’il vous fixe de ses yeux perçants. En fait, comme j’étais au milieu et tout devant (donc quasi sur la scène), il lui arrivait de regarder pile en face de lui, c'est-à-dire là où se trouvait ma tête… Je vous jure, &lt;strong&gt;impossible de le regarder dans les yeux !&lt;/strong&gt; Le regard de Thierry Hancisse était insoutenable, intense, immensément intimidant. Ma tête se baissait toute seule, poussée par une force invisible (là vous me prenez pour une folle, mais je vous jure que c’est vrai !).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le reste du temps, le comédien est hallucinant. Pour quelqu’un qui essaye de faire du théâtre, &lt;strong&gt;penser qu’on puisse accéder à un tel niveau d’interprétation, c’est tout simplement euphorisant.&lt;/strong&gt; Et voilà pourquoi je suis depuis hier soir dans un tel état d’excitation. Et en plus, il m’est impossible (et c’est hyper-frustrant !) de vous faire passer ce que j’ai pu vivre. Aucun mot n’est assez fort ou assez précis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, vous l’aurez compris. &lt;strong&gt;Comme jamais, j’ai passé la pièce complètement scotchée par le talent d’un comédien&lt;/strong&gt;, et estomaquée qu’un jeu pareil puisse exister. Peut-être est-ce parce j’ai vu le Cyrano de Michel Vuillermoz de très loin (tout là-haut dans la galerie), ou que je n’ai pas une énorme expérience des tragédies ? Ou peut être est-ce aussi parce que je ne m’attendais pas à tel spectacle, en allant assister à une pièce comique de Molière ? Le fait est que jamais je n’avais été autant sidérée par une interprétation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Obnubilée comme je l’étais par Thierry Hancisse, &lt;strong&gt;je ne suis pas certaine d’avoir bien tout vu de la pièce (!).&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-An_jImsrBeA/Tt-Izng-XaI/AAAAAAAABKc/r5q2NrGb2p0/s1600/L%2527Ecole%2Bdes%2Bfemmes3.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 213px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-An_jImsrBeA/Tt-Izng-XaI/AAAAAAAABKc/r5q2NrGb2p0/s320/L%2527Ecole%2Bdes%2Bfemmes3.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5683411675126848930" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;« Votre sexe n’est là que pour la dépendance :&lt;br /&gt;Du côté de la barbe est la toute puissance. » &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà, c’est ici que je reprends le clavier au présent. Dès la première scène, &lt;strong&gt;Arnolphe annonce la couleur&lt;/strong&gt;. Il avertit son ami Chrysalde qu'il a l'intention de se marier. Mais Arnolphe n’est pas fou, il sait que toutes les femmes sont mesquines et menteuses, et qu’elles finissent toutes par mener leur mari par le bout du nez, et donc par le tromper. Hanté comme il est par la &lt;strong&gt;peur d’être un jour cocu&lt;/strong&gt;, Arnolphe s’est voulu plus prudent. &lt;strong&gt;Il va épouser Agnès, sa pupille de 17 ans&lt;/strong&gt;, qu’il a recueillie toute jeune, &lt;strong&gt;enfermée soigneusement&lt;/strong&gt; pendant 13 ans, et élevée dans une &lt;strong&gt;complète ignorance.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heureusement (ou malheureusement, on ne sait plus trop bien…), &lt;strong&gt;Agnès croise la route du jeune et passionné Horace.&lt;/strong&gt; Les jeunes gens ont tôt fait de s’attacher l’un à l’autre. Et &lt;strong&gt;Horace&lt;/strong&gt;, désespéré de voir sa bien-aimée séquestrée par un vieil homme qui veut la garder pour lui, &lt;strong&gt;ne trouve rien de mieux à faire que de se confier à Arnolphe.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Impossible de résumer la suite, sans parler de la mise en scène.&lt;/strong&gt; (Mine de rien, j’ai lu tellement de critiques depuis l’autre jour, que j’écris certainement des choses qui ne me seraient pas naturellement venues à l’esprit). Il faut croire que &lt;strong&gt;Molière jouait la pièce comme une comédie&lt;/strong&gt;. Son Arnolphe était paraît-il &lt;em&gt;« franchement comique ». &lt;/em&gt;Pourtant, avec Jacques Lassalle, &lt;strong&gt;l’Ecole des femmes&lt;/strong&gt; devient une tragédie. Ce-dernier écrit dans le programme : &lt;em&gt;« L’auteur du Tartuffe ne détesterait peut être pas que l’on songe enfin à interroger l’arrière-pays vénéneux de ses comédies. »&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-dC-owdo_lkY/Tt-G78pWPjI/AAAAAAAABJ4/yoIN9RspYb0/s1600/L%2527Ecolde%2Bdes%2Bfemmes6.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 192px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-dC-owdo_lkY/Tt-G78pWPjI/AAAAAAAABJ4/yoIN9RspYb0/s320/L%2527Ecolde%2Bdes%2Bfemmes6.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5683409619214810674" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;L’Ecole des femmes est une tragédie.&lt;/strong&gt; Tout commence avec la séquestration d’une enfant (le metteur en scène évoque lui-même Natascha Kampuch)… et s’achève par la passion et la folie d’un homme. Avec Jacques Lassalle, Arnolphe &lt;strong&gt;sombre peu à peu dans une sorte de folie&lt;/strong&gt;, d’hébétude. Horace finit faible et méprisable aux yeux d’Agnès. Et que dire d’Agnès justement, &lt;strong&gt;Agnès qui finit&lt;/strong&gt; déçue par la médiocrité d’Horace, et &lt;strong&gt;brisée par la perte brutale de son innocence et par la cruauté et la souffrance d’Arnolphe ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;« Arnolphe, sieur de La Souche, serait un fou doublé d’un monstre, rien de moins, s’il ne finissait pas s’avouer et nous avouer, en même temps qu’à Agnès, l’insondable douleur de sa passion. Alors, c’en est fini de l’effroi qu’il nous inspirait. Il nous convainc, nous émeut, nous bouleverse. Il nous dénude et nous délivre. Il pourrait être nous. »&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;J’ai beaucoup aimé le décor naïf et apaisant&lt;/strong&gt;, au milieu du déchirement des personnages. Agnès vit sur une île, et on y entend le clapotis de l’eau et le gazouillement des oiseaux. De la ville, sa maison se devine seulement, comme une ombre, derrière une toile peinte qui figure le décor d’une rue. &lt;strong&gt;Et parfois, la salle entière s’allume&lt;/strong&gt;, et les comédiens parlent au public (la représentation commence d’ailleurs ainsi, ce qui a valu à un retardataire un regard réprobateur d’Arnolphe, qui venait du fond de la salle, sa valise à la main !).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me reste &lt;strong&gt;un petit mot à dire sur la distribution&lt;/strong&gt;. J’ai eu la chance de voir les deux sociétaires honoraires Yves Gasc (notaire incompétent à souhait !) et Simon Eine (charismatique père d’Horace). &lt;strong&gt;J’ai adoré Gilles David&lt;/strong&gt; (Chrysalde), qui apporte à la pièce une &lt;strong&gt;touche d’équilibre et de sérénité très appréciable&lt;/strong&gt;. Un peu moins aimé cependant les deux serviteurs, interprétés par Pierre-Louis Calixte et Céline Samie, que j’ai trouvé trop caricaturaux, agaçants, et finalement pas si drôles. &lt;strong&gt;Jérémy Lopez&lt;/strong&gt; est quant à lui &lt;strong&gt;parfait dans le rôle d’Horace&lt;/strong&gt; (le rôle du jeune premier n’étant jamais facile à jouer).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-vbunijHk_nI/Tt-E6MJpNmI/AAAAAAAABJU/RKlhtGF3ulc/s1600/L%2527Ecole%2Bdes%2Bfemmes2.bmp"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 124px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-vbunijHk_nI/Tt-E6MJpNmI/AAAAAAAABJU/RKlhtGF3ulc/s400/L%2527Ecole%2Bdes%2Bfemmes2.bmp" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5683407389993809506" /&gt;&lt;/a&gt; Et restent enfin, les deux héros. &lt;strong&gt;Julie-Marie Parmentier &lt;/strong&gt;et &lt;strong&gt;Thierry Hancisse&lt;/strong&gt;. Ces deux là, se complètent admirablement. Julie-Marie Parmentier (qui fait extrêmement jeune, on lui donnerait 18 ans, alors qu’elle en a 30 !) joue le rôle d’Agnès avec &lt;strong&gt;beaucoup de simplicité, de limpidité &lt;/strong&gt;(en passant, j’adore sa voix). Adorable, sage, et gaie au départ, puis renfermée sur elle-même et sourdement révoltée, et enfin froide, impitoyable envers Arnolphe, et pourtant toujours fragile et sensible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et comme on l’a dit, &lt;strong&gt;Thierry Hancisse n’est pas le plus mauvais !&lt;/strong&gt; Juste une chose, qui relève du choix de l’interprétation. Dès qu’Arnolphe apprend qu’Horace a courtisé Agnès, il éprouve une grande douleur. A mon avis, la pièce aurait gagné à ce que cette douleur soit exprimée avec moins de violence au départ, laissant par la suite le champ libre à sa montée en puissance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Deux scènes magiques entre ces deux comédiens&lt;/strong&gt;. Celle des &lt;strong&gt;maximes&lt;/strong&gt; où l’on rit, mais avec le cœur serré, pour Agnès et pour Arnolphe. Et celle où enfin, &lt;strong&gt;Arnolphe avoue son amour à la jeune femme, déchirante&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;« ARNOLPHE :&lt;br /&gt;Sans cesse nuit et jour je te caresserai,&lt;br /&gt;Je te bouchonnerai, baiserai, mangerai.&lt;br /&gt;Tout comme tu voudras tu pourras te conduire.&lt;br /&gt;Je ne m’explique point, et cela c’est tout dire.&lt;br /&gt;(A part.) Jusqu’où la passion peut-elle faire aller ?&lt;br /&gt;(Haut.) Enfin, à mon amour, rien ne peut s’égaler.&lt;br /&gt;Quelle preuve veux-tu que je t’en donne, ingrate ?&lt;br /&gt;Me veux-tu voir pleurer ? Veux-tu que je me batte ?&lt;br /&gt;Veux-tu que je m’arrache un côté de cheveux ?&lt;br /&gt;Veux-tu que je me tue ? Oui, dis si tu le veux.&lt;br /&gt;Je suis tout prêt, cruelle, à te prouver ma flamme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AGNES :&lt;br /&gt;Tenez, tous vos discours ne me touchent point l’âme.&lt;br /&gt;Horace avec deux mots en ferait plus que vous.»&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-BfavK5TqdoE/Tt-HsYcI9-I/AAAAAAAABKE/qbFqMM-7m3w/s1600/L%2527Ecole%2Bdes%2Bfemmes4.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-BfavK5TqdoE/Tt-HsYcI9-I/AAAAAAAABKE/qbFqMM-7m3w/s400/L%2527Ecole%2Bdes%2Bfemmes4.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5683410451309328354" /&gt;&lt;/a&gt; Alors si vous en avez l’occasion n’hésitez surtout pas. &lt;strong&gt;L’Ecole des femmes&lt;/strong&gt; est d'une modernité sidérante et le destin d'Agnès et Arnolphe ne pourra pas vous laisser indifférents. Et puis l'&lt;strong&gt;Ecole des femmes est avant tout, une très très grande leçon de théâtre.&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8326459262185973431-2424414334531054763?l=annwvynsfactory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/feeds/2424414334531054763/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2011/12/lecole-des-femmes-comedie-francaise.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/2424414334531054763'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/2424414334531054763'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2011/12/lecole-des-femmes-comedie-francaise.html' title='→ L&apos;ECOLE DES FEMMES - COMÉDIE FRANÇAISE'/><author><name>Annwvyn</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15472871292955778763</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TDV79LTlFCI/AAAAAAAAAQE/-aIIpY9faIc/S220/vivien+leigh.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-C9c9CS4XyXg/Tt-IVCGb9wI/AAAAAAAABKQ/nMTKFYmixis/s72-c/L%2527Ecole%2Bdes%2Bfemmes5.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8326459262185973431.post-7643178333341317916</id><published>2011-11-07T15:57:00.030+01:00</published><updated>2011-11-21T14:28:23.105+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature jeunesse'/><title type='text'>→ CHAQUE SOIR A 11 HEURES - MALIKA FERDJOUKH</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Chaque soir à 11 heures &lt;/strong&gt;est le nouveau roman de Malika Ferdjoukh. Contrairement à ce que j’attendais, &lt;strong&gt;ce roman n’a pas été un coup de cœur&lt;/strong&gt;.&lt;/div&gt; &lt;p align="justify"&gt;Avant toutes choses, &lt;strong&gt;je souhaiterais remercier les éditions Flammarion &lt;/strong&gt;qui m’ont fait parvenir le roman en avant première (oui, je l’ai reçu en août, mais je le lis seulement maintenant alors que tout le monde l’a déjà acheté et lu, je sais c’est bête !), &lt;strong&gt;Malika Ferdjoukh &lt;/strong&gt;(qui m’a fait une très chouette dédicace rien que pour moi), et &lt;strong&gt;Nathy’s&lt;/strong&gt;, sans qui je n’aurais pas eu l’occasion de recevoir ce roman avant tout le monde (et puis j’adore recevoir des paquets surprises par la poste, qui plus est quand ce sont des livres !).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-VHS1VeddBPw/Trf3vRmg9jI/AAAAAAAABH0/j7QymDcPhuE/s1600/Chaque%2Bsoir%2B%25C3%25A0%2B11%2Bheures.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 210px; DISPLAY: block; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5672274647247287858" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-VHS1VeddBPw/Trf3vRmg9jI/AAAAAAAABH0/j7QymDcPhuE/s320/Chaque%2Bsoir%2B%25C3%25A0%2B11%2Bheures.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; De Malika Ferdjoukh, je n’ai lu que la série des &lt;em&gt;Quatre sœurs&lt;/em&gt; (et encore, pas tous les tomes), qui avait été pour moi un véritable coup de cœur en même temps qu’une bouffée d’optimisme. &lt;strong&gt;J’attendais donc beaucoup de Chaque soir à 11 heures&lt;/strong&gt;, qui se voulait un petit peu &lt;strong&gt;"roman gothique anglais à Paris en 2010"&lt;/strong&gt;. Tout à fait de quoi m’attirer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quand je l’ai eu en main, le livre a été encore plus attirant&lt;/strong&gt;. Il inaugure la nouvelle collection &lt;em&gt;Emotions&lt;/em&gt; de Flammarion, et pour l’occasion un tout nouveau design. &lt;strong&gt;J’adore la couverture &lt;/strong&gt;(un genre de tapisserie de manoir, mais rose bonbon) et je trouve que &lt;strong&gt;le livre a la taille idéale &lt;/strong&gt;(ni trop petit, ni trop gros, c’est le genre de livre qui tient bien en main et que j’adore tenir !).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Toute l’histoire se déroule à Paris&lt;/strong&gt;. L’héroïne est &lt;strong&gt;Willa&lt;/strong&gt; (diminutif du prénom barbare de Wilhelmina). Lycéenne de première S, réservée sans être vraiment timide, Willa considère qu'elle fait partie des &lt;em&gt;« petits chats mouillés »&lt;/em&gt;. &lt;strong&gt;Ni très jolie, ni très intelligente, Willa se voit plutôt comme la fille lambda&lt;/strong&gt;, insignifiante, discrète, &lt;strong&gt;que personne ne remarque jamais.&lt;/strong&gt; Il faut dire qu’à côté de sa copine Fran (flamboyante, originale, brillante et sûre d’elle, a priori inspirée de Paris Hilton), on ne remarque jamais grand monde. La seule personne qui ait jamais remarqué Willa est Iago, le frère de Fran, qui lui, attire tous les regards.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout commence par l’anniversaire de Fran. Alors que le beau Iago se montre plutôt réservé avec Willa, et que Fran tente désespérément de séduire Melville Sieber, son prof de physique-chimie (jeune, terriblement sympathique et homosexuel), &lt;strong&gt;Willa fait la connaissance d’un étrange garçon, Edern Fils-Alberne, taciturne, pince-sans-rire, et tout vêtu de noir&lt;/strong&gt;, qui la fait penser à &lt;em&gt;Daddy-long-legs&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Edward-aux-Mains-d’Argent&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Très vite, &lt;strong&gt;Willa rencontre toute la famille Fils-Alberne&lt;/strong&gt;. Il y a Roch l’ainé plutôt bourru, et sa copine excentrique Isebelle, El et Seconde les vieux domestiques de la maison, Jean-Marie (un genre de meuble hideux et inutile qu’il faut saluer sous peine de se voir faire un croche-patte), quatre chats roux aux noms irlandais (O’Henry, O’Connor, O’Brien et O’Poulos) &lt;strong&gt;et surtout Marni&lt;/strong&gt;, la petite sœur. &lt;strong&gt;Marni est adorable, vive d’esprit, enthousiaste &lt;/strong&gt;(sans doute le personnage le plus attachant du roman) et joue du piano avec Willa qui l’accompagne avec Flannagan, son saxophone.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;« Moi c’est Marni. Tu as apporté ton saxophone ?&lt;br /&gt;- Non. Ma visite ce soir n’était pas prévue, en fait. Tu aimes le boogie-woogie, il paraît ?&lt;br /&gt;- J’adore. Je le chabadabada grave même. Schubert aussi. Mais le boogie-woogie, ça me joyeuse. Je ne joyeuse pas tellement sinon. Avec maman… on jouait souvent ensemble. »&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les parents Fils-Alberne, à la tête d’une énorme entreprise pharmaceutique, sont décédés dans de terribles circonstances, et &lt;strong&gt;les enfants vivent seuls dans une immense demeure appelée Fausse-Malice, perchée sur la butte Montmartre&lt;/strong&gt;, sombre et inquiétante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;A partir du moment où Willa découvre Fausse-Malice, sa vie change&lt;/strong&gt;. Entre Iago qui fait des siennes, ses parents qui sont moins adultes qu’elle, et les mystères et malheurs de Fausse-Malice, Willa n’est plus vraiment maîtresse des événements. On finit même par essayer de la tuer… &lt;strong&gt;Et pourquoi les aiguilles de la vieille horloge de Fausse-Malice se bloquent elles, tous les soirs à 11 heures ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-8xwNTECXHMY/Trf4gBQc8lI/AAAAAAAABIA/FwV2Ea92JqU/s1600/Quatre%2Bsoeurs.bmp"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; DISPLAY: block; HEIGHT: 135px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5672275484673372754" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-8xwNTECXHMY/Trf4gBQc8lI/AAAAAAAABIA/FwV2Ea92JqU/s400/Quatre%2Bsoeurs.bmp" /&gt;&lt;/a&gt; Je ne vais pas dire que &lt;strong&gt;Chaque soir à 11 heures&lt;/strong&gt; m'a vraiment déçue. Seulement j’attendais tellement, que forcément, &lt;strong&gt;je ne suis pas aussi enthousiaste que prévu&lt;/strong&gt;. J’ai plusieurs reproches à faire, mais ceux-ci sont peut-être liés à ma lecture décousue du roman (ça va faire un bout de temps que je l’ai commencé), à ma lecture dans d’assez mauvaises conditions (le métro c’est plutôt moyen pour se concentrer), et à mon (grand) âge ! (même si l’âge ne m’avait pas du tout du tout empêchée d’aimer infiniment &lt;em&gt;Quatre sœurs&lt;/em&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout d’abord j’ai trouvé&lt;strong&gt; l’histoire de Willa et de Iago un peu convenue&lt;/strong&gt;, pas franchement captivante, et parfois un peu longue. En fait, &lt;strong&gt;le début du roman en son entier m’a semblé long&lt;/strong&gt; (notamment la première scène de l’anniversaire). Au contraire, &lt;strong&gt;j’aurais souhaité passer plus de temps auprès de la famille Fils-Alberne&lt;/strong&gt; et en compagnie d’Edern et Willa, dont l’attachement m’a semblé un peu (trop ?) immédiat. Et puis, je ne me suis pas sentie si proche de Willa (pour ce qui est des filles &lt;em&gt;« petits chats mouillés »&lt;/em&gt;, j'ai vu pire). Enfin, &lt;strong&gt;le dénouement m’a paru plutôt abrupt&lt;/strong&gt;. J’aurais aimé une fin plus détaillée, plus douce...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, &lt;strong&gt;le reproche majeur que je ferais à Malika Ferdjoukh, c’est peut-être d’en faire trop.&lt;/strong&gt; Son style est unique, et je l’apprécie énormément. Mais ici (étais-je trop fatiguée, ou suis-je simplement trop terre-à-terre ?), j’ai trouvé que le second degré était trop présent et que le lecteur avait bien peu de répit. La recherche constante d’un humour ou vocabulaire original m’a paru un brin forcée, presque snob, nuisant même à certains passages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis, j’ai trouvé dans le roman, &lt;strong&gt;de nombreuses coquilles&lt;/strong&gt; et quelques fautes d’orthographe. D'ordinaire je les remarque peu, parce que je suis trop absorbée par ma lecture, mais cette fois-ci, cela m’a frappée.&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Néanmoins, &lt;strong&gt;Chaque soir à 11 heures reste dans l’ensemble une histoire agréable à lire&lt;/strong&gt;. Mes réserves mises à part, &lt;strong&gt;j’aime le style de l’auteur&lt;/strong&gt;. La langue est riche, l’humour est subtil et surprenant, le style fluide, léger, précis. Le plus grand talent de Malika Ferdjoukh à mes yeux, c’est son &lt;strong&gt;habileté à créer une atmosphère&lt;/strong&gt;. C’était très vrai dans &lt;em&gt;Quatre sœurs&lt;/em&gt;, ça l’est aussi ici (quoiqu'un peu moins).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;« L’édredon avait le gonflant de la plume. Le feu crépitait. Je me suis assise dans une bergère pleine de dignité. Je me sentais bien.&lt;br /&gt;- Tu m’as l’air coquette, toi, lui chuchotai-je. […]&lt;br /&gt;Coquette se parait d’une tapisserie à rembourrage, usée certes mais non dénuée de charme et de confort. Je me suis lovée entre ses bras et j’ai nettoyé bec et contre-bec de mon saxo avec sa graisse spéciale à la fleur de pommier. […] Tout cela en contemplant les flammes dans la cheminée. »&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La maison des Fils-Alberne est &lt;strong&gt;gothique à souhait&lt;/strong&gt;. Paris sous la neige est mystérieuse. Paris la nuit aussi. En compagnie des Fils-Alberne, on vit dans un autre monde, déconnecté de la réalité, c'est un peu un voyage dans le temps, vers un lieu rempli d'ombres et de poussière... &lt;strong&gt;Malika Ferdjoukh utilise souvent peu de mots pour décrire les ambiances, mais ce sont toujours les plus jolis et les plus appropriés.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'auteur donne aussi des &lt;strong&gt;prénoms très originaux à ses personnages&lt;/strong&gt;. C’est une idée de génie : chaque prénom nous donne aussitôt un aperçu de la personnalité du personnage. C'est si bien fait que c'en est impressionnant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis, Malika Ferdjoukh est vraiment douée lorsqu'il s'agit de &lt;strong&gt;faire apparaître ce qu’il y a de bon chez les gens&lt;/strong&gt; et dans la vie en général. &lt;strong&gt;Optimisme&lt;/strong&gt; (même si c’est moins flagrant que dans la série des &lt;em&gt;Quatre sœurs&lt;/em&gt;). &lt;strong&gt;Ouverture d’esprit&lt;/strong&gt; à une foule de choses passionnantes (le papa de Willa est artiste et ses œuvres ont des noms incroyables, la maman de Willa adore les vieux films américains, Fran adore la mode...). Et on peut aussi donner des noms aux fauteuils, marcher dans la neige la nuit, &lt;em&gt;pommedamourer&lt;/em&gt; à gogo et &lt;em&gt;pantagrueler&lt;/em&gt; de gaufres et de crêpes, ou simplement jouer du saxophone devant la cheminée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En bref, on ne peut pas dire que je n'ai pas aimé ce roman. C'est certainement une belle réussite de la littérature jeunesse. Seulement, il ne m'a pas transportée autant que je m'y attendais.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8326459262185973431-7643178333341317916?l=annwvynsfactory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/feeds/7643178333341317916/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2011/11/chaque-soir-11-heures-malika-ferdjoukh.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/7643178333341317916'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/7643178333341317916'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2011/11/chaque-soir-11-heures-malika-ferdjoukh.html' title='→ CHAQUE SOIR A 11 HEURES - MALIKA FERDJOUKH'/><author><name>Annwvyn</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15472871292955778763</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TDV79LTlFCI/AAAAAAAAAQE/-aIIpY9faIc/S220/vivien+leigh.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-VHS1VeddBPw/Trf3vRmg9jI/AAAAAAAABH0/j7QymDcPhuE/s72-c/Chaque%2Bsoir%2B%25C3%25A0%2B11%2Bheures.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8326459262185973431.post-6513204364497817858</id><published>2011-10-22T23:37:00.013+02:00</published><updated>2011-10-23T12:10:42.910+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Télévision'/><title type='text'>→ DOWNTON ABBEY (ITV) - SERIE CREEE PAR JULIAN FELLOWES</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-egADtIj9Rvc/TqM-CRv5UOI/AAAAAAAAA9U/RLziJ9i3mAU/s1600/Downton%2BAbbey.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 257px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-egADtIj9Rvc/TqM-CRv5UOI/AAAAAAAAA9U/RLziJ9i3mAU/s320/Downton%2BAbbey.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5666440965007167714" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Si vous aimez l’élégance britannique, l’atmosphère feutrée des grands domaines anglais,&lt;/strong&gt; l’excentricité et le pragmatisme de nos voisins outre-manche, la série &lt;strong&gt;Downton Abbey est faite pour vous !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Série diffusée par ITV, apparue sur les écrans en 2010, &lt;strong&gt;Downton Abbey&lt;/strong&gt; rappelle un peu &lt;em&gt;Gosford Park&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Les vestiges du jour &lt;/em&gt;et &lt;em&gt;Ces extravagantes sœurs Mitford&lt;/em&gt;. Depuis longtemps, cette série (considérée comme un &lt;strong&gt;incontournable de ce qui est produit de meilleur au Royaume-Uni&lt;/strong&gt;) me faisait envie. A l’heure où j’écris, je viens à peine de plonger dans &lt;strong&gt;Downton Abbey&lt;/strong&gt;, et (sans surprise) j&lt;strong&gt;’attends déjà avec beaucoup d’impatience les nouveaux épisodes&lt;/strong&gt; de la saison 2, en cours de diffusion en Angleterre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Début du XXème siècle&lt;/strong&gt;. Downton Abbey est une magnifique demeure édouardienne, propriété de la famille Crawley, riches aristocrates britanniques. &lt;strong&gt;Les Crawley y vivent en bonne entente avec leurs domestiques&lt;/strong&gt;, formant presque une grande famille, chacun obéissant scrupuleusement aux codes exigés par son rang. Si les domestiques travaillent quand même un peu plus que les Crawley, ils ont les uns pour les autres beaucoup de respect et de l'affection.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du côté des Crawley, il y a la &lt;strong&gt;vieille Comtesse de Grantham&lt;/strong&gt;, doyenne de la maison, son fils &lt;strong&gt;Robert Crawley&lt;/strong&gt;, Comte de Grantham, son épouse, &lt;strong&gt;Cora&lt;/strong&gt;, et &lt;strong&gt;leurs trois filles&lt;/strong&gt;, toutes très différentes : Lady Mary, fière et sûre d’elle, Lady Edith, ni intelligente, ni jolie, ni remarquable, et Lady Sybil, la benjamine, équilibrée, douce et volontaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-jeZzpebzAk0/TqM-MMDr9JI/AAAAAAAAA9g/0XAsrJHY3fE/s1600/Downton%2BAbbey2.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 218px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-jeZzpebzAk0/TqM-MMDr9JI/AAAAAAAAA9g/0XAsrJHY3fE/s320/Downton%2BAbbey2.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5666441135278257298" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;Sans leurs domestiques, les Crawley seraient bien perdus&lt;/strong&gt;. Il faut dire que &lt;strong&gt;chacun d’eux a son valet ou sa femme de chambre &lt;/strong&gt;pour ranger et nettoyer Downton Abbey, pour préparer les réceptions, ou juste pour les habiller ou échanger quelques confidences. Tous ces domestiques sont placés sous l’autorité bienveillante mais ferme de Mr Carson, le "butler", et Mrs Hughes, l’intendante. A noter que les Crawley ont bien évidemment une cuisinière, une aide-cuisinière, et un chauffeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’année &lt;strong&gt;1912 est annonciatrice de changements pour Downton&lt;/strong&gt;. La série s’ouvre avec l’annonce du &lt;strong&gt;naufrage du Titanic&lt;/strong&gt;. Avec le bateau insubmersible coule aussi l’héritier du domaine de Downton Abbey et futur mari de Lady Mary. Les filles du Comte ne pouvant hériter, précisément parce qu’elles sont des filles, c’est un lointain cousin avocat, issu &lt;em&gt;seulement&lt;/em&gt; de la haute bourgeoisie, qui se retrouve le potentiel futur Comte de Grantham, propriétaire de Downton et de toute la fortune de la famille. &lt;strong&gt;A la demande de Lord Grantham, Matthew Crawley vient s’installer près de Downton Abbey &lt;/strong&gt;afin d’apprendre à gérer le domaine dont il sera un jour le maître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-20fe0HShY1Y/TqM8BsHZw_I/AAAAAAAAA8w/PVgNnLlzD2c/s1600/Downton%2BAbbey3.bmp"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 205px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-20fe0HShY1Y/TqM8BsHZw_I/AAAAAAAAA8w/PVgNnLlzD2c/s400/Downton%2BAbbey3.bmp" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5666438755881960434" /&gt;&lt;/a&gt; En dépit de son caractère avenant, &lt;strong&gt;les débuts de Matthew sont difficiles&lt;/strong&gt;. Il ne veut pas de son domestique (qui se sent affreusement inutile !), subit la condescendance de Mary, est agacé par l’intérêt que lui portent les dames Crawley qui veulent que justement il épouse Mary, et fait face à la froideur des domestiques de Downton qui voient en lui un homme sans distinction, prêt à tout pour spolier l’héritage de la famille. &lt;strong&gt;Et puis, époque oblige, les choses évoluent.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;J’ai donc vraiment aimé Downton Abbey &lt;/strong&gt;(et ce n’est pas fini, pour une fois que je prends une série en route !). Les Crawley ont une &lt;strong&gt;élégance incomparable&lt;/strong&gt; (il faut dire que &lt;strong&gt;les costumes sont vraiment magnifiques&lt;/strong&gt;… en matière de robes, j’ai toujours pensé que les années 1910 étaient ma période préférée), et &lt;strong&gt;leurs domestiques sont terriblement attachants &lt;/strong&gt;(j’adore la cuisinière Mrs Patmore) ou juste &lt;strong&gt;admirables&lt;/strong&gt; (Mr Carson, Bates, Mrs Hughes sont tellement professionnels !).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne se passe pas grand-chose dans &lt;strong&gt;Downton Abbey&lt;/strong&gt;. La série (pour la première saison en tout cas) s’étend sur une assez longue période pour seulement sept épisodes. Du coup, &lt;strong&gt;il n’y a pas vraiment de suspense&lt;/strong&gt;, ou ce qu’on pourrait appeler des "cliffhangers". Mais finalement, ce n’est pas ce qu’on y cherche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Downton Abbey&lt;/strong&gt; m’a fait penser à &lt;em&gt;Un Village Français&lt;/em&gt;. Comme dans cette dernière série (excellente série de France Télévision, bien trop peu mise en avant, je le dis au passage), &lt;strong&gt;l’accent est mis sur le réalisme et la psychologie des personnages&lt;/strong&gt;, le tout avec un arrière plan historique assez important (c’est surtout valable pour la saison 2 de &lt;strong&gt;Downton&lt;/strong&gt;, qui se déroule pendant la première guerre mondiale).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-nWcGDwuYuMs/TqM8zNvI9QI/AAAAAAAAA88/XqAYbZ6YT8Q/s1600/Downton%2BAbbey4.bmp"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 87px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-nWcGDwuYuMs/TqM8zNvI9QI/AAAAAAAAA88/XqAYbZ6YT8Q/s400/Downton%2BAbbey4.bmp" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5666439606720591106" /&gt;&lt;/a&gt; La série se concentre sur ses personnages, sur leur caractère, leurs ambitions, les épreuves qu’ils traversent, les choix qu’ils doivent faire, et les relations qu’ils entretiennent les uns avec les autres. Et &lt;strong&gt;subtilement, on devine que leur façon de voir les choses évolue, se modernise.&lt;/strong&gt; Les personnages sont très nombreux, mais chacun est important, et ils ont tous (sauf exceptions) &lt;strong&gt;de rares qualités humaines &lt;/strong&gt;(à un point rarement atteint dans la réalité comme dans la fiction, je vous assure !).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement, contrairement à ce qu’on pourrait attendre, il y a assez peu de heurts entre aristocrates et domestiques. Seulement, &lt;strong&gt;les rôles sont peu à peu redéfinis&lt;/strong&gt;, et le dialogue prend un autre tour. C’est encore plus flagrant avec la guerre, qui sans doute va définitivement remodeler les relations entre classes. Cette évolution est écrite avec beaucoup de finesse, et sans raccourcis, et c’est une réussite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a beaucoup d’autres choses qu'&lt;strong&gt;on peut aimer &lt;/strong&gt;dans &lt;strong&gt;Downton Abbey&lt;/strong&gt;. &lt;strong&gt;L’ambiance feutrée et sereine&lt;/strong&gt; de Downton, où tout est toujours parfaitement organisé et préparé. &lt;strong&gt;L’humour ironique &lt;/strong&gt;(j’adore la vieille Comtesse, incarnée par &lt;strong&gt;Maggie Smith&lt;/strong&gt; en pleine forme, qui aime bien faire croire qu’elle est odieuse). &lt;strong&gt;L’intrigue bien-sûr &lt;/strong&gt;(les vilains domestiques prêts à tout pour monter en grade, l’entrée progressive de Matthew dans la famille, les querelles entre les sœurs Crawley…) et certaines petites romances (Matthew, Mary, la pauvre Edith, Anna, Bates, William… j’ai hâte de connaître la suite !). Et puis &lt;strong&gt;les personnages&lt;/strong&gt; (pour y revenir, il y en a tellement et chacun peut trouver celui qu’il préfère).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si ceux qui ont vu la série me demandent &lt;strong&gt;qui je préfère…&lt;/strong&gt; J’aime beaucoup &lt;strong&gt;Bates&lt;/strong&gt; (&lt;strong&gt;Brendan Coyle&lt;/strong&gt;, que j’ai retrouvé après &lt;em&gt;North and South&lt;/em&gt;, est vraiment un excellent acteur) et &lt;strong&gt;Anna&lt;/strong&gt; (&lt;strong&gt;Joanne Froggatt&lt;/strong&gt;… je l’adore ici, alors que je l’avais détestée dans &lt;em&gt;Robin Hood&lt;/em&gt;). Mais j’aime également tous les autres, et je n’ai jamais été aussi en peine de faire un choix. J’aime bien &lt;strong&gt;Edith&lt;/strong&gt;, lumineuse lorsqu’elle sourit (ceci ne m’empêche pas d’apprécier Mary), et puis la vieille Comtesse, et Branson le chauffeur socialiste (et tout le monde en fait, donc arrêtons nous là !).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-6A51lttQhTk/TqM-etM5kxI/AAAAAAAAA9s/yCUdLGZM4cM/s1600/Downton%2BAbbey5.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 214px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-6A51lttQhTk/TqM-etM5kxI/AAAAAAAAA9s/yCUdLGZM4cM/s320/Downton%2BAbbey5.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5666441453412913938" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;Deux-trois défauts cependant&lt;/strong&gt;, et qui font que je ne mets pas encore la série dans mes coups de cœur (mais rien n’est perdu, rassurez-vous). Malgré tout ce que j’ai pu écrire, &lt;strong&gt;Downton Abbey manque parfois vraiment de rythme&lt;/strong&gt;, et il m’a semblé que le scénario tendait à se répéter. &lt;strong&gt;Certains personnages aussi sont un brin caricaturaux &lt;/strong&gt;(Thomas et Miss O’Brien pour ne pas les citer… à croire que parce qu’ils sont les seuls à être "méchants", ils n’ont pas autant de complexité que tous les autres). J’attends de la saison 2 qu’elle leur donne plus d’épaisseur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis, j’ai juste l’impression que la série manque de temps en temps de réalisme. Je sais bien que Downton reste un cocon éloigné des affres du monde extérieur, et que &lt;strong&gt;Downton Abbey&lt;/strong&gt; est une série où le romanesque doit avoir toute sa place, mais tout de même, &lt;strong&gt;la série est peut être un peu trop heureuse pour être "vraie" &lt;/strong&gt;(comme Bates, qui commence à peine la saison 2 par un nouvel acte d’héroïsme, c’est un peu "too much" je trouve).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin voilà tout le bien que je pense de Downton. Les acteurs sont excellents, les dialogues sont finement écrits, les décors sont splendides… &lt;strong&gt;Venez sans hésiter vous installer à Downton Abbey, vous ne serez pas déçus !&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8326459262185973431-6513204364497817858?l=annwvynsfactory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/feeds/6513204364497817858/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2011/10/downton-abbey-itv-serie-cree-par-julian.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/6513204364497817858'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/6513204364497817858'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2011/10/downton-abbey-itv-serie-cree-par-julian.html' title='→ DOWNTON ABBEY (ITV) - SERIE CREEE PAR JULIAN FELLOWES'/><author><name>Annwvyn</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15472871292955778763</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TDV79LTlFCI/AAAAAAAAAQE/-aIIpY9faIc/S220/vivien+leigh.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-egADtIj9Rvc/TqM-CRv5UOI/AAAAAAAAA9U/RLziJ9i3mAU/s72-c/Downton%2BAbbey.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8326459262185973431.post-9120308852932973919</id><published>2011-10-16T16:14:00.013+02:00</published><updated>2011-10-16T20:29:31.165+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A l&apos;affiche'/><title type='text'>→ THE ARTIST - MICHEL HAZANAVICIUS</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Encore un film que j’attendais avec impatience ! Vendredi soir, j’ai vu &lt;strong&gt;The Artist&lt;/strong&gt;, de Michel Hazanavicius, avec Jean Dujardin et Bérénice Béjo dans les rôles principaux. C’est un vrai &lt;strong&gt;mélodrame, en noir et blanc et quasi-complètement muet&lt;/strong&gt;, qui rend hommage au cinéma hollywoodien des années 20-30. Disons le tout de suite, &lt;strong&gt;j’ai été enchantée par ce film&lt;/strong&gt;. Certes, il n’est pas parfait, mais il vaut le détour.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-ybbWPHEHjMc/Tpr1rAT5G4I/AAAAAAAAA7Q/1St0qDSv9R4/s1600/The%2BArtist1.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 223px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-ybbWPHEHjMc/Tpr1rAT5G4I/AAAAAAAAA7Q/1St0qDSv9R4/s320/The%2BArtist1.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5664109600538434434" /&gt;&lt;/a&gt; En noir et blanc et muet, donc. Je n’appréhendais pas du tout, au contraire. Je n’ai pas l’habitude des films muets, mais&lt;strong&gt; j’aime énormément le cinéma de l’âge d’or américain&lt;/strong&gt;. Alors forcément, j’avais vraiment hâte de voir un film comme celui-là, qui rende un bel hommage à cette époque là, qui soit original et artistique, et destiné au grand public.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;The Artist&lt;/strong&gt; raconte l’histoire de &lt;strong&gt;George Valentin, star du cinéma muet &lt;/strong&gt;des années 20, dont les films d’aventure font sensation à Hollywood. Parmi ses admiratrices, la jeune figurante &lt;strong&gt;Peppy Miller&lt;/strong&gt;. Elle est jolie, gaie et pétillante, et George Valentin a tôt fait de tomber sous son charme, et de la présenter au producteur de ses derniers films. Tout va pour le mieux, jusqu’à ce qu’une &lt;strong&gt;nouvelle technique&lt;/strong&gt; fasse son apparition : le &lt;strong&gt;cinéma parlant&lt;/strong&gt;. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;George Valentin trouve la plaisanterie très drôle. A ses yeux, le cinéma parlant n’aura aucun avenir. Les producteurs eux, sentent qu’on entre dans une nouvelle ère. &lt;strong&gt;Adieu le cinéma muet et ses vedettes, Hollywood a besoin de nouvelles stars !&lt;/strong&gt; Alors que Peppy Miller fait partie des étoiles montantes, George Valentin est oublié. &lt;strong&gt;L’acteur sombre inexorablement dans la déchéance. &lt;/strong&gt;Alcool, misère, rejet du monde du cinéma, immense solitude… Seules ses rares rencontres avec Peppy parviennent parfois à l’égayer.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;La seule chose que je peux reprocher à &lt;strong&gt;The Artist&lt;/strong&gt;, c’est d’en faire &lt;strong&gt;un peu trop dans le mélodrame.&lt;/strong&gt; Il y a finalement peu de scènes heureuses au début, et on passe de scènes dramatiques en scènes dramatiques, seulement coupées de petits moments d’humour. Disons que le film est peut être &lt;strong&gt;un peu trop insistant pour être émouvant du début à la fin&lt;/strong&gt;, ou pour embarquer tous les spectateurs. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-LlQzxY5Yrig/Tpr14KGlidI/AAAAAAAAA7c/Zcy5YlGlkKs/s1600/The%2BArtist2.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 285px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-LlQzxY5Yrig/Tpr14KGlidI/AAAAAAAAA7c/Zcy5YlGlkKs/s320/The%2BArtist2.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5664109826505279954" /&gt;&lt;/a&gt; Mais au-delà de ça, j’ai &lt;strong&gt;infiniment apprécié The Artist&lt;/strong&gt;. Il m’a reposée, apaisée, un peu à la manière de &lt;em&gt;Midnight in Paris&lt;/em&gt;, parce qu’il est &lt;strong&gt;poétique, étonnant, amusant, très agréable à regarder… et silencieux&lt;/strong&gt;. C’est ce qui m’a le plus frappée, je crois. Aux moments où il n’y a pas de musique, le public retient son souffle. &lt;em&gt;« On écoute le silence » &lt;/em&gt;ai-je pu lire sur internet. Et c’est vrai ! Quand le film s’est achevé, le public s’est levé dans le silence, comme si le moindre bruit allait briser la magie de l’instant. C’était complètement unique et déconcertant.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;On sent qu’il y a énormément de travail derrière la réalisation de &lt;strong&gt;The Artist&lt;/strong&gt;. Le spectateur plonge dans les années 20-30, au cœur de l’industrie hollywoodienne. &lt;strong&gt;L’époque est merveilleusement bien reconstituée&lt;/strong&gt; : costumes, ambiance des studios, suprématie des producteurs, star system… &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;On se croirait presque dans un film muet de cette époque là. &lt;strong&gt;Le travail de Hazanavicius est impressionnant. &lt;/strong&gt;Il a su retrouver &lt;strong&gt;la manière de filmer de l’époque, le travail du noir et blanc&lt;/strong&gt; (les images sont très belles), et certains passages ont l’humour et l’imaginaire de ce temps là. Même les intertitres ont la typographie des vieux films muets. Et puis, il y a de nombreux clins d’œil à des films ou des acteurs d’autrefois (j’ai cru voir Lillian Gish, et &lt;em&gt;Autant en emporte le vent&lt;/em&gt;, si si), même s’il est évident, que j’en ai loupé énormément !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Autre travail impressionnant, celui de la musique&lt;/strong&gt;. C’est bien simple, sans elle, &lt;strong&gt;The Artist&lt;/strong&gt; n’aurait pas le même impact sur le spectateur. Les morceaux composés par &lt;strong&gt;Ludovic Bource&lt;/strong&gt; sont directement inspirés de l’époque. On entend un peu de jazz, des musiques grandioses "tadaaaam, le personnage va faire quelque chose de grave" et d’autres plus gaies, et sautillantes. J’adore la "Waltz for Peppy", romantique à souhait. &lt;strong&gt;La bande originale est riche et agréable à écouter&lt;/strong&gt;… bref, une réussite !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-B9QCbdYhEp8/Tpr2FnEKwVI/AAAAAAAAA7o/q2RA0OO61Mg/s1600/The%2BArtist6.bmp" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 232px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-B9QCbdYhEp8/Tpr2FnEKwVI/AAAAAAAAA7o/q2RA0OO61Mg/s320/The%2BArtist6.bmp" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5664110057618063698" /&gt;&lt;/a&gt; Juste &lt;strong&gt;un petit mot sur la distribution&lt;/strong&gt;. Je n’aime pas particulièrement &lt;strong&gt;Jean Dujardin&lt;/strong&gt;, mais ici, il fait preuve de sobriété dans son jeu et il est vraiment &lt;strong&gt;convaincant&lt;/strong&gt;. &lt;strong&gt;Bérénice Béjo&lt;/strong&gt; aussi est parfaite dans le rôle de Peppy, pleine de vivacité et de fraîcheur. Idem pour &lt;strong&gt;Uggy&lt;/strong&gt;, le petit chien de George Valentin qui a, comme Jean Dujardin, gagné un prix à Cannes ! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Une autre chose que j’ai beaucoup aimée dans &lt;strong&gt;The Artist &lt;/strong&gt;: ce n’est pas un film muet des années 20 mais bien de 2011. &lt;strong&gt;The Artist est moderne&lt;/strong&gt;. Un peu comme &lt;em&gt;OSS 117&lt;/em&gt; était un pastiche des films d’espionnage français des années 70, &lt;strong&gt;The Artist&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;porte un regard contemporain sur le cinéma muet&lt;/strong&gt;. Les acteurs jouent avec naturel (moins théâtralement qu’à l’époque), il y a beaucoup de moments d’introspection (moins d’action qu’à l’époque), certains intertitres sont très drôles ou cyniques (sûrement plus décalés qu’à l’époque), et certaines petites scènes sont clairement des clins d’œil au spectateur d’aujourd’hui. Ce ne sont pas des ratés, comme j’ai pu le lire, mais bien une lecture moderne du cinéma muet d’autrefois. Et &lt;strong&gt;j’ai adoré ces petits décalages&lt;/strong&gt;, ces petits clins d’œil, qui sont &lt;strong&gt;franchement épatants quand on les trouve dans un film muet en noir et blanc.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;J’ai lu sur internet que certains se demandaient si &lt;strong&gt;The Artist&lt;/strong&gt; allait relancer la mode du cinéma muet, et permettre une nouvelle ère du cinéma où films muets et parlants cohabiteraient enfin. J’en doute. &lt;strong&gt;The Artist&lt;/strong&gt; n’est pas un film muet dans la plus pure tradition des vieux films muets, c’est seulement un film original qui rend hommage à une époque révolue.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Même s’il n’est pas parfait, je suis très heureuse de voir que le film a du succès. Le distributeur américain de &lt;strong&gt;The Artist&lt;/strong&gt;,&lt;strong&gt; Harvey Weinstein, veut que le film concoure aux oscars&lt;/strong&gt; dans les catégories de meilleur film, meilleur réalisateur et meilleur acteur. Pourquoi pas ? &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-FJvSKlhtpWs/TpsidDqpKvI/AAAAAAAAA8M/JtwjMlXvSVY/s1600/The%2BArtist4.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 220px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-FJvSKlhtpWs/TpsidDqpKvI/AAAAAAAAA8M/JtwjMlXvSVY/s400/The%2BArtist4.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5664158838944246514" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8326459262185973431-9120308852932973919?l=annwvynsfactory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/feeds/9120308852932973919/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2011/10/artist-michel-hazanavicius.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/9120308852932973919'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/9120308852932973919'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2011/10/artist-michel-hazanavicius.html' title='→ THE ARTIST - MICHEL HAZANAVICIUS'/><author><name>Annwvyn</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15472871292955778763</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TDV79LTlFCI/AAAAAAAAAQE/-aIIpY9faIc/S220/vivien+leigh.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-ybbWPHEHjMc/Tpr1rAT5G4I/AAAAAAAAA7Q/1St0qDSv9R4/s72-c/The%2BArtist1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8326459262185973431.post-4471834177469692760</id><published>2011-10-04T20:51:00.013+02:00</published><updated>2011-12-07T16:55:24.191+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Théâtre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Comédie Française'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Coup de coeur'/><title type='text'>→ LE JEU DE L'AMOUR ET DU HASARD - COMÉDIE FRANÇAISE</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align: justify"&gt;&lt;span style="mso-ansi-language:FR"&gt;Ce week-end, j’ai eu la grande chance de pouvoir assister à la représentation du &lt;strong&gt;Jeu de l’amour et du hasard&lt;/strong&gt; par les comédiens de la Comédie Française, qui se jouera à la salle Richelieu du 11 octobre au 31 décembre 2011.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-IJubzIpZ4w4/TotalywoWdI/AAAAAAAAA54/WS8MuVU4S2Y/s1600/Le%2BJeu%2Bde%2Bl%2527amour%2Bet%2Bdu%2Bhasard3.bmp" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 183px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-IJubzIpZ4w4/TotalywoWdI/AAAAAAAAA54/WS8MuVU4S2Y/s400/Le%2BJeu%2Bde%2Bl%2527amour%2Bet%2Bdu%2Bhasard3.bmp" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5659716962048563666" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align: justify"&gt;&lt;span style="mso-ansi-language:FR"&gt;Pour ma part, j’ai vu la pièce au &lt;strong&gt;théâtre du Centquatre, centre culturel avant-gardiste&lt;/strong&gt;, installé dans ce qui était auparavant les pompes funèbres de Paris, au beau milieu du XIXème arrondissement de la capitale. Inutile de vous dire que transposer du théâtre classique dans un tel cadre, c’est pour le moins surprenant, et on ne peut que féliciter la Comédie Française de cette nouvelle initiative.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align: justify"&gt;&lt;span style="mso-ansi-language:FR"&gt;Evidemment, &lt;strong&gt;comme d’habitude, la pièce est une franche réussite.&lt;/strong&gt; Quelle que soit la mise en scène, le talent des comédiens est tel qu’on ne peut pas être déçu !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align: justify"&gt;&lt;span style="mso-ansi-language:FR"&gt;Je ne suis pas certaine d’avoir déjà lu &lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="mso-ansi-language:FR"&gt;Le J&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="mso-ansi-language:FR"&gt;&lt;strong&gt;eu de l’amour et du hasard&lt;/strong&gt;. Ce qui est sûr, c’est que j’ai découvert cette pièce il y a un certain temps déjà, lorsque j’avais encore des cours de français. Toujours on m’avait parlé de son &lt;strong&gt;ambiguïté&lt;/strong&gt;, de l’amertume et de la douleur, qui parsèment une histoire en apparence si comique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align: justify"&gt;&lt;span style="mso-ansi-language:FR"&gt;&lt;strong&gt;Monsieur Orgon souhaite marier sa fille Sylvia au jeune Dorante&lt;/strong&gt;, avec le père duquel il s’est mis d’accord. Les deux papas cependant, s’accordent pour laisser à leurs enfants un peu de temps, pendant lequel ils pourront faire connaissance afin d’accepter ou non d’épouser leur promis. &lt;/span&gt;&lt;span style="mso-ansi-language:FR"&gt;Mais cela ne suffit pas à Sylvia, qui connaît l’hypocrisie des hommes : &lt;em&gt;« nous parlions d’une physionomie qui va et qui vient ; nous disions qu’un mari porte un masque avec le monde et une grimace avec sa femme. » &lt;/em&gt;La jeune femme demande donc à son père la permission d’&lt;strong&gt;échanger sa place avec celle de sa suivante Lisette&lt;/strong&gt;. Pendant que Lisette jouera les grandes dames, Sylvia pourra observer à loisir celui qu’on lui destine.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align: justify"&gt;&lt;span style="mso-ansi-language:FR"&gt;Et comme nous l’apprend Monsieur Orgon lui-même, que le père de Dorante a informé, il se trouve que ledit &lt;strong&gt;Dorante a eu exactement la même idée&lt;/strong&gt;. C’est Arlequin qui prendra sa place, tandis qu’il se fera passer pour le valet, Bourguignon. &lt;strong&gt;S’engage alors un jeu, dont Sylvia, Dorante, Lisette et Arlequin sont tantôt acteurs, tantôt victimes&lt;/strong&gt;, sous le regard bienveillant de Monsieur Orgon.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-bLaj0y84x6s/TotZVHh6BuI/AAAAAAAAA5o/vBMHOWqyZro/s1600/Le%2BJeu%2Bde%2Bl%2527amour%2Bet%2Bdu%2Bhasard1.bmp" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 140px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-bLaj0y84x6s/TotZVHh6BuI/AAAAAAAAA5o/vBMHOWqyZro/s400/Le%2BJeu%2Bde%2Bl%2527amour%2Bet%2Bdu%2Bhasard1.bmp" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5659715576054548194" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align: justify"&gt;&lt;span style="mso-ansi-language:FR"&gt;&lt;strong&gt;Le Jeu de l’amour et du hasard&lt;/strong&gt; est &lt;strong&gt;plus qu’une simple comédie&lt;/strong&gt;. Les personnages sont très rapidement dépassés par leurs stratagèmes. Dorante tombe amoureux de Sylvia, mais souffre du fait qu’il ne pourra pas l’épouser, car elle est une domestique. Sylvia veut savoir si Dorante est sincère, et le pousse presque à bout, en y jouant son propre cœur. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align: justify"&gt;&lt;span style="mso-ansi-language:FR"&gt;Arlequin et Lisette, qui éprouvent l’un pour l’autre des sentiments, sont réciproquement très fiers d’attirer l’attention d’une personne qu’ils croient noble. Mais que se passera-t-il lorsqu’ils comprendront que finalement, c’est bien ceux qui se ressemblent qui s’assemblent ? C’est une &lt;strong&gt;conclusion un peu amère&lt;/strong&gt;, en vérité.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align: justify"&gt;&lt;span style="mso-ansi-language:FR"&gt;Dire que Marivaux ne parle que des classes sociales serait tout à fait réducteur. &lt;/span&gt;&lt;span style="mso-ansi-language:FR"&gt;Là où l’auteur excelle le plus, c’est dans l’analyse qu’il fait de la&lt;/span&gt;&lt;span style="mso-ansi-language:FR"&gt;&lt;strong&gt; psychologie de ses personnages&lt;/strong&gt;. N’importe qui s’y retrouve, et c’est pourquoi la pièce est toujours d’une &lt;strong&gt;étonnante modernité&lt;/strong&gt;.&lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;em&gt;« Marivaux aborde la question d’une manière originale qui n’est que faussement convenue. Au lieu de juger, il observe. Il s’applique à créer un mécanisme à travers lequel il est possible d’étudier la beauté et la monstruosité des rapports humains »&lt;/em&gt;, explique Galin Stoev, le metteur en scène. &lt;em&gt;« En un sens, ce que dit Marivaux, c’est que pour toucher à la vérité, on passe inévitablement par le mensonge »&lt;/em&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align: justify"&gt;&lt;span style="mso-ansi-language:FR"&gt;Marivaux est immensément habile. J’ai un peu relu le texte, et la pièce est bien plus complexe qu’elle n’y paraît au premier abord (une grande liberté est laissée aux comédiens, mieux vaut qu’ils soient doués et imaginatifs !). &lt;strong&gt;Chaque réplique est un condensé d’humour, de dépit, de jalousie, de cruauté parfois… Et tout ceci, sous une apparente légèreté.&lt;/strong&gt; Marivaux disait qu’il fallait que&lt;em&gt; « les acteurs ne paraissent jamais sentir la valeur de ce qu’ils disent »&lt;/em&gt; (c’est pour cette raison que pendant longtemps, il a préféré confier ses pièces aux comédiens italiens, plutôt qu’aux français, qui montraient toujours trop d’esprit).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-nzplIemeLVU/TotbBp-rQrI/AAAAAAAAA6A/p8jcTHaWHVA/s1600/Jeu%2Bde%2Bl%2527amour%2Bet%2Bdu%2Bhasard.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 273px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-nzplIemeLVU/TotbBp-rQrI/AAAAAAAAA6A/p8jcTHaWHVA/s400/Jeu%2Bde%2Bl%2527amour%2Bet%2Bdu%2Bhasard.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5659717440727892658" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align: justify"&gt;&lt;span style="mso-ansi-language:FR"&gt;Parlons de la représentation ! Inutile de dire que si j’ai perçu la finesse de l’écriture de Marivaux, c’est parce que &lt;strong&gt;les comédiens que j’ai vus sont d’un talent sans limite ! &lt;/strong&gt;Ils maîtrisent le texte à un point… c’est juste fantastique ! Grâce à eux la pièce est drôle, émouvante, poignante, douloureuse, intéressante et moderne (et je pèse mes mots !).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align: justify"&gt;&lt;span style="mso-ansi-language:FR"&gt;Je donnerai bien &lt;strong&gt;la palme à Alexandre Pavloff&lt;/strong&gt;, qui excelle dans le rôle de Dorante. Incapable d’avoir l’air d’un domestique, parfait gentleman dans l’expression (pénible) de ses sentiments, ses scènes avec Léonie Simaga (Sylvia) ont une&lt;strong&gt; intensité peu commune &lt;/strong&gt;(bon, je sais que je suis une incorrigible romantique, mais franchement, on ne peut pas nier que ce Dorante là est pour le moins "swoonant" !). C’est la troisième fois que je vois ce comédien, et à chaque fois, il est bluffant. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align: justify"&gt;&lt;span style="mso-ansi-language:FR"&gt;&lt;strong&gt;Léonie Simaga&lt;/strong&gt; n’est pas en reste d’ailleurs, et &lt;strong&gt;plus je la vois, plus je l’admire ! &lt;/strong&gt;Autre comédien impressionnant : &lt;strong&gt;Pierre Niney&lt;/strong&gt;. Ce-dernier joue Mario, le frère de Sylvia, savant-fou totalement déjanté (penser que le comédien est né en 1989… voilà qui inspire le respect !). A noter qu’on retrouve aussi &lt;strong&gt;Christian Hecq&lt;/strong&gt;, dernier lauréat du Molière du meilleur comédien pour son rôle de Bouzin dans &lt;em&gt;Un fil à la patte&lt;/em&gt;. Il joue cette fois-ci Monsieur Orgon, mais on le voit trop peu pour qu’il soit au centre de l’attention.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align: justify"&gt;&lt;span style="mso-ansi-language:FR"&gt;Je suis un tout petit peu moins enthousiaste par rapport aux deux domestiques. &lt;strong&gt;Pierre Louis-Calixte&lt;/strong&gt; est &lt;strong&gt;remarquable en Arlequin-noble-nouveau riche&lt;/strong&gt;, et on le jurerait sorti d’une cité, dans ses intonations et ses attitudes (avec le texte de Marivaux, ça détonne !). Mais j’ai trouvé qu’il en faisait parfois un peu trop. Quant à &lt;strong&gt;Suliane Brahim&lt;/strong&gt;, je suis désolée, mais je n’arrive pas à accrocher (je crois que c’est très personnel, mais j’ai toujours du mal avec sa manière de jouer).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-QYtFE4LoLwA/TotZ-gayfvI/AAAAAAAAA5w/UBSy9-BxgNs/s1600/Le%2BJeu%2Bde%2Bl%2527amour%2Bet%2Bdu%2Bhasard2.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 304px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-QYtFE4LoLwA/TotZ-gayfvI/AAAAAAAAA5w/UBSy9-BxgNs/s320/Le%2BJeu%2Bde%2Bl%2527amour%2Bet%2Bdu%2Bhasard2.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5659716287110217458" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align: justify"&gt;&lt;span style="mso-ansi-language:FR"&gt;Les costumes sont très chouettes.&lt;/span&gt;&lt;span style="mso-ansi-language:FR"&gt; Lisette et Arlequin, qui n’ont aucune distinction, sont vêtus de &lt;strong&gt;costumes d’époque imposants et de mauvais goût&lt;/strong&gt;. Sylvia et Dorante, quant à eux, ne parviennent pas à se débarrasser de leur élégance. Vêtus de &lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="mso-ansi-language:FR"&gt;co&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="mso-ansi-language:FR"&gt;&lt;strong&gt;stumes noirs, sobres et modernes&lt;/strong&gt;, ils ont une classe incomparable ! Restent Monsieur Orgon (lui aussi habillé en costume d’époque, mais je n’ai pas compris pourquoi), et Mario (toujours complètement excentrique : torse nu, avec un grand pantalon de satin et une sorte de robe de chambre rose avec des franges sur l’encolure… atypique jusqu’au bout !).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align: justify"&gt;&lt;span style="mso-ansi-language:FR"&gt;Et puis un dernier mot sur le &lt;strong&gt;décor&lt;/strong&gt;, qui est peut être la seule chose qui m’a déçue. Il est constitué de &lt;strong&gt;sortes de cubes&lt;/strong&gt;, dont il ne resterait que les arrêtes, à la manière de cases dont les hommes ne pourraient pas sortir (si j’ai bien compris le livret, on ne peut se rencontrer et être libre qu’en dehors de ces cases, qui sont nos repères sociaux, moraux, psychologiques, mais on finit toujours par retourner dans lesdites cases). Enfin, l&lt;strong&gt;’idée est assez intéressante, mais au final peu exploitée. &lt;/strong&gt;Les comédiens se contentent d’aller et venir dans ces cubes, sans que le décor n’évolue tellement.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align: justify"&gt;&lt;span style="mso-ansi-language:FR"&gt;Enfin, bref… vous l’aurez compris, je suis enthousiaste ! Les acteurs, plus que tout, sont époustouflants, et transmettent comme jamais les émotions de leurs personnages ! &lt;strong&gt;Pas d’hésitation à avoir, courez voir (ou revoir !) Le Jeu de l’amour et du hasard !&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8326459262185973431-4471834177469692760?l=annwvynsfactory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/feeds/4471834177469692760/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2011/10/le-jeu-de-lamour-et-du-hasard-comedie.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/4471834177469692760'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/4471834177469692760'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2011/10/le-jeu-de-lamour-et-du-hasard-comedie.html' title='→ LE JEU DE L&apos;AMOUR ET DU HASARD - COMÉDIE FRANÇAISE'/><author><name>Annwvyn</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15472871292955778763</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TDV79LTlFCI/AAAAAAAAAQE/-aIIpY9faIc/S220/vivien+leigh.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-IJubzIpZ4w4/TotalywoWdI/AAAAAAAAA54/WS8MuVU4S2Y/s72-c/Le%2BJeu%2Bde%2Bl%2527amour%2Bet%2Bdu%2Bhasard3.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8326459262185973431.post-6522951115772273993</id><published>2011-09-20T16:14:00.014+02:00</published><updated>2011-09-20T22:00:33.637+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Comédie romantique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lecture'/><title type='text'>→ ME AND MR DARCY - ALEXANDRA POTTER</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="'font-family:"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="'font-family:"&gt;J’ai enfin lu &lt;strong&gt;Me and Mr Darcy&lt;/strong&gt;. Plutôt &lt;strong&gt;sympathique, pas toujours très recherché&lt;/strong&gt;, et réservé à celles qui ont lu et relu &lt;em&gt;Orgueil et Préjugés&lt;/em&gt;, aiment Colin Firth et Matthew Macfadyen, ne rêvent que de Fitwilliam Darcy, et se voient très bien passer le nouvel an en Angleterre, devant une vieille cheminée, un livre dans une main, une tasse de thé dans l’autre (personnellement, je dois concéder que ça me parle assez !).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="'font-family:"&gt;Cela faisait un petit bout de temps que le livre était bien sagement rangé dans ma bibliothèque. J’avais été très attirée par sa &lt;strong&gt;couverture printanière, pleine de fantaisie&lt;/strong&gt; sur laquelle on pouvait lire "Potter" à côté de "Darcy" (un bon signe, vous en conviendrez). Ceci dit, lire &lt;strong&gt;en anglais &lt;/strong&gt;demande un peu de temps et d’efforts (et je ne pense pas que le roman soit paru en français), et avant cet été, je m’étais contentée de le feuilleter.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-S0zYwIY6SAA/Tnihcx_cecI/AAAAAAAAA3w/D8LSVrIRWjE/s1600/Me%2Band%2BMr%2BDarcy.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 163px; height: 250px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-S0zYwIY6SAA/Tnihcx_cecI/AAAAAAAAA3w/D8LSVrIRWjE/s320/Me%2Band%2BMr%2BDarcy.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5654446847991511490" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="'font-family:"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="'font-family:"&gt;&lt;strong&gt;Me and Mr Darcy&lt;/strong&gt; est un roman tout à fait adapté pour une lecture de vacances, &lt;strong&gt;pas désagréable à lire&lt;/strong&gt;, pas toujours très original, pas franchement conseillé aux vrais puristes de Jane Austen, mais somme toute assez sympathique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="'font-family:"&gt;&lt;strong&gt;Emily Albright&lt;/strong&gt;, new yorkaise de presque trente ans, gérante d’une petite librairie américaine cosy et chouette comme dans &lt;i style="mso-bidi-font-style:normal"&gt;A shop around the corner&lt;/i&gt;, &lt;i style="mso-bidi-font-style:normal"&gt;« has had it with modern men »&lt;/i&gt;. Emily &lt;strong&gt;n’en peut plus de tous ces hommes qui ne connaissent rien de la galanterie&lt;/strong&gt;, sont machos, radins, grossiers, pervers (et j’en passe). Dès lors, lorsqu’on lui propose pour le nouvel an de partir sur les traces de Jane Austen, en &lt;strong&gt;voyage organisé en Angleterre&lt;/strong&gt;, elle n’hésite pas. &lt;i style="mso-bidi-font-style:normal"&gt;« Spend a week with Mr Darcy »&lt;/i&gt; suggère l’annonce.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="'font-family:"&gt;Emily voyage de Chawton Manor à Lyme Park en passant par Bath, et en profite pour relire &lt;i style="mso-bidi-font-style:normal"&gt;Pride and Prejudice&lt;/i&gt;, &lt;i style="mso-bidi-font-style:normal"&gt;« the greatest love story of all time ».&lt;/i&gt; Emily, qu’on nous avait annoncé si cultivée, est éblouie par l’Angleterre. &lt;/span&gt;&lt;span lang="EN-US" style="'font-family:"&gt;Tout y est "so cute", et &lt;i style="mso-bidi-font-style:normal"&gt;« Oh, my God, is that a real thatched roof ? &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style:normal"&gt;&lt;span style="'font-family:"&gt;[…] It really is like being on a movie set »&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="'font-family:"&gt;. Emily est encore plus &lt;strong&gt;enchantée du voyage&lt;/strong&gt; lorsqu’elle a la &lt;strong&gt;chance inouïe de rencontrer Mr Darcy lui-même&lt;/strong&gt;, arrivé là par on ne sait quel artifice spatio-temporel. Mr Darcy tombe aussitôt sous le charme de notre héroïne (soit dit en passant, on ne comprend pas pourquoi).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="'font-family:"&gt;Un seul point noir à l’horizon. &lt;strong&gt;Spike Hargreaves&lt;/strong&gt;, journaliste anglais du Daily Times, mal élevé, toujours débraillé, et &lt;strong&gt;sans la moindre distinction, fait lui aussi partie du voyage&lt;/strong&gt;. Sommé au dernier moment par son patron d’écrire un article sur le thème : &lt;i style="mso-bidi-font-style:normal"&gt;« What is it about Mr Darcy that women love so much ? »&lt;/i&gt;, il se montre plutôt maussade. Ajoutez à cela le fait qu’il considère Emily comme &lt;i style="mso-bidi-font-style:normal"&gt;« pretty dull », « average-looking&lt;/i&gt; » et &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal"&gt;« even worse […] American »&lt;/i&gt;, cette dernière a vite fait d’éprouver pour lui une &lt;strong&gt;profonde antipathie&lt;/strong&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="'font-family:"&gt;Rien à dire de plus. La suite se devine aisément, mais certaines scènes sont assez imprévisibles pour être amusantes. Je vous laisse la surprise !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-G0QEMjoEEz8/TnisaHCz3yI/AAAAAAAAA4o/_jeEh8b6zPg/s1600/Lyme%2BPark.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 160px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-G0QEMjoEEz8/TnisaHCz3yI/AAAAAAAAA4o/_jeEh8b6zPg/s400/Lyme%2BPark.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5654458896731070242" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="'font-family:"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="'font-family:"&gt;On peut dire que j’ai raisonnablement aimé ce roman. Comme je suis loin d’être bilingue, je n’ai pas toujours saisi l’humour, et la lourdeur de certains passages s’est trouvée atténuée. Mais dans l’ensemble, &lt;strong&gt;j’ai passé un bon moment&lt;/strong&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="'font-family:"&gt;Je me suis tout à fait vue (et peut être aussi que cela m’a rappelé quelques bons souvenirs !) faire un périple en compagnie d’amoureux de littérature anglaise, pleins d’enthousiasme et d’humour. &lt;strong&gt;J’aurais très bien pu faire partie du voyage ! &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="'font-family:"&gt;Il faut dire que tous &lt;strong&gt;les personnages secondaires sont extrêmement sympathiques&lt;/strong&gt;, et ils nous rendent la lecture agréable. Stella, l’amie excentrique d’Emily est très attachante, comme l’est aussi la fragile Maeve. A noter que Spike Hargreaves n’est pas détestable non plus (entendre par là, qu’il est plutôt séduisant !).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="'font-family:"&gt;Au-delà de cela, &lt;strong&gt;Me and Mr Darcy &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;possède un certain handicap&lt;/strong&gt;. J’ai nommé,&lt;strong&gt; son héroïne&lt;/strong&gt;, Emily. Par sa gaucherie, son &lt;strong&gt;manque d’ouverture d’esprit&lt;/strong&gt; (Emily se présente comme une très grande lectrice depuis son plus jeune âge… j’en doute !) qui malheureusement ne rend pas hommage aux Américains, sa bêtise même (qui l’empêche de se remettre en question, la pauvre, ce n’est pas sa faute), on passe à côté de l’essentiel. Emily ne rêvait que de Darcy, mais quand elle se rend compte qu’il n’est pas du style à lui sauter dessus pour l’embrasser (sans blague !), elle est déçue.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="'font-family:"&gt;Il faut croire que c’était le parti pris de l’auteur de rendre son héroïne proche des lecteurs. Pour ma part, je ne m’en suis pas du tout sentie proche. Peut être l’histoire passerait-elle mieux au travers d’un film (où on ne serait pas dans la tête d’Emily) ? &lt;/span&gt;&lt;span style="'font-family:"&gt;Le hic est que finalement &lt;strong&gt;le roman en devient affreusement peu romantique&lt;/strong&gt; (attention, à partir de là, je laisse deviner la fin du roman, si vous ne souhaitez pas être spoilés, je vous conseille de ne pas lire !).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal"&gt;&lt;span style="'font-family:"&gt;&lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style:normal"&gt;&lt;span lang="EN-US" style="'font-family:"&gt;« To you, I shall say, as I have often said before, do not be in a hurry, the right man will come at last »&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span lang="EN-US" style="'font-family:"&gt; a écrit Jane Austen (citation reprise par Alexandra Potter). &lt;/span&gt;&lt;span style="'font-family:"&gt;Jusque là, rien à dire.&lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt;  &lt;/span&gt;Emily trouve la personne qui lui convient, pour le plaisir du lecteur.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="'font-family:"&gt;Mais ce que nous dit l’auteur, c’est qu’&lt;strong&gt;il faut ouvrir les yeux &lt;/strong&gt;: Darcy is a &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal"&gt;« female fantasy […] and that is what he should remain »&lt;/i&gt;. &lt;strong&gt;Darcy est fascinant dans un roman, mais franchement, dans la vraie vie, qui voudrait de lui ?&lt;/strong&gt; (Il n’envoie pas de textos, n’aime pas les robes décolletées, a une tendance à être autoritaire, et reste un noble attaché à ses privilèges). Le tableau qu’on nous dresse de Darcy est caricatural (et pas de second degré, je vous assure). A la fin, on ne le supporte plus ! Certains passages sont drôles, mais c’est sans atteindre l’humour décalé et bien plus audacieux de &lt;i style="mso-bidi-font-style:normal"&gt;Lost in Austen&lt;/i&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify" align="justify"&gt;&lt;span style="'font-family:"&gt;Je répondrai à Alexandra Potter que, si pour Emily, Mr Darcy finit par être si décevant, c’est peut être parce que son héroïne ne ressemble pas du tout à Elizabeth Bennet. &lt;strong&gt;I&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;nutile de procéder à une destruction en règle du mythe de Darcy&lt;/strong&gt;. Lui n’a jamais été parfait, tout le monde le sait ! Mais ce qu’il faut retenir, c’est que &lt;strong&gt;seule une personne ressemblant à Lizzy serait en mesure de l’apprécier&lt;/strong&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-h4BpuT9pyT8/TnioMFhHxCI/AAAAAAAAA4Y/fUFNUMs1Ozw/s1600/Lizzy%2BBennet.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 180px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-h4BpuT9pyT8/TnioMFhHxCI/AAAAAAAAA4Y/fUFNUMs1Ozw/s320/Lizzy%2BBennet.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5654454257756652578" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8326459262185973431-6522951115772273993?l=annwvynsfactory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/feeds/6522951115772273993/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2011/09/me-and-mr-darcy-alexandra-potter.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/6522951115772273993'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/6522951115772273993'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2011/09/me-and-mr-darcy-alexandra-potter.html' title='→ ME AND MR DARCY - ALEXANDRA POTTER'/><author><name>Annwvyn</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15472871292955778763</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TDV79LTlFCI/AAAAAAAAAQE/-aIIpY9faIc/S220/vivien+leigh.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-S0zYwIY6SAA/Tnihcx_cecI/AAAAAAAAA3w/D8LSVrIRWjE/s72-c/Me%2Band%2BMr%2BDarcy.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8326459262185973431.post-4691874418007217436</id><published>2011-07-14T18:36:00.027+02:00</published><updated>2011-10-23T17:09:03.790+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A l&apos;affiche'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cinéma jeunesse'/><title type='text'>→ HARRY POTTER ET LES RELIQUES DE LA MORT PARTIE II - DAVID YATES</title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Of course it is happening inside your head. But why on earth should that mean it is not real ? », Albus Perceval Wulfric Brian Dumbledore&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-LVgC34brX8Y/Th8iYOYNSOI/AAAAAAAAAuQ/RLDfymsnVOg/s1600/Harry%2BPotter%2B7%2BPartie%2B2%2B-%2BAffiches.bmp" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 228px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-LVgC34brX8Y/Th8iYOYNSOI/AAAAAAAAAuQ/RLDfymsnVOg/s320/Harry%2BPotter%2B7%2BPartie%2B2%2B-%2BAffiches.bmp" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5629255858808244450" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Et voilà, c'est fini.&lt;/span&gt; Et je suis tellement désolée. Je n’ai pas aimé ce dernier &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Harry Potter&lt;/span&gt; autant que j’aurais voulu. Certes, j’ai beaucoup aimé &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Harry Potter et les Reliques de la Mort Partie 2&lt;/span&gt;, et évidemment je suis déjà totalement nostalgique à l’idée que ce soit la fin. Je sais que le film n’est pas si mal, certains passages sont même vraiment réussis. Mais compte tenu du roman, de sa force et de sa qualité, je ne parviens pas à m’ôter de l’esprit l’idée que &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;le film aurait pu être meilleur.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Tout est relatif bien sûr ! Quand vous lirez ma critique, &lt;strong&gt;gardez en tête tout le bien que je pense de la franchise Harry Potter, de la qualité de ses acteurs, de sa cohérence et sa longévité exceptionnelles, uniques au monde&lt;/strong&gt;. Je ne vais pas encore rappeler ici toute la passion que j’ai pour &lt;em&gt;Harry Potter&lt;/em&gt;, ni ce que j’ai pensé de chacun des premiers films. En fait, j’ai déjà écrit un long article &lt;a href="http://annwvynsfactory.blogspot.com/2010/12/harry-potter-et-les-reliques-de-la-mort.html"&gt;ici&lt;/a&gt;, et je vais pour une fois essayer de parler d’Harry Potter avec mesure. Juste du dernier film.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Passons sur la scène de Gringotts&lt;/span&gt;. Elle souffre de la réalisation hachée (une scène de discussion, une scène dans le coffre, une sur le dragon, et hop !, c’est déjà fini), et &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;manque d’intensité&lt;/span&gt;. Mais nous avons là le début du film, et il est naturel qu’il ne soit pas aussi passionnant que l’est en général la fin. Disons juste que c’est un peu dommage pour cette étape, si pleine de suspense dans le roman.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-JAb_SjqS1bE/Th8sfJUlO3I/AAAAAAAAAvQ/ImCXF1Wo1yk/s1600/HP7%2BPartie%2B2%2B-%2BPoudlard.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 180px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-JAb_SjqS1bE/Th8sfJUlO3I/AAAAAAAAAvQ/ImCXF1Wo1yk/s320/HP7%2BPartie%2B2%2B-%2BPoudlard.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5629266972826221426" /&gt;&lt;/a&gt; La fameuse &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Bataille de Poudlard&lt;/span&gt;. C’est sur elle que repose tout le film, et à mes yeux, ce n’est pas ce qu’il y a de plus réussi. Je suis un peu déçue, oui. &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Il y avait vraiment moyen d’en faire quelque chose de grand.&lt;/span&gt; Faire monter progressivement la tension avant la bataille, rigoureusement mettre en place la protection du château, montrer l’évolution entre les scènes nocturnes (intrusion silencieuse d'Harry dans le château, départ tout aussi silencieux de Rogue qui est du début à la fin l’homme de l’ombre, convocation des professeurs par McGonagall) et les scènes de combat (regroupement et évacuation des élèves, arrivée de l’Ordre du Phénix, attente du début des hostilités, puis bataille).&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;David Yates n’a pas saisi comment construire une bataille, et on est loin du &lt;em&gt;Seigneur des Anneaux&lt;/em&gt; (bon, je sais que réaliser une bataille, ça ne doit pas être bien facile tout de même, et puis ce qui a convenu pour le &lt;em&gt;Seigneur des Anneaux&lt;/em&gt; n’irait pas forcément à &lt;em&gt;Harry Potter&lt;/em&gt;, et puis on ne peut pas faire un film de 10h).&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Mais tout de même… &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;ici, en un claquement de doigts, tout explose&lt;/span&gt;.  Où est l’attaque progressive des forces des ténèbres ? (mise à part la destruction du dôme de Flitwick qui s’évanouit bien vite, les mangemorts ne sont quasiment pas retardés). L’arrivée tardive des centaures ? Le rôle joué par chacun des combattants (Graup, Kingsley, Trelawney, Slughorn, Chourave...) ? &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il sont là peut être, mais on ne voit plus rien, et &lt;strong&gt;on devine seulement ce qu’on a lu dans le roman&lt;/strong&gt;. Filmer les combattants d’un peu plus près aurait peut-être été possible, n’est-ce-pas ? Il n’y a pas de montée en puissance pendant cette bataille. Certes, elle est impressionnante et réaliste, et le spectacle de &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Poudlard incendié est magnifique et terrible &lt;/span&gt;à la fois. Mais cela aurait pu être plus angoissant, plus prenant… tellement plus réussi.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-MW_t73B_1CI/Th8muGwdyiI/AAAAAAAAAuw/XdQGspxTYq8/s1600/HP7%2BPartie%2B2%2B-%2BVoldemort.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-MW_t73B_1CI/Th8muGwdyiI/AAAAAAAAAuw/XdQGspxTYq8/s400/HP7%2BPartie%2B2%2B-%2BVoldemort.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5629260632766138914" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;David Yates a le don de ne jamais choisir ce que j’aurais choisi.&lt;/span&gt; En puriste, je dirais qu’il n’aurait pas fallu qu’Harry brise la baguette de Sureau, mais qu’il répare la sienne avec. J’aurais préféré qu’Harry n’insulte pas Rogue encore une fois, avant que ce dernier ne s’en aille (ça, c’est ce qui a été loupé à la fin du sixième film), et que Rogue ne lui dise pas qu’il a les yeux de sa mère. J’aurais voulu voir Fred partir. Parler un peu plus avec Aberforth, montrer l’ambiguïté des gobelins, et voir un peu plus tous nos personnages secondaires se retrouver pour se battre… tout ceci m’aurait plu, et va me manquer. &lt;strong&gt;Rien ne vaut le roman, n’est ce pas ?&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;strong&gt;Il faut être réaliste.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;On ne pourra jamais mettre dans un film la quantité de détails qu’on trouve dans le roman.&lt;/strong&gt; Mais peut être qu’un film un peu plus long n’aurait pas été plus mal. Juste pour donner à David Yates le temps de recréer l’ambiance du roman avec un peu plus d’application.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Bon, cela suffit. Voilà pour mes récriminations. Le fait que je sois si passionnée par les romans me rend tellement difficile ! &lt;strong&gt;A&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;u-delà des défauts que j’ai pu relever, j’ai réellement aimé ce film.&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Certains passages sont tout à fait réussis&lt;/strong&gt;, c’est vrai. Les images, bien que sombres, sont vraiment magnifiques. Les effets spéciaux grandioses. La musique d’Alexandre Desplat parfaite. La scène de la salle sur demande, impeccable. Le baiser d’Hermione et Ron, tout à fait naturel (ceci dit, Hermione ne prend pas l’initiative cette fois-ci !). L’épilogue, bien loin d’être ridicule (retour de la musique de John Williams, retour à l’école… je trouve que cette fin convient merveilleusement à la saga !).&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-4hKwOym9GOE/Th8hP69hEII/AAAAAAAAAuI/U3kT84jNEGo/s1600/Harry%2BPotter%2B7%2BPartie%2B2%2B-%2BRetour%2B%25C3%25A0%2BPoudlard.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 214px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-4hKwOym9GOE/Th8hP69hEII/AAAAAAAAAuI/U3kT84jNEGo/s320/Harry%2BPotter%2B7%2BPartie%2B2%2B-%2BRetour%2B%25C3%25A0%2BPoudlard.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5629254616645439618" /&gt;&lt;/a&gt; Et &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;retrouver Poudlard, si familier, est un plaisir &lt;/span&gt;(&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;un déchirement aussi&lt;/span&gt;, lorsqu’on sait qu’on va le quitter, et le laisser dans un triste état). Revoir, même un instant, tout ces personnages qu’on n’a pu que croiser au détour d’un film (et même des lutins de Cornouailles !), c’est enthousiasmant, et émouvant.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;En fait, j’ai trouvé que le film était parfait à partir de la petite scène dans la cabane près du lac, lorsque Voldemort fait comprendre à Rogue qu’il est un obstacle. A partir de là, il y a une réelle montée en puissance.&lt;span style="font-weight:bold;"&gt; La fin approche&lt;/span&gt;, et tout ceci commence à être vraiment triste. Les &lt;strong&gt;d&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;eux scènes des départs de Rogue et d’Harry sont toutes les deux très belles&lt;/span&gt; (les plus belles ?), très touchantes, presque poignantes. Les adieux de Voldemort, quant à eux, sont peut être moins solennels et moins angoissants que dans le livre, plus spectaculaires, mais on voit un peu plus Ralph Fiennes (fabuleux acteur tout de même)… et on ne s’en porte pas plus mal.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Une dernière chose que j’ai adorée, et qu’on avait peu ressentie dans les autres films, c’est l’&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;hommage mérité rendu à ceux de Poudlard qui ont joué un grand rôle mais qui sont toujours restés dans l’ombre&lt;/span&gt;. Neville, extrêmement courageux, et puis, Rogue. Alan Rickman est tout bonnement génial. Je remercie de tout mon cœur les scénaristes d’avoir enfin donné leur part de lumière à ces deux personnages.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-PMs_Rr3I7fA/Th8tIMlVHRI/AAAAAAAAAvY/2Dgb4wWNOsY/s1600/Harry%2BPotter%2B7%2BPartie%2B2%2B-%2BRogue.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 138px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-PMs_Rr3I7fA/Th8tIMlVHRI/AAAAAAAAAvY/2Dgb4wWNOsY/s320/Harry%2BPotter%2B7%2BPartie%2B2%2B-%2BRogue.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5629267678076411154" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;« After all this time ?&lt;br /&gt;Always, said Snape. »&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;A mon sens, le film apporte un &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;point final honorable à la saga&lt;/span&gt;. Je ne serai sans doute pas aussi perdue qu’après avoir achevé les romans, mais tout de même… Penser qu’on ne reverra jamais tous ces acteurs jouer ensemble une fresque aussi merveilleuse…&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Finalement, ce qui fait la force de ce dernier film, ce n’est peut être pas cette bataille un peu maladroite. Ce sont plutôt tous ces passages touchants, tristes et légers à fois. Ils apportent un vrai &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;au revoir&lt;/span&gt; aux personnages, à Poudlard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;EDIT&lt;/span&gt; : il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis. Trois jours plus tard, et je me sens obligée d'ajouter quelques lignes ! &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;J'ai revu&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Harry Potter&lt;/span&gt;, avec moins d'impatience que la première fois, et moins d'attentes précises... et &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;j'en ai vraiment, pleinement profité ! &lt;/span&gt; Quel plaisir cette fois-ci ! Les scènes émouvantes sont décidément parfaitement menées et interprétées, les scènes d'action sont malgré tout magiques, l'humour est bien présent et le final est grandiose. Mais combien de fois encore vais-je aller voir &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Harry Potter et les Reliques de la Mort&lt;/span&gt; ? &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8326459262185973431-4691874418007217436?l=annwvynsfactory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/feeds/4691874418007217436/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2011/07/harry-potter-et-les-reliques-de-la-mort.html#comment-form' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/4691874418007217436'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/4691874418007217436'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2011/07/harry-potter-et-les-reliques-de-la-mort.html' title='→ HARRY POTTER ET LES RELIQUES DE LA MORT PARTIE II - DAVID YATES'/><author><name>Annwvyn</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15472871292955778763</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TDV79LTlFCI/AAAAAAAAAQE/-aIIpY9faIc/S220/vivien+leigh.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-LVgC34brX8Y/Th8iYOYNSOI/AAAAAAAAAuQ/RLDfymsnVOg/s72-c/Harry%2BPotter%2B7%2BPartie%2B2%2B-%2BAffiches.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8326459262185973431.post-7948384455582682533</id><published>2011-06-18T21:54:00.013+02:00</published><updated>2011-10-23T17:08:08.464+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lecture'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Théâtre'/><title type='text'>→ CE FOU DE PLATONOV - ANTON TCHEKHOV</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Vous n’avez aucune idée de l’enfer dans lequel je vis ! Un enfer de vulgarité et de déception. […] Mais voilà que surgit la vie quotidienne. Elle vous enveloppe toujours plus étroitement de sa misère. Les années passent, et que voyez-vous alors ? Des millions de gens dont la tête est vidée par l’intérieur. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui, au programme, du théâtre russe. Et plus précisément la première pièce d’Anton Tchekhov : &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Ce Fou de Platonov&lt;/span&gt;. Pour l’heure, je connais encore assez peu ce dramaturge, même si je sais que j’ai encore de belles découvertes à faire comme &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Les Trois Sœurs&lt;/span&gt; (joué à la Comédie Française cette année, et que je ne me remets pas d’avoir manqué !), &lt;span style="font-style:italic;"&gt;La Mouette&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;La Cerisaie&lt;/span&gt; et beaucoup d’autres encore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Ce Fou de Platonov&lt;/span&gt; est visiblement beaucoup moins connue. A vrai dire, il semble que la pièce n’ait jamais été jouée du vivant de l’auteur, et qu’elle n’ait été retrouvée qu’en 1921 dans les coffres d’une banque à Moscou (bien qu’&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;écrite vers 1878, alors que Tchekhov n’avait que 18 ans&lt;/span&gt; !).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-qkZbkuvLM3Q/Tf0Em1PWv2I/AAAAAAAAAtg/UyVMtvULZhI/s1600/Ce%2BFou%2Bde%2BPlatonov.gif"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 193px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-qkZbkuvLM3Q/Tf0Em1PWv2I/AAAAAAAAAtg/UyVMtvULZhI/s320/Ce%2BFou%2Bde%2BPlatonov.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5619652975201271650" /&gt;&lt;/a&gt; Et pourtant, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;cette pièce mérite bien d’être lue, et jouée !&lt;/span&gt; Et si j’en parle, c’est justement parce que c’est elle que j’ai la chance de la jouer cette année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’histoire évoque les &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;désillusions de la noblesse russe&lt;/span&gt; à la fin du XIXème siècle. Alors que &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Michael Vassilievitch Platonov&lt;/span&gt;, noble russe, intellectuel raffiné, semble ne rien pouvoir envier à personne, il &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;ne parvient pas à donner un sens à son existence&lt;/span&gt;. Mêmes les soirées mondaines fastueuses et tapageuses de la jeune veuve Anna Petrovna ne peuvent lui faire oublier son ennui. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Seules les femmes que Platonov côtoie&lt;/span&gt;, toutes séduites par son regard &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« obscurci d’un noble chagrin »&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;le distraient de temps à autre&lt;/span&gt;. Michel tente d’oublier le vide de son existence auprès d’elles, sans oser pour autant abandonner son épouse, la tendre et raisonnable Sacha, qui montre pour Platonov tout l’amour, la patience et la compassion dont elle est capable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Quand je suis tombée amoureuse de Michel Vassilievitch, je pensais qu’il ne me remarquait même pas, alors j’ai souffert le martyre. Souvent, j’ai prié pour que la mort me délivre. Et brusquement, un matin, il est venu me voir chez mon père et m’a demandé : "Petite fille, que diriez-vous si nous nous mariions ?" J’ai presque pleuré de joie, j’ai perdu toute dignité et je me suis jetée à son cou. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois femmes autour de Platonov. Il y a d’abord &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Sofia, passionnée et courageuse&lt;/span&gt;, qui ne trouve pas auprès de son mari, faible et ennuyeux, l’épanouissement qu’elle attendait. Puis &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Maria Grekova&lt;/span&gt;, assez peu réfléchie et impulsive, persuadée que Platonov l’aime. Et enfin, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Anna Petrovna Voinitzev&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Anna Petrovna est une &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;jeune veuve&lt;/span&gt;, consciente comme Platonov de la fatuité de la vie qu’elle mène. Mais contrairement à lui, elle n’a qu’une envie, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« se brûler la cervelle »&lt;/span&gt; comme le dit si bien Platonov. &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Séduire Platonov et le poursuivre sans relâche&lt;/span&gt;, organiser de grandes fêtes, rire à tout propos, se conduire sans scrupule et avec assez peu de considération pour les autres, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;voilà ce qui l’anime et lui permet de vivre&lt;/span&gt;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Vous êtes un pauvre individu, mais vous avez bon goût : ce vin me semble parfait. Droit ! (Elle boit.) Encore un, et puis je jetterai le reste ! ».&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Platonov perd progressivement pied.&lt;/span&gt; Il s’amuse avec Grekova et séduit Sofia. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Pauvre petite chose, quelqu’un veut vous dérober à votre époux ! Et Platonov, cet affreux Platonov vous aime. Grotesque ! Ce n’est pas ce que j’attendais d’une femme intelligente. » &lt;/span&gt;  Il refuse cependant de s’engager avec Anna Petrovna qu’il respecte trop (ou aime ?) pour qu’elle ne soit qu’une aventure. &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Tout ce beau monde&lt;/span&gt; qui l’entoure &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;s’effrite peu à peu&lt;/span&gt;, et chacun voit ses illusions s’effacer. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-ZsgqcVg7TjE/Tf0EKJGXpcI/AAAAAAAAAtY/ry5BodhQ-28/s1600/Tchekhov.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 175px; height: 225px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-ZsgqcVg7TjE/Tf0EKJGXpcI/AAAAAAAAAtY/ry5BodhQ-28/s320/Tchekhov.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5619652482316084674" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Ce Fou de Platonov &lt;/span&gt;est décidément une &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;très belle pièce, dont le message est encore très actuel&lt;/span&gt;. Platonov est prisonnier de la vie qu’il mène. Il hésite constamment. Il n’ose ni aller de l’avant et construire son propre destin, ni se laisser aller aveuglément aux plaisirs vulgaires de ses proches. Comme il le dit lui- même : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Hamlet avait peur de rêver, moi j’ai peur de vivre. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est un philosophe égaré, lassé par l’existence, épuisé, tantôt doux, parfois cruel, et finalement complètement dépassé par les événements. La seule chose qui le soutient reste le bon sens de son épouse. Platonov suscite la pitié, autant que l’incompréhension. Même s’il est, avec Anna Petrovna sans doute, l’artisan de sa propre perte, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;c’est avec beaucoup d’émotion qu’on le voit sombrer inexorablement vers sa fin.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Je me suis conduit encore plus mal que d’habitude. Comment puis-je avoir de l’estime pour moi maintenant ? […] Mon Dieu, il n’y a plus rien en moi qu’on puisse aimer ou respecter… »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, comme on le voit souvent dans les œuvres d’auteurs russes, reste ce côté optimiste, cette façon de passer en un instant du rire aux larmes. "L’âme russe" comme on dit, est caractérisée par cette &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;joie un peu désespérée&lt;/span&gt; des hommes. &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Ce Fou de Platonov&lt;/span&gt; n’échappe pas à la règle. Pour vivre coûte que coûte, les personnages se grisent de frivolités, se laissent aller, presque emporter… Mais ils vivent ! Et c’est là qu’on peut dire que le tableau dressé par Tchekhov n’est pas complètement désespérant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Anna Petrovna&lt;/span&gt;, par exemple, aussi antipathique et détestable qu’elle soit, a beau être aussi perdue que Platonov, elle n’en reste pas moins &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;admirable de volonté&lt;/span&gt;. A mes yeux, ce n’est pas une femme solide. Au fond d’elle-même, elle n’est pas heureuse, et souffre de sa solitude. Pourtant, jamais elle ne se laissera aller. Elle porte sa famille à bout de bras, et quand ses illusions s’envolent avec Platonov, elle se bat. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Je suis bien plus meurtrie que toi, mais je tiens. » &lt;/span&gt; dit-elle à son fils, alors que tout ce à quoi elle tenait s’est effondré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au final, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Ce Fou de Platonov&lt;/span&gt; est une &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;pièce remarquable, qui offre une réflexion plutôt amère sur la vie&lt;/span&gt; (étonnant pour une œuvre de jeunesse). Mais la lire, et la jouer, est un plaisir. Certains personnages sont ridicules (la famille Glagolaiev par exemple ?), d’autres suscitent la compassion (je pense au père de Sacha, à ce malheureux Ossip aussi), l’admiration (merveilleuse Sacha), le dégoût (Vengerovitch méprisable et vulgaire), et d’autres encore sont si proches de nous qu’on ne peut pas ne pas être touché par leur destin, surtout lorsqu’il est aussi bien écrit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, je voudrais dire &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;un très grand merci à tous mes amis qui jouent Ce Fou de Platonov&lt;/span&gt; la semaine prochaine, pour toute l’énergie qu’ils mettent à jouer leur personnage et à le faire vivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et bien évidemment (puis-je faire autrement ?), &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;le mot de la fin est donné par Anna Petrovna&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Vous passez votre temps à vous mentir à vous-même. […] Mais pas maintenant ! Regardez, fou que vous êtes, regardez les étoiles ! Voyez, elles vacillent devant vos mensonges ! »&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8326459262185973431-7948384455582682533?l=annwvynsfactory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/feeds/7948384455582682533/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2011/06/ce-fou-de-platonov-anton-tchekhov.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/7948384455582682533'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/7948384455582682533'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2011/06/ce-fou-de-platonov-anton-tchekhov.html' title='→ CE FOU DE PLATONOV - ANTON TCHEKHOV'/><author><name>Annwvyn</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15472871292955778763</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TDV79LTlFCI/AAAAAAAAAQE/-aIIpY9faIc/S220/vivien+leigh.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-qkZbkuvLM3Q/Tf0Em1PWv2I/AAAAAAAAAtg/UyVMtvULZhI/s72-c/Ce%2BFou%2Bde%2BPlatonov.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8326459262185973431.post-6833740863822418452</id><published>2011-06-09T19:02:00.006+02:00</published><updated>2011-06-09T20:13:05.525+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Badinage'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poésie'/><title type='text'>→  OÙ IL EST QUESTION DE BATTRE LA CAMPAGNE !</title><content type='html'>&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;Parce que c’est bientôt l’été, qu’il fait beau et que je me sens d’humeur vagabonde, voilà pour vous détendre &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;un joli poème de Claude Roy &lt;/span&gt;! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Battre la campagne, c’est tout à fait ce que j’ai envie de faire maintenant que j’ai fini mes derniers examens. Courir la campagne, se promener, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;faire l’école buissonnière&lt;/span&gt;… c’est le moment où jamais !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce poème est tout simple, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;bourré de charme&lt;/span&gt;, sans prétention. Je l’ai appris à deux reprises dans ma scolarité, et j’aime toujours autant sa simplicité et sa grande fraîcheur.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;L'enfant qui battait la campagne&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous me copierez deux cents fois le verbe :&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Je n'écoute pas. Je bats la campagne.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je bats la campagne, tu bats la campagne,&lt;br /&gt;Il bat la campagne à coups de bâton.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La campagne ? Pourquoi la battre ?&lt;br /&gt;Elle ne m'a jamais rien fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est ma seule amie, la campagne.&lt;br /&gt;Je baye aux corneilles, je cours la campagne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne faut jamais battre la campagne :&lt;br /&gt;On pourrait casser un nid et ses œufs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On pourrait briser un iris, une herbe,&lt;br /&gt;On pourrait fêler le cristal de l'eau.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;br /&gt;Je n'écouterai pas la leçon.&lt;br /&gt;Je ne battrai pas la campagne.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-GK1gbtCGnMI/TfD-Aw3JFUI/AAAAAAAAAsg/v-ZxgzDQd1s/s1600/DSC_1194.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 213px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-GK1gbtCGnMI/TfD-Aw3JFUI/AAAAAAAAAsg/v-ZxgzDQd1s/s320/DSC_1194.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5616268024400647490" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8326459262185973431-6833740863822418452?l=annwvynsfactory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/feeds/6833740863822418452/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2011/06/je-bats-la-campagne.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/6833740863822418452'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/6833740863822418452'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2011/06/je-bats-la-campagne.html' title='→  OÙ IL EST QUESTION DE BATTRE LA CAMPAGNE !'/><author><name>Annwvyn</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15472871292955778763</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TDV79LTlFCI/AAAAAAAAAQE/-aIIpY9faIc/S220/vivien+leigh.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-GK1gbtCGnMI/TfD-Aw3JFUI/AAAAAAAAAsg/v-ZxgzDQd1s/s72-c/DSC_1194.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8326459262185973431.post-5903298798075314765</id><published>2011-05-14T11:28:00.018+02:00</published><updated>2012-02-07T22:03:23.599+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lecture'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bande dessinée'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Coup de coeur'/><title type='text'>→ 20TH CENTURY BOYS - NAOKI URASAWA</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Me revoilà ! Et cette fois-ci, c'est pour vous présenter un manga formidable !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je préviens tout de suite, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;je suis très loin d’être une experte en manga&lt;/span&gt;. En fait, je n'ai lu que deux séries... et en plus du même auteur ! Mais je pense pouvoir dire qu'il ne faut pas avoir de préjugés contre les mangas. Il en existe des quantités, et je suis certaine que chacun peut y trouver son compte. Ceci dit, j’étais sceptique quand je me suis lancée. Lire en noir et blanc, qui plus est de droite à gauche, me freinait quelque peu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-SdviOZ5ZBfk/Tc5Nk0AILKI/AAAAAAAAAlk/TJJqQJT6h_A/s1600/20th%2BCentury%2BBoys.bmp" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 87px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-SdviOZ5ZBfk/Tc5Nk0AILKI/AAAAAAAAAlk/TJJqQJT6h_A/s320/20th%2BCentury%2BBoys.bmp" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5606503880952655010" /&gt;&lt;/a&gt; Puis on m’a conseillé &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Monster&lt;/span&gt; de Naoki Urasawa… et j’ai été tellement enthousiasmée que j’ai totalement revu mon jugement. Je parlerai de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Monster&lt;/span&gt; une autre fois. Ce soir, c’est &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;20th Century Boys&lt;/span&gt; que j’ai envie de vous présenter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Evidemment, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;cette série de 24 tomes est totalement impossible à résumer&lt;/span&gt;. En fait, l’ensemble est un condensé de suspense du début à la fin. Ca n’a rien à voir avec une lente et progressive montée en puissance. Dès le départ on se pose des milliers de questions… et je ne peux même pas résumer tout le tome 1 sans gâcher le plaisir des lecteurs potentiels. &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Urasawa navigue avec un brio extraordinaire entre ce qu’il dit et ce qu’il ne dit pas&lt;/span&gt;, ce qu’on devine et ce qu’on ne sait pas. Donc, tout ça pour dire que son génie d’auteur m’empêche même de vous présenter un résumé valable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me conterai donc d’introduire l’intrigue ! Le manga décrit une multitude d’époques à la fois, mais &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;le drame se noue dans les années 70&lt;/span&gt;. Kenji Endô, le vrai héros de cette histoire, est le chef d’une joyeuse bande d’amis. Comme tous les enfants peuvent le faire, son petit groupe élabore, dans le &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;« cahier de prédictions »&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; le plan d’actions d’un "méchant" qui voudrait dominer le monde et le détruire. Eux seront les justiciers, sauveurs de l’humanité. A cette époque, les enfants sont insouciants et effrontés. Leur seul tracas : protéger à tout prix leur base secrète, un abri construit d’herbe sur un terrain vague.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-O4qKVja0fUU/Tc5NypjybkI/AAAAAAAAAls/qEOIJG6dZoI/s1600/Kenji%2Benfant.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 311px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-O4qKVja0fUU/Tc5NypjybkI/AAAAAAAAAls/qEOIJG6dZoI/s320/Kenji%2Benfant.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5606504118667603522" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Viennent les années 90.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Kenji&lt;/span&gt; est devenu gérant d’un convini (un genre d’épicerie) et s’occupe tant bien que mal de sa nièce Kanna, abandonnée par ses parents. Il &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;ne mène pas une vie bien trépidante&lt;/span&gt;, loin de la carrière de chanteur de rock qu’il aurait voulu avoir. Cela dit, il ne va pas s’ennuyer bien longtemps… parce que &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;ses prédictions d’autrefois commencent à se réaliser !&lt;/span&gt; Epidémies localisées, attentats… le cauchemar commence (et n’est vraiment pas du tout près de s’arrêter, je vous le dis). Le problème, c’est que ce n’est plus un jeu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une évidence : &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;c’est l’un des anciens amis de Kenji&lt;/span&gt;, seuls au courant des plans machiavéliques de leur "méchant" &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;qui a mis en route cette effroyable machine.&lt;/span&gt; Mais lequel d’entre eux est-ce ? Ce dernier se cache constamment sous un masque. &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Son pseudonyme : Ami&lt;/span&gt;. Kenji n’a pas le choix, il doit réunir ses amis d’enfance pour qu’ils combattent à nouveau ensemble… Mais Ami n’est-il pas parmi eux ? En fait, Ami a toujours une longueur d’avance. Progressivement, il étend son influence. Il est admiré comme un gourou, il fascine, il est aimé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-p6y00pHZkP8/Tc5N_7zaq5I/AAAAAAAAAl0/V-WhTAJozOc/s1600/Extrait%2B20th%2BCentury%2BBoys.bmp" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 156px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-p6y00pHZkP8/Tc5N_7zaq5I/AAAAAAAAAl0/V-WhTAJozOc/s320/Extrait%2B20th%2BCentury%2BBoys.bmp" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5606504346903292818" /&gt;&lt;/a&gt; Comment Kenji et sa bande vont-ils pouvoir s’en sortir ? &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Jusqu’où le jeu d’Ami va-t-il aller ? Kenji avait prédit le pire…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut le dire : &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Urasawa est un génie&lt;/span&gt;. Déjà, il a raflé tous les prix, et certains à plusieurs reprises pour le même manga. De lui, j’ai lu &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Monster&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;20th Century Boys&lt;/span&gt; (et j’ai commencé &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Pluto&lt;/span&gt; qui est à moitié paru en France, et que j’aime un peu moins parce que c’est avant tout de la science fiction). &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Deux petites anecdotes sur lui&lt;/span&gt; : dans sa jeunesse, il était guitariste et chanteur de rock, comme son héros Kenji, et récemment, il a dû momentanément arrêter son travail suite à un problème à l’épaule… parce que son rythme d’écriture était trop soutenu ! (Ils sont fous ces japonais !)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, je ne le connais pas plus que ça, mais pour l’instant, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;je lui voue une immense admiration&lt;/span&gt;. Quel talent dans l’écriture du scénario !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-191XDoxmUNc/Tc5VE0U6WiI/AAAAAAAAAmc/KGVirW5nutI/s1600/Otcho.bmp" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 295px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-191XDoxmUNc/Tc5VE0U6WiI/AAAAAAAAAmc/KGVirW5nutI/s320/Otcho.bmp" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5606512127377037858" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;center&gt; Otcho est fier d'avoir créé la marque de du groupe ... qui deviendra celle d'Ami&lt;/center&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Urasawa a le chic pour ne jamais révéler ce qu’on meurt d’envie de savoir (la forme manga aide, j’imagine, par rapport à ce qu’on peut faire avec un roman) et pour faire des révélations fracassantes. Et puis &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;20th Century Boys &lt;/span&gt;mélange toutes les époques (on passe des années 70, aux années 2000, et on retourne en 1990 et hop ! saut vers 2015 ! …). &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;C’est impressionnant d’audace et d’habileté… et source d’un immense suspense !&lt;/span&gt; Que s’est il passé pendant toutes ces années ?  Que sont devenus les personnages ? Où en est Ami ? L’auteur délivre avec un malin plaisir les informations au compte gouttes. J’ai eu le cœur battant durant toute ma lecture, et avouez que ça n’arrive en général jamais à ce point !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;20th Century Boys&lt;/span&gt; est une &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;œuvre géniale, extraordinairement riche en thèmes abordés et en personnages&lt;/span&gt; (Urasawa doit être plutôt physionomiste !), qui ferait presque passer &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Monster&lt;/span&gt; pour un drame intimiste (gardez en tête que je suis aussi une adoratrice de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Monster&lt;/span&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-wYu6SRYbPjA/Tc5UNyycJuI/AAAAAAAAAmU/rywkDraDI_w/s1600/Kanna.bmp" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 201px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-wYu6SRYbPjA/Tc5UNyycJuI/AAAAAAAAAmU/rywkDraDI_w/s320/Kanna.bmp" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5606511182071211746" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-T9PyGVuZnWo/Tc5OTO28YFI/AAAAAAAAAl8/zA4uLUa5Jzw/s1600/Personnages%2Bsecondaires.bmp" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 68px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-T9PyGVuZnWo/Tc5OTO28YFI/AAAAAAAAAl8/zA4uLUa5Jzw/s320/Personnages%2Bsecondaires.bmp" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5606504678435872850" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;center&gt;La petite Kanna devient leader de la résistance, au milieu d'une foule de personnages secondaires, qui ont chacun un style qui leur est propre&lt;/center&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;L’auteur aborde une &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;quantité phénoménale de thèmes différents&lt;/span&gt; : manœuvres politiques, jeunesse rebelle des années 70, totalitarisme (purges, lavage de cerveau, censure, culte de la personnalité), rôle que les artistes peuvent ou doivent jouer (le rock et son souffle libérateur, les mangas), enthousiasme et naïveté de l’enfance, attaques terroristes, psychologie des personnages...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On change assez souvent de genre : &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;certains passages&lt;/span&gt; sont de purs moments d’&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;action&lt;/span&gt; (immersion dans les quartiers chauds de Tokyo et rencontre des mafias Thaï et chinoise, assassinat du Pape…), d’autres sont &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;fascinants&lt;/span&gt; ou inquiétants (oui, Ami a du charisme), ou émouvants et certains sont juste … &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;exaltants&lt;/span&gt; (les héros qui se regroupent et combattent avec ferveur en dépit du fait qu’ils n’ont aucune chance, voilà qui m’a prise au cœur). En fait, et c’est très net, chaque époque a son ambiance, ses enjeux et sa complexité... je vous le dis, c’est plutôt impressionnant !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-T-yGQGssiMQ/Tc5OrZ7Xe8I/AAAAAAAAAmM/Vgkneq8lvCc/s1600/Ami.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 261px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-T-yGQGssiMQ/Tc5OrZ7Xe8I/AAAAAAAAAmM/Vgkneq8lvCc/s320/Ami.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5606505093724076994" /&gt;&lt;/a&gt; Bon… Avant de conclure, j’aimerais aborder le &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;seul aspect négatif de ma lecture&lt;/span&gt;. Je le regrette, mais je ne peux pas occulter ce "foirage" en règle. Hum… Disons que &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;la fin&lt;/span&gt; de cette série de 24 tomes &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;est tout simplement mauvaise&lt;/span&gt;. Plutôt que d’avoir un final grandiose comme on l’attendait, nous avons droit à une diminution progressive du suspense et un ralentissement croissant de l’action.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les quatre derniers volumes ont une propension à la facilité et à la caricature, et l’ambiance est en contradiction avec tout le reste de la saga (ceci est dû à un choix scénaristique contestable qui apporte des complications bien inutiles, que je ne peux cependant pas vous révéler). Les deux derniers tomes, qui s’appellent &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;21st Century Boys&lt;/span&gt;, reposent sur une intrigue inutile et peu crédible, prétexte à leur existence. En fait, les livres 23 et 24 sont seulement un &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;épilogue trop détaillé, naïf et maladroit&lt;/span&gt;… d’une série extraordinaire !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a là de quoi mettre en &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;colère&lt;/span&gt; le lecteur !  A mon sens, il aurait suffit de rendre plus éclatante la fin du tome 22, d’y ajouter un épilogue bref, explicite et ouvert (et de ne pas faire ce fameux choix scénaristique).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Néanmoins, si j’ai mis autant de cœur à écrire ce billet, c’est parce que &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;20th Century Boys fait partie des œuvres qu’on doit avoir lues&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et je finirai par mentionner une chose qui m’a vraiment frappée chez &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Urasawa&lt;/span&gt;. Ce qui prime dans ses œuvres, c’est l’humanité des héros, qui dépasse la douleur et le désespoir ambiants. L’auteur distille à chaque instant et avec beaucoup de finesse des fragments de courage, d’espoir, de bonté, de tolérance, d’humour, de compréhension et de gaieté. Il le fait tant et si bien qu’on s’attache de façon irréversible à ses personnages, et qu’on est triste lorsqu’on doit les quitter. Reste un agréable sentiment de bien-être et de contentement. &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Une telle humanité, et un tel talent, voilà qui fait chaud au cœur&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-QFeLujddVOQ/Tc5Ofosk1BI/AAAAAAAAAmE/gPGiSZkTmL0/s1600/La%2Bbande%2B%25C3%25A0%2BKenji.png" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 246px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-QFeLujddVOQ/Tc5Ofosk1BI/AAAAAAAAAmE/gPGiSZkTmL0/s320/La%2Bbande%2B%25C3%25A0%2BKenji.png" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5606504891530138642" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;center&gt; Kenji et sa bande... de dangereux "terroristes" qui tentent le tout pour le tout !&lt;/center&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8326459262185973431-5903298798075314765?l=annwvynsfactory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/feeds/5903298798075314765/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2011/05/20th-century-boys-naoki-urasawa.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/5903298798075314765'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/5903298798075314765'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2011/05/20th-century-boys-naoki-urasawa.html' title='→ 20TH CENTURY BOYS - NAOKI URASAWA'/><author><name>Annwvyn</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15472871292955778763</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TDV79LTlFCI/AAAAAAAAAQE/-aIIpY9faIc/S220/vivien+leigh.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-SdviOZ5ZBfk/Tc5Nk0AILKI/AAAAAAAAAlk/TJJqQJT6h_A/s72-c/20th%2BCentury%2BBoys.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8326459262185973431.post-1275848701437640167</id><published>2011-04-16T15:33:00.018+02:00</published><updated>2011-10-23T17:05:31.220+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lecture'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Coup de coeur'/><title type='text'>→ AU BONHEUR DES DAMES - EMILE ZOLA</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Je n’ai pas écrit sur ce blog depuis un bon bout de temps. A ma décharge, les examens et le début de mon stage ont été plutôt prenants. Mes lectures aussi ont souffert de mon manque temps libre : elles n’ont pas avancé. Alors pour relancer &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Annwvyn’s factory&lt;/span&gt;, quoi de mieux que de vous présenter ce roman qui reste pour l’instant mon préféré ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes plus plates excuses à ceux qui auraient déjà lu ma critique sur internet (j’entends dans une certaine auberge). Mes excuses également si vous trouvez que Zola n’est absolument pas une lecture de printemps, c’est aussi mon avis. Mais enfin, il fallait qu’&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Au Bonheur des Dames&lt;/span&gt; ait son billet sur mon blog.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-3nvZp49dSWg/TqQs-PkgopI/AAAAAAAABGU/QqgjvGaNj_A/s1600/ABDD1.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 211px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-3nvZp49dSWg/TqQs-PkgopI/AAAAAAAABGU/QqgjvGaNj_A/s320/ABDD1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5666703678982103698" /&gt;&lt;/a&gt; J’ai mis du temps avant d’écrire sur ce roman. J’avais peur de ne pas pouvoir réussir à exprimer tout mon enthousiasme pour &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Au Bonheur des Dames&lt;/span&gt;. Même quand j’ai écrit ce billet, j’ai eu très peur de ne pas choisir les bons mots.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’histoire se déroule dans les &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;années 1860&lt;/span&gt;. Tout commence avec l’&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;arrivée de la jeune Denise Baudu&lt;/span&gt;, tout juste débarquée de Normandie, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;à Paris&lt;/span&gt;. Elle est gauche, campagnarde, et vient de perdre ses parents. La jeune femme espère l’aide de son oncle Baudu, drapier de la sombre boutique "Le Vieil Elbeuf ", qui pourrait l’héberger et lui trouver un emploi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malheureusement, c’était sans compter sur le succès récent d’une ancienne petite boutique, devenue un grand magasin fascinant et tapageur : &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Au Bonheur des Dames. A peine arrivée, Denise tombe sous le charme de l’établissement, plein de lumière et de vie&lt;/span&gt;, tout le contraire de la boutique de son oncle, complètement délaissée par les clients.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-KZMtApPAn9A/TamedoOy_JI/AAAAAAAAAjs/3YMzALuWrx8/s1600/Au%2BBonheur%2Bdes%2BDames.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 229px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-KZMtApPAn9A/TamedoOy_JI/AAAAAAAAAjs/3YMzALuWrx8/s320/Au%2BBonheur%2Bdes%2BDames.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5596178243837426834" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;« - Ah bien ! reprit-elle après un silence, en voilà un magasin !&lt;br /&gt;C’était, à l’encoignure de la rue de la Michodière et de la rue Neuve-Saint-Augustin, un magasin de nouveautés dont les étalages éclataient en notes vives, dans la douce et pâle journée d’octobre. […] Ce magasin rencontré brusquement, cette maison énorme pour elle, lui gonflait le cœur, la retenait, émue, intéressée, oublieuse du reste.[…] Denise demeurait absorbée, devant l’étalage de la porte centrale. Il y avait là, au plein air de la rue, sur le trottoir même, un éboulement de marchandises à bon marché, la tentation de la porte, les occasions qui arrêtaient les clientes au passage. »&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Denise décide d’entrer au Bonheur des Dames&lt;/span&gt; (ceux qui veulent pourront trouver exactement le pâté de maison où se trouvait le magasin, ce n’est pas trop loin de l’Opéra Garnier). On y découvre ses débuts plus que difficiles de vendeuse, la situation précaire des nouvelles arrivantes, son travail épuisant aux confections. Avec elle, nous faisons la connaissance d’&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Octave Mouret&lt;/span&gt;, jeune veuf plein d’énergie et d’idées nouvelles, qui &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;dirige le magasin d’une main de maître&lt;/span&gt; (depuis la mort de Caroline Hédouin, rencontrée dans &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Pot Bouille&lt;/span&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le roman est lancé. Entre la jeune vendeuse, le patron, Au Bonheur des Dames et tous les petits commerces voisins, le lecteur ne s’ennuie pas un instant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je crois pouvoir dire qu’&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Au Bonheur des Dames est mon livre préféré&lt;/span&gt;. Pour l’instant, il est indétrônable, même si je ne m’explique pas vraiment pourquoi. J’adore ce roman comme aucun autre, et c’est celui que je feuillette quand je n’ai pas le temps de lire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-VtJ6oHHO4tg/TamevR47LFI/AAAAAAAAAj0/ISFA20GlOGQ/s1600/Renoir%2B-%2BLe%2BPont%2Bneuf.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 249px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-VtJ6oHHO4tg/TamevR47LFI/AAAAAAAAAj0/ISFA20GlOGQ/s320/Renoir%2B-%2BLe%2BPont%2Bneuf.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5596178547077753938" /&gt;&lt;/a&gt; C’est &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;sans doute en raison de son atmosphère&lt;/span&gt; : Paris au XIXème siècle, ses travaux haussmanniens (ou "hartmaniens" dans le roman), les petites maisons des drapiers sombres et exigües, la bourgeoisie mesquine et ambitieuse, les mansardes sous les toits, les pavés, la mode…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et bien sûr &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Au Bonheur des Dames, que Zola décrit &lt;/span&gt;(pour notre plus grand plaisir) &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;en long en large et en travers &lt;/span&gt;: fonctionnement et organisation, politique commerciale, politique d’emploi (hum…), querelles intestines et histoires galantes des commis ou des vendeuses, tissus (on visite les confections, la soie, la dentelle, la lingerie, la ganterie… c’est formidable), jours de grandes ventes (descriptions envoûtantes des étalages, amoncellements de tissus colorés ou blancs, exotiques ou élégants…), jours d’inventaire, clientèle séduite, idées nouvelles de Mouret… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si on trouve si aisément ses marques, c’est qu’encore une fois Zola a fait un incroyable travail de journaliste (Octave Mouret, par exemple, est inspiré d’Auguste Hériot, fondateur des grands magasins du Louvre, et son histoire d’amour avec Denise est presque celle du frère d’Auguste).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Elles ne se lassaient pas de cette chanson du blanc, que chantaient les étoffes de la maison entière. Mouret n’avait encore rien fait de plus vaste, c’était le coup de génie de son art de l’étalage. Sous l’écroulement de ces blancheurs, dans l’apparent désordre des tissus, tombés comme au hasard des cases éventrées, il y avait une phrase harmonique, le blanc suivi et développé dans tous ses tons, qui naissait, grandissait, s’épanouissait, avec l’orchestration compliquée d’une fugue de maître, dont le développement continu emporte les âmes d’un vol sans cesse élargi. Rien que du blanc, et jamais le même blanc, tous les blancs, s’enlevant les uns sur les autres, s’opposant, se complétant, arrivant à l’éclat même de la lumière. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-govCOFYF6I4/TamfHnz3OpI/AAAAAAAAAj8/_AitQs1ioxA/s1600/ABDD.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 207px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-govCOFYF6I4/TamfHnz3OpI/AAAAAAAAAj8/_AitQs1ioxA/s320/ABDD.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5596178965278964370" /&gt;&lt;/a&gt; Peut être ai-je aussi &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;un petit faible pour ses personnages : Octave Mouret bien évidemment&lt;/span&gt;, pour qui je garderai toujours un attachement particulier, ou &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Denise, admirable de candeur, de gentillesse&lt;/span&gt; et finalement si volontaire. Sans oublier tous les commerçants, prêts à se battre, même si la cause est perdue d’avance : le vieux Bourras, la famille Baudu, l’impétueux Robineau…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fin de compte ce qui m’a vraiment touchée dans ce livre, c’est le &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;message qu’y fait passer Zola&lt;/span&gt;, et qui à mes yeux caractérise autant le &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;XIXème siècle&lt;/span&gt;. Tout témoigne d’une &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;farouche volonté d’aller de l’avant&lt;/span&gt;. Dans &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Au Bonheur des Dames&lt;/span&gt;, Zola prend clairement parti pour les grands magasins, qui sont la conséquence naturelle et nécessaire de l’évolution du commerce. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les nécessités du monde moderne font qu’il faut passer outre, ne pas s’appesantir sur un monde qui disparaît et participer activement à la construction de l’avenir. &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;La chute &lt;/span&gt;(disons l’écrasement) &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;du petit commerce est prévisible, inexorable, révoltante&lt;/span&gt;, et triste. Et en dépit de toutes les douleurs que les malheureux commerçants traversent (Zola reste Zola, certaines scènes sont sombres, pesantes, poignantes même) et de leur lutte désespérée pour survivre, il faut évoluer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et c’est en cela que &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;j’ai une véritable passion pour Octave Mouret.&lt;/span&gt; Toujours de bonne humeur, encore marqué par son dynamisme provençal (il vient de Plassans, représentation littéraire d’Aix-en-Provence), toujours passionné et jamais à court d’idées. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et même si ses méthodes commerciales peuvent parfois être révoltantes (notamment du point de vue de la clientèle féminine qui est complètement, mais alors vraiment complètement, à sa merci), &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;on ne peut s’empêcher de partager son enthousiasme dans la construction du nouveau commerce&lt;/span&gt; et l’élargissement des perspectives de l’époque. Ce personnage apparaît comme un arriviste hautement séduisant, désagréablement volage, un homme d’affaire de génie, et son histoire d’amour avec Denise finit par (ou achève de ?) le rendre sympathique au lecteur (et surtout à la lectrice, à mon avis !).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-4n-Q3UwftyY/TamjuXDbLxI/AAAAAAAAAks/D5ctnblZXjs/s1600/ABDD5.jpeg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 229px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-4n-Q3UwftyY/TamjuXDbLxI/AAAAAAAAAks/D5ctnblZXjs/s320/ABDD5.jpeg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5596184028842241810" /&gt;&lt;/a&gt; En ce qui concerne l’&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;histoire d’amour&lt;/span&gt; justement, je ne la trouve pas mièvre. Peut être Denise est elle naïve, mais cela n’empêche pas Zola de faire des descriptions plutôt suggestives de la sensualité envoûtante que toutes les clientes trouvent aux bains de foule les jours de grandes ventes. La romance entre les deux protagonistes est justement une &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;pause bienvenue dans la violence qui oppose la séduction d’Au Bonheur des Dames à la misère des commerçants&lt;/span&gt; de la rue Michodière (sans compter qu’il s’agit là de donner une bonne leçon à Octave Mouret, qui n’est pas vraiment un enfant de cœur). Et puis, on trouve du suspense dans la relation Mouret-Denise, sachant qu’un roman de Zola ne peut pas bien se finir…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais que certains n’aiment pas Zola, pour l’atmosphère pesante qu’on trouve dans tous ses romans. A mes yeux, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Au Bonheur des Dames&lt;/span&gt; se distingue un peu des autres. En guise de preuve, voici un petit passage que j’ai sélectionné et qui fait partie de mes préférés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;« Un soir, comme elle [Denise] se dirigeait vers les marronniers, elle resta saisie : à quelques pas, marchant droit à elle, il lui semblait reconnaître Hutin. Puis, son cœur battit violemment. C’était Mouret, qui avait dîné sur la rive gauche et qui se hâtait de se rendre à pied chez madame Desforges. Au brusque mouvement que fit la jeune fille pour lui échapper, il la regarda. La nuit tombait, il la reconnut pourtant.&lt;br /&gt;- C’est vous, mademoiselle.&lt;br /&gt;Elle ne répondit pas, éperdue qu’il eût daigné s’arrêter. Lui, souriant, cachait sa gêne sous un air d’aimable protection.&lt;br /&gt;- Vous êtes toujours à Paris ?&lt;br /&gt;- Oui, monsieur, dit-elle enfin.&lt;br /&gt;Lentement, elle reculait, elle cherchait à saluer, pour continuer sa promenade. Mais il revint lui-même sur ses pas, il la suivit sous les ombres noires des grands marronniers. Une fraîcheur tombait, des enfants riaient au loin, en poussant des cerceaux. »&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-XV7VmC2-4N4/TqQtIa9sVDI/AAAAAAAABGg/FgO09gO-jWM/s1600/ABDD4.bmp"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 162px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-XV7VmC2-4N4/TqQtIa9sVDI/AAAAAAAABGg/FgO09gO-jWM/s320/ABDD4.bmp" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5666703853839209522" /&gt;&lt;/a&gt;Comment dire ? &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Au Bonheur des Dames n’est peut être pas le plus abouti des romans&lt;/span&gt;. Zola y fait peut être de la surrenchère, que ce soit dans ses descriptions du magasin, que dans celles de la déchéance des petits commerçants. Pourtant, il me semble que c’est un roman dans lequel on se sent vivre, et qui est plutôt optimiste. Et puis, même les plus coriaces seront touchés par la passion de ce cher Octave Mouret pour la petite Denise…  &lt;strong&gt;Je lis et relis ce roman inlassablement, toujours avec le même plaisir.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Ah oui, vous voyez ici des photos du film d’André Cayatte de 1943, qui peut être intéressant mais que je n’irai pas jusqu’à conseiller ! (mieux vaut voir &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Pot Bouille&lt;/span&gt;, avec Gérard Philipe)&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8326459262185973431-1275848701437640167?l=annwvynsfactory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/feeds/1275848701437640167/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2011/04/au-bonheur-des-dames-emile-zola.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/1275848701437640167'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/1275848701437640167'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2011/04/au-bonheur-des-dames-emile-zola.html' title='→ AU BONHEUR DES DAMES - EMILE ZOLA'/><author><name>Annwvyn</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15472871292955778763</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TDV79LTlFCI/AAAAAAAAAQE/-aIIpY9faIc/S220/vivien+leigh.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-3nvZp49dSWg/TqQs-PkgopI/AAAAAAAABGU/QqgjvGaNj_A/s72-c/ABDD1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8326459262185973431.post-1622150712763804467</id><published>2011-02-22T15:14:00.013+01:00</published><updated>2011-10-23T16:57:10.797+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Peinture'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Coup de coeur'/><title type='text'>→ ALPHONSE MUCHA : TRES BELLE DECOUVERTE !</title><content type='html'>&lt;DIV STYLE="text-align:justify;"&gt;  Me voici de retour de Prague, où je viens de passer trois jours passionnants. Prague est une ville magnifique, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« comme un conte de fées »&lt;/span&gt;, et on pourrait en parler des heures. Mais enfin… &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Si j’écris ce billet, c’est pour vous présenter un artiste&lt;/span&gt; que j’ai, si ce n’est découvert, au moins appris à connaître à Prague. Je parle d’&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Alphonse Mucha&lt;/span&gt; (prononcer &lt;span style="font-style:italic;"&gt;"muha"&lt;/span&gt; avec un &lt;span style="font-style:italic;"&gt;"h"&lt;/span&gt; aspiré… le tchèque est une langue assez étonnante, puisque rien ne se prononce comme c'est écrit).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-GyO8P27qg9U/TWPGt-NVA3I/AAAAAAAAAi8/qOhjQNaT6G8/s1600/Mucha%2BBi%25C3%25A8res%2Bde%2Bla%2BMeuse%2Bet%2BChocolat%2BId%25C3%25A9al.gif"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 258px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-GyO8P27qg9U/TWPGt-NVA3I/AAAAAAAAAi8/qOhjQNaT6G8/s320/Mucha%2BBi%25C3%25A8res%2Bde%2Bla%2BMeuse%2Bet%2BChocolat%2BId%25C3%25A9al.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5576519256710120306" /&gt;&lt;/a&gt; Je ne connaissais pas le nom de Mucha. En revanche, ses œuvres m’étaient très familières. &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Je suis certaine que ces deux affiches&lt;/span&gt; ci-dessus (ou en tout cas leur style unique) &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;vous disent quelque chose&lt;/span&gt;. Disons le tout de suite, cet article est prétexte à vous faire admirer ces œuvres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Mucha&lt;/span&gt; (1860-1939) est un &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;peintre tchèque&lt;/span&gt;, considéré comme l’un des principaux &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;représentants de l’Art nouveau&lt;/span&gt; (fin XIXème-début XXème siècle). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-1ipnL8n2dEw/TWPLwn-2jYI/AAAAAAAAAjU/yWkzfzB9Zqw/s1600/Mucha%2BFlirt%2Bet%2BChampagne.gif"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 278px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-1ipnL8n2dEw/TWPLwn-2jYI/AAAAAAAAAjU/yWkzfzB9Zqw/s320/Mucha%2BFlirt%2Bet%2BChampagne.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5576524799841570178" /&gt;&lt;/a&gt; Alphonse Mucha, depuis toujours passionné par le dessin, commence par réaliser des &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;travaux décoratifs en Moravie&lt;/span&gt; (comprendre le sud-est de l’actuelle République Tchèque), puis travaille à Vienne dans une grande entreprise de décors de théâtre. Son talent est rapidement remarqué, et Mucha est alors envoyé à &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Paris&lt;/span&gt;, où il poursuit ses études et réalise des &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;affiches publicitaires&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est là que le destin d’Alphonse Mucha va se jouer. &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Hiver 1894&lt;/span&gt;. Sarah Bernhardt, immense actrice du &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Théâtre de la Renaissance&lt;/span&gt;, surgit en trombe chez son imprimeur. Il lui faut à tout prix une affiche pour sa pièce &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Gismonda&lt;/span&gt;, et ce dans les plus brefs délais. Le seul artiste libre ce soir là est &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Mucha&lt;/span&gt;. Ce-dernier ne se fait pas prier, et &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;créé alors une affiche qui rencontre un succès immédiat&lt;/span&gt;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-8KVwwp7SBWo/TWPGACdR6xI/AAAAAAAAAic/yEJzwaCUQ5Y/s1600/Mucha%2BSarah%2BBernhardt.gif"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 234px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-8KVwwp7SBWo/TWPGACdR6xI/AAAAAAAAAic/yEJzwaCUQ5Y/s320/Mucha%2BSarah%2BBernhardt.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5576518467576785682" /&gt;&lt;/a&gt; La notoriété de Mucha ne fait que commencer. Non seulement &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;il transforme les affiches en œuvres d’art&lt;/span&gt;, mais il veut donner aux gens la possibilité d’avoir chez eux des œuvres d’art. Mucha souhaite créer des œuvres qui puissent être reproduites, pour décorer tous les intérieurs, bourgeois ou plus modestes. &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;L’art ne doit pas être réservé aux initiés&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Affiches pour Sarah Bernhardt, publicités, séries de panneaux décoratifs, vitraux, objets de la vie courante…&lt;/span&gt; vous avez forcément croisé le style inoubliable de Mucha à un moment où un autre. Aux yeux des Français, Mucha est sans doute l’emblème le plus représentatif de l’Art nouveau. A Prague, l’Art nouveau, ou Sécession, est bien plus présent, notamment en architecture, et comment dire… les constructions Art nouveau sont vraiment splendides.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-XY2iYdNtwhE/TWPLftMWOII/AAAAAAAAAjM/KyHbG18vaZE/s1600/Mucha%2BClair%2Bde%2BLune%2Bet%2BFruits.gif"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-XY2iYdNtwhE/TWPLftMWOII/AAAAAAAAAjM/KyHbG18vaZE/s320/Mucha%2BClair%2Bde%2BLune%2Bet%2BFruits.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5576524509182572674" /&gt;&lt;/a&gt; Finissons notre petit tour d’horizon de l’œuvre d’Alphonse Mucha. Le peintre séjourne à Paris, puis aux Etats Unis. Mais il reste &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;profondément attaché à son pays&lt;/span&gt;, auquel il veut rendre hommage en réalisant son &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Epopée Slave&lt;/span&gt;. Cette œuvre, qui réunit un peu moins de 20 tableaux est un hommage à la culture slave, et on y trouve de nombreux éléments historiques et symboliques. Elle est marquée par un &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;profond nationalisme&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-6tSKHL_I3jw/TWPLS2X9D6I/AAAAAAAAAjE/GxHjTo6nPuw/s1600/Mucha%2BEpop%25C3%25A9e%2BSlave.gif"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 244px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-6tSKHL_I3jw/TWPLS2X9D6I/AAAAAAAAAjE/GxHjTo6nPuw/s320/Mucha%2BEpop%25C3%25A9e%2BSlave.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5576524288308875170" /&gt;&lt;/a&gt; J’ai visité le &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Musée Mucha de Prague&lt;/span&gt; qui réunit certaines des œuvres les plus marquantes du peintre. Si vous passez par là-bas, c’est vraiment passionnant. Je n’ai pas pu m’empêcher d’y acheter une affiche (difficile de ne pas dépenser tout son argent d’ailleurs !). J’adore ces affiches Art nouveau, et on en trouve assez peu en France (ou bien sous la seule forme de petite plaques métalliques). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin… A mes yeux, l’œuvre de Mucha, c’est &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;à la fois le début du XXème siècle, à la fois un retour à la nature et à la poésie plein de couleurs&lt;/span&gt;, à la fois naïf, à la fois réaliste. Je ne peux pas y être insensible, et j’espère vous faire partager un peu de mon enthousiasme ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-TGYne9h0jZk/TWPGjxvWjSI/AAAAAAAAAi0/EcM-V82AKKc/s1600/Mucha%2BPrincesse%2BHyacinthe.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 211px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-TGYne9h0jZk/TWPGjxvWjSI/AAAAAAAAAi0/EcM-V82AKKc/s320/Mucha%2BPrincesse%2BHyacinthe.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5576519081564474658" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/DIV&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8326459262185973431-1622150712763804467?l=annwvynsfactory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/feeds/1622150712763804467/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2011/02/alphonse-mucha-tres-belle-decouverte.html#comment-form' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/1622150712763804467'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/1622150712763804467'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2011/02/alphonse-mucha-tres-belle-decouverte.html' title='→ ALPHONSE MUCHA : TRES BELLE DECOUVERTE !'/><author><name>Annwvyn</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15472871292955778763</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TDV79LTlFCI/AAAAAAAAAQE/-aIIpY9faIc/S220/vivien+leigh.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-GyO8P27qg9U/TWPGt-NVA3I/AAAAAAAAAi8/qOhjQNaT6G8/s72-c/Mucha%2BBi%25C3%25A8res%2Bde%2Bla%2BMeuse%2Bet%2BChocolat%2BId%25C3%25A9al.gif' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8326459262185973431.post-2673244530459957219</id><published>2011-02-15T17:49:00.024+01:00</published><updated>2011-10-23T16:56:16.359+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A l&apos;affiche'/><title type='text'>→ LES DEUX INCONTOURNABLES DU MOMENT !</title><content type='html'>&lt;DIV STYLE="text-align:justify;"&gt;  Un peu moins de deux semaines avant la cérémonie des oscars, voici le bilan rapide de mes deux dernières sorties au cinéma. Au menu, les films dont tout le monde parle en ce moment. Le très "british" &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Discours d’un Roi&lt;/span&gt; et le bien particulier &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Black Swan&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;&lt;strong&gt;₀ Le Discours d'un Roi&lt;/strong&gt; - Tom Hooper... élégance et sobriété &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-5uZpZZO1o6E/TVq-m73aKJI/AAAAAAAAAhM/7KRoxi0atQM/s1600/Le%2BDiscours%2Bd%2527un%2BRoi.gif"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 211px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-5uZpZZO1o6E/TVq-m73aKJI/AAAAAAAAAhM/7KRoxi0atQM/s320/Le%2BDiscours%2Bd%2527un%2BRoi.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5573977064938809490" /&gt;&lt;/a&gt; Je savais que &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le Discours d’un Roi&lt;/span&gt; me plairait. Ce n’est pas le genre de film qui est bourré de suspense, ou plein d’effets spéciaux. &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Tout est dans la sobriété, l’élégance et la finesse.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ceux qui seraient passés à côté, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;The King’s Speech &lt;/span&gt;évoque l’&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;accession au trône d’Angleterre de George VI&lt;/span&gt;, contraint de devenir roi au départ de son frère (ce-dernier choisit d’abdiquer afin de pouvoir épouser la femme qu’il aime, Américaine deux fois divorcée, épouse inacceptable pour un souverain britannique). Le hic, c’est que George VI (ou Bertie) a &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;depuis toujours de graves problèmes d’élocution&lt;/span&gt;. A la veille de la Seconde Guerre Mondiale, il lui faut fédérer son pays, ainsi que tout l’empire colonial du Royaume-Uni. S’engage alors un combat contre lui-même, son bégaiement et sa peur du regard des autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-UevLsOZDOH4/TVq-y2xc5BI/AAAAAAAAAhU/jmRfrJW8vOA/s1600/Le%2BDiscours%2Bd%2527un%2BRoi2.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 214px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-UevLsOZDOH4/TVq-y2xc5BI/AAAAAAAAAhU/jmRfrJW8vOA/s320/Le%2BDiscours%2Bd%2527un%2BRoi2.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5573977269730075666" /&gt;&lt;/a&gt; Je préfère prévenir tout de suite. &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le Discours d’un Roi&lt;/span&gt; ne parle pas vraiment de l’importance de la communication en temps de guerre, ni précisément des événements de l’époque. Ce qui est central, c’est la &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;relation qui va lier Bertie à son orthophoniste&lt;/span&gt;, Lionel Logue. Ce-dernier est un homme pauvre, sans diplôme, un artiste raté même, mais qui est plein de bon sens, d’humour et d’idées nouvelles… et qui n’a pas la langue dans sa poche (disons qu’il remet un peu en place &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Your Royal Highness »&lt;/span&gt; et que cela ne lui fait, à mon sens, pas de mal !).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors comment dire… Je ne sais pas encore si je donnerais l’oscar du meilleur film au &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Discours d’un Roi&lt;/span&gt; (rappelons qu’il est le favori de l’édition 2011 des oscars avec 12 nominations à son actif). J’étais dans un tel état d’impatience pendant le film et j’ai peur d’avoir manqué par moments toute la puissance du film. Et puis je l’ai vu en VO (sous-titrée quand même), et même si je m’en sors en Anglais, je sais que de nombreux détails m’ont échappé (parce que le plus important dans ce film, c’est le texte). Dans ces conditions, difficile de bien juger. Je n'ai peut être pas aimé ce film autant que je m'y attendais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-KfMdo-ftA3s/TVq-8x0DKOI/AAAAAAAAAhc/ptXeH5hl2Yo/s1600/Le%2BDiscours%2Bd%2527un%2BRoi4.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 214px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-KfMdo-ftA3s/TVq-8x0DKOI/AAAAAAAAAhc/ptXeH5hl2Yo/s320/Le%2BDiscours%2Bd%2527un%2BRoi4.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5573977440197486818" /&gt;&lt;/a&gt; Je me contenterai donc de dire que nous avons ici affaire à &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;un très beau film&lt;/span&gt;, qu’il faut absolument voir, et devant lequel j’ai passé un très bon moment. Dans &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le Discours d’un Roi&lt;/span&gt;, tout est dans le scénario et dans le jeu des acteurs. La mise en scène et les costumes sont d’une sobriété et d’une élégance sans faille, et la musique d’Alexandre Desplat est elle-aussi impeccable. Mais décidément, ce qui m’a marquée, c’est la &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;qualité du texte&lt;/span&gt; et le &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;talent du trio d’acteurs&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Les dialogues sont finement écrits&lt;/span&gt;, drôles (humour anglais irrésistible !), et avant tout émouvants. Et pour les dire &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Colin Firth &lt;/span&gt;(&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;touchant&lt;/span&gt; dans son désarroi, il est parfait ! ; &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Geoffrey Rush&lt;/span&gt; (je suis complètement tombée sous son charme ici, même si j’aimais déjà bien Barbossa de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Pirates des Caraïbes&lt;/span&gt;. Logue est sincère, impulsif, parfois même "cabotin" … l’acteur est &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;bluffant !&lt;/span&gt;) ; et &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Helena Bonham-Carter&lt;/span&gt; (parfaite elle-aussi dans le rôle de la reine mère, présence bienveillante et rassurante aux côtés de son mari). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-G_S5elNmnfk/TVq_K0wP1II/AAAAAAAAAhk/F4QcTm25TOg/s1600/Le%2BDiscours%2Bd%2527un%2BRoi3.jpg.png.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 213px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-G_S5elNmnfk/TVq_K0wP1II/AAAAAAAAAhk/F4QcTm25TOg/s320/Le%2BDiscours%2Bd%2527un%2BRoi3.jpg.png.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5573977681505014914" /&gt;&lt;/a&gt; Rien que pour ces trois là, il faut aller voir &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le Discours d’un Roi&lt;/span&gt;. On sent qu’on a là des acteurs de &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;très haute volée&lt;/span&gt; (et remarquons qu’il est rare d’avoir toute une brochette d’acteurs si doués). C’est surtout grâce à eux qu’on éprouve tristesse, compassion et inquiétude, et le film tire énormément de force de leur talent. Je suis ressortie du cinéma touchée, et heureuse d’avoir passé un très bon moment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;&lt;strong&gt;₀ Black Swan&lt;/strong&gt; - Darren Aronofsky... dérangeant et prenant &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-rVAB14aa6wY/TqQq6mVgSUI/AAAAAAAABGI/D4cGO_IWnZA/s1600/Black%2BSwan.bmp"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 227px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-rVAB14aa6wY/TqQq6mVgSUI/AAAAAAAABGI/D4cGO_IWnZA/s320/Black%2BSwan.bmp" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5666701417350449474" /&gt;&lt;/a&gt; Si je suis allée voir &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Black Swan&lt;/span&gt;, c’est parce que &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;1/&lt;/span&gt; je voulais voir moi-même en quoi Natalie Portman était si épatante, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;2/&lt;/span&gt;on me l’a conseillé à de nombreuses reprises, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;3/&lt;/span&gt;j’ai toujours eu un certain attachement pour la danse classique et bien-sûr j’aime le &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Lac des cygnes&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;4/&lt;/span&gt;je voulais savoir pourquoi il y avait une telle effervescence autour d’un film qui finalement n’est pas vraiment tout public (pour ma part, j’avais déjà été impressionnée par la bande annonce).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, j’ai enfin pu voir &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Black Swan&lt;/span&gt;, et a priori, je ne le regrette pas. Le film raconte la &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;lente plongée dans la folie&lt;/span&gt; de la jeune Nina, danseuse étoile tout juste choisie pour interpréter la "swan queen" du &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Lac des cygnes&lt;/span&gt;. &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Nina&lt;/span&gt; est une travailleuse acharnée, et &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;ses mouvements sont techniquement parfaits&lt;/span&gt;. Elle parvient sans mal à danser la naïve et douce Odette, le cygne blanc du ballet qui tombe sous le charme du prince.  En revanche, impossible pour elle d’atteindre la perfection dans le rôle du cygne noir : Odile est une séductrice, fascinante, dont l’interprétation demande avant tout du &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;lâcher-prise&lt;/span&gt; et de la sensualité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-yzIQPQaf6NA/TVq_fdPb_gI/AAAAAAAAAh0/WnyEnIcIIbU/s1600/Black%2BSwan2.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 213px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-yzIQPQaf6NA/TVq_fdPb_gI/AAAAAAAAAh0/WnyEnIcIIbU/s320/Black%2BSwan2.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5573978035970637314" /&gt;&lt;/a&gt; De fil en aiguille, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Nina va perdre tous ses repères&lt;/span&gt;. Etouffée par sa mère qui fait revivre en elle ses espoirs de danseuse, poussée à bout par le chorégraphe du ballet qui lui reproche constamment d’être froide et rigide, et fascinée par Lily, danseuse parfaitement à l’aise avec son corps, Nina s’égare progressivement, jusqu’à perdre la raison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Black Swan&lt;/span&gt; n’est pas le genre de film que j'ai l'habitude de voir. Je m’étonne d’ailleurs de toute l’agitation qui l’entoure. Non pas qu’il ne la mérite pas, j’imagine que c’est un très bon film du genre. Mais c’est loin d’être le type de film que tout le monde va voir d’ordinaire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ma part, je ne peux pas dire que j’ai passé un bon moment (normal !)… mais j’ai été la plupart du temps &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;complètement absorbée par le film&lt;/span&gt;, qui happe le spectateur dès les premières minutes. Certains passages sont filmés caméra sur l’épaule, et il m’a semblé que les images avaient un "gros grain", le tout donnant beaucoup de réalité au film. Pas de doute, on est &lt;span style="font-style:italic;"&gt;dans&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Black Swan&lt;/span&gt;, et pas devant l’écran.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-YbGVDSxXIyI/TVq_n7j5pII/AAAAAAAAAh8/mfuk220840k/s1600/Black%2BSwan3.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 182px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-YbGVDSxXIyI/TVq_n7j5pII/AAAAAAAAAh8/mfuk220840k/s320/Black%2BSwan3.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5573978181548483714" /&gt;&lt;/a&gt; J’ai &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;oscillé entre crispation et fascination&lt;/span&gt; pendant ce film. C’est un peu comme le trop grand contrôle de lui-même du cygne blanc (avec lui on étouffe) et la violence du cygne noir (qui fascine, puis effraye). Signalons au passage que les moments "gores" du film (je ne vois pas d’autre mot… les ongles, limes à ongles, miroirs, ailes et cie me font froid dans le dos… en écrivant ces mots, je grimace encore) ne sont pas ceux que j’ai préférés, et il y a quand même un peu de surrenchère. Ce qui est sûr, c'est que la folie de Nina étourdit le spectateur, qui ne sait plus vraiment démêler la réalité du cauchemar.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, j’ai profité des moments de danse qui sont des pauses bienvenues. &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;La musique de Tchaïkovski (superbe) est très présente&lt;/span&gt;. La seule chose que je regrette, c’est que tout ce gâchis (j’entends la folie progressive de Nina et l’ambiance éprouvante du film) viennent &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;entacher le merveilleux du ballet &lt;/span&gt;tel que je l’ai toujours perçu. Idem pour les décors du ballet, pour le moins métalliques. J’espère que je parviendrai à revoir et réécouter le &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Lac des cygnes&lt;/span&gt; avec autant d’émerveillement qu’avant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-sr2xZYRlq1o/TVq_w3zr1PI/AAAAAAAAAiE/W_hDS46zrqY/s1600/Black%2BSwan4.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 214px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-sr2xZYRlq1o/TVq_w3zr1PI/AAAAAAAAAiE/W_hDS46zrqY/s320/Black%2BSwan4.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5573978335159768306" /&gt;&lt;/a&gt; Un petit mot sur les acteurs quand même. &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Je suis bien en peine de parler de Natalie Portman&lt;/span&gt;. Je ne parviens pas à savoir si elle joue si bien. Au bout du compte, je n’ai vu que Nina et non plus l’actrice. Je suppose que c'est signe que Natalie Portman joue à la perfection, cygne noir, ou blanc, ou les deux, ou entre les deux... malgré tout, je n'arrive pas à dire si je suis, ou non, impressionnée. Pour ce qui est de &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Vincent Cassel&lt;/span&gt;, en revanche, je peux dire qu’il est assez doué. Il met mal à l’aise autant qu’il attire, et on comprend les réactions de Nina en sa présence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors comment dire ? &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Black Swan&lt;/span&gt; est un film prenant et perturbant, et dans ce sens, on peut dire qu’il est réussi. Même si je suis sortie soulagée (&lt;span style="font-style:italic;"&gt;« oui, je suis équilibrée, ouf »&lt;/span&gt;), ce film pose des questions quant aux rôles qu’on peut avoir à interpréter (danser ou jouer). Jusqu’où un danseur sera-t-il prêt à aller pour incarner son personnage ? La perfection est plus que l’apparence des sentiments. Dans ce cas, il s’agit de ressentir ce que son personnage vit. &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Mais où est la limite à ne pas franchir ? &lt;/span&gt; Elle est bien plus proche que ce qu’il y paraît, et c’est vraiment effrayant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci dit, ce film me marquera-t-il durablement ? Je n'en suis pas si certaine. Affaire à suivre...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8326459262185973431-2673244530459957219?l=annwvynsfactory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/feeds/2673244530459957219/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2011/02/les-deux-incontournables-du-moment.html#comment-form' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/2673244530459957219'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/2673244530459957219'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2011/02/les-deux-incontournables-du-moment.html' title='→ LES DEUX INCONTOURNABLES DU MOMENT !'/><author><name>Annwvyn</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15472871292955778763</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TDV79LTlFCI/AAAAAAAAAQE/-aIIpY9faIc/S220/vivien+leigh.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-5uZpZZO1o6E/TVq-m73aKJI/AAAAAAAAAhM/7KRoxi0atQM/s72-c/Le%2BDiscours%2Bd%2527un%2BRoi.gif' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8326459262185973431.post-6994922407391146080</id><published>2011-01-23T12:52:00.013+01:00</published><updated>2011-10-23T16:51:48.017+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Dessin animé'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A l&apos;affiche'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cinéma jeunesse'/><title type='text'>→ ARRIETTY - HIROMASA YONEBAYASHI</title><content type='html'>&lt;DIV STYLE="text-align:justify;"&gt;  Me voici de retour pour vous parler du nouveau film du studio Ghibli &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Arrietty le petit monde des chapardeurs&lt;/span&gt;. Ce très joli film a été réalisé par Hiromasa Yonebayashi, avec la participation au scénario du célèbre Hayao Miyazaki. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TTwYEW7RsJI/AAAAAAAAAew/wjypadQRxos/s1600/Arrietty%2Baffiche.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 240px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TTwYEW7RsJI/AAAAAAAAAew/wjypadQRxos/s320/Arrietty%2Baffiche.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5565349702675837074" /&gt;&lt;/a&gt; Certains se souviendront peut être que le dernier Pixar &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Toy Story 3&lt;/span&gt;, rendait hommage au studio Ghibli en introduisant parmi les jouets la peluche de Totoro. Et bien, après avoir vu &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Arrietty&lt;/span&gt;, j’ai moi aussi envie de dire que le studio Ghibli est vraiment à placer à part ! A noter en passant que l’équipe de Miyazaki est une des rares au monde à encore travailler sur le dessin animé traditionnel, et qu’il faut donc la soutenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’histoire est celle de la toute petite Arrietty, qui mène une vie paisible et secrète auprès de ses parents, sous les fondations d’une vieille demeure japonaise, nichée au creux d’un immense jardin. Arrietty et ses parents sont des &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;chapardeurs &lt;/span&gt;: ils vivent grâce aux humains, en leur prenant ce dont ils ont besoin, et ce en si petite quantité que les humains ne peuvent pas se rendre compte de leur présence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TTwZcIi6sMI/AAAAAAAAAfI/l50cRuZTE_k/s1600/Arrietty4.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 173px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TTwZcIi6sMI/AAAAAAAAAfI/l50cRuZTE_k/s320/Arrietty4.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5565351210644058306" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;L’arrivée de Sho&lt;/span&gt;, jeune garçon doux et calme qui vient trouver du repos dans la vieille maison de sa tante, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;va bouleverser ce bel équilibre&lt;/span&gt;. Sho commence par apercevoir Arrietty. Puis il lui écrit. Alors il souhaite lui parler, la voir… La règle est claire : quand les chapardeurs sont vus par les humains, leur vie est menacée. Arrietty, malgré la protection que lui apporte Sho, doit déménager et quitter l’endroit où elle a toujours vécu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Arrietty&lt;/span&gt; n’est pas aussi déroutant que &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Le Voyage de Chihiro&lt;/span&gt;. J’entends par là qu’on comprend ce qui se passe sans avoir à se poser de questions... et je dois dire que ça ne m'a pas dérangée ! (Bon, c'est peut être parce que je connais vraiment peu la culture traditionnelle japonaise.) L’existence des chapardeurs mise à part, il n’y a pas de surnaturel, ou d’événements inexplicables. &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Arrietty &lt;/span&gt;n’est pas non plus aussi romanesque que &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Le Château Ambulant&lt;/span&gt; (pour l’instant, mon préféré du studio), ou aussi enfantin que &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Totoro&lt;/span&gt;. C’est en fait un dessin animé tout simple, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;sans prétention, juste poétique&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TTwaYt9zfsI/AAAAAAAAAfY/OopVj4nMQv8/s1600/Arrietty2.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 217px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TTwaYt9zfsI/AAAAAAAAAfY/OopVj4nMQv8/s400/Arrietty2.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5565352251481095874" /&gt;&lt;/a&gt; Du début à la fin, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;les images sont magnifiques&lt;/span&gt;, que ce soit le jardin, les détails de la maison d’Arrietty (et sa très jolie chambre), les reflets sur les gouttes de rosée, ou les rayons du soleil. Il y a beaucoup de silence ou de musique (omniprésente, mais j'ai bien aimé, même si Hisaichi m'a forcément manqué !) dans le film, pour mieux nous laisser nous imprégner de l’atmosphère et de la beauté du décor. (A ce propos, il a été très difficile pour moi de choisir quelles images allaient illustrer mon billet).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;La rencontre entre Sho et Arrietty est magique.&lt;/span&gt; Il s’établit entre ces deux personnages une très belle relation d’amitié. Sho est humain, donc grand, mais malade ; Arrietty est vive et enthousiaste, mais bien fragile. Ces deux êtres apprennent doucement à se comprendre et à se respecter. Certains passages dans lesquels ils se rencontrent sont très beaux : l’ombre d’Arrietty qui se devine sur une feuille, Sho qui la prend dans sa main…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TTwbadUQPfI/AAAAAAAAAfo/ClIEVBvzQYA/s1600/Arrietty6.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 217px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TTwbadUQPfI/AAAAAAAAAfo/ClIEVBvzQYA/s400/Arrietty6.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5565353380883217906" /&gt;&lt;/a&gt; Il y a aussi des &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;passages amusants&lt;/span&gt; dans &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Arrietty&lt;/span&gt;. La méchante grand-mère qui se débarrasse du corbeau, c’est franchement drôle. L’arrivée de Spiller, elle, est très touchante (Spiller est un drôle de chapardeur, un peu sauvage !). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais le film donne surtout l’impression que le monde dans lequel nous vivons est &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;merveilleux&lt;/span&gt;. Lorsqu’Arrietty par exemple découvre le travail de chapardeur, la vieille maison, immense et sombre, nous apparaît comme un lieu magique et fascinant. Les objets atteignent d’étonnantes proportions. Une aiguille à coudre devient une épée, un meuble de cuisine une immense falaise. Quant à la maison de poupée, elle est magnifique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TTwbPFxwSMI/AAAAAAAAAfg/RODW1LFx_K8/s1600/Arrietty.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 216px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TTwbPFxwSMI/AAAAAAAAAfg/RODW1LFx_K8/s400/Arrietty.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5565353185585940674" /&gt;&lt;/a&gt; Au bout du compte, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Arrietty le petit monde des chapardeurs&lt;/span&gt; (quel titre !) est un film apaisant et poétique. Il invite au calme et au repos. J’en suis sortie enchantée, sereine, émue aussi parce que la fin n’est peut être pas celle qu’on aurait souhaitée. Il n’y a peut être pas de message particulier dans &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Arrietty&lt;/span&gt;, mais il y a un appel muet à la tolérance et au respect, et un encouragement à ouvrir les yeux pour voir la beauté du monde qui nous entoure. C’est un &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;film très beau et plein de charme&lt;/span&gt; et de poésie.&lt;/DIV&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8326459262185973431-6994922407391146080?l=annwvynsfactory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/feeds/6994922407391146080/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2011/01/arrietty-hiromasa-yonebayashi.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/6994922407391146080'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/6994922407391146080'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2011/01/arrietty-hiromasa-yonebayashi.html' title='→ ARRIETTY - HIROMASA YONEBAYASHI'/><author><name>Annwvyn</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15472871292955778763</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TDV79LTlFCI/AAAAAAAAAQE/-aIIpY9faIc/S220/vivien+leigh.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TTwYEW7RsJI/AAAAAAAAAew/wjypadQRxos/s72-c/Arrietty%2Baffiche.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8326459262185973431.post-1315264334452985757</id><published>2010-12-17T12:42:00.036+01:00</published><updated>2011-10-23T16:50:58.979+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Badinage'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A l&apos;affiche'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cinéma jeunesse'/><title type='text'>→ HARRY POTTER ET LES RELIQUES DE LA MORT PARTIE I - DAVID YATES</title><content type='html'>&lt;DIV STYLE="text-align:justify;"&gt;  Examens obligent, pendant un petit bout de temps je n’ai pas publié de billet. Me voici de retour avec &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;mon avis sur la première partie d’&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Harry Potter et les Reliques de la Mort&lt;/span&gt;, que j’ai (enfin !) pu découvrir le week-end dernier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TQteQAX8NNI/AAAAAAAAAd8/KG67aY1MsZ4/s1600/HP7%2Baffiche.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 216px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TQteQAX8NNI/AAAAAAAAAd8/KG67aY1MsZ4/s320/HP7%2Baffiche.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5551634594735600850" /&gt;&lt;/a&gt; Sans hésitation, je peux affirmer que je suis une &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;fan inconditionnelle des romans de J.K Rowling&lt;/span&gt;. J’ai découvert &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Harry Potter&lt;/span&gt; alors que je n’avais que 10 ans, un peu par hasard (ma bibliothèque municipale avait fait une sélection spéciale pour Halloween), alors que très peu de gens connaissaient le jeune sorcier (seuls les deux premiers tomes étaient sortis). A partir de ce moment là, je n’ai pas pu lâcher les romans. (Juste une chose, étonnante ceci dit : je n’ai jamais campé devant les librairies !).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je fais partie de ces gens qui ont &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;véritablement grandi avec Harry Potter&lt;/span&gt;. Avec du recul, je constate combien J.K Rowling fait évoluer Harry. Les romans sont plus riches à mesure que sa perception du monde qui l’entoure est plus fine. C’est quelque chose que l’auteur fait très bien, et que chaque tome fasse gagner un an au héros, c’était vraiment une idée géniale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais sur le moment, je n’avais pas tellement conscience de tout ça. Quand je lis &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Harry Potter&lt;/span&gt;, je laisse entièrement mon cerveau au repos, je n’analyse plus rien, et je fais confiance à l’auteur. Alors, à travers chaque roman, j’avais juste &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;le sentiment de passer moi aussi un an à étudier à Poudlard&lt;/span&gt;. Au bout du compte, j’ai vécu sept ans là-bas ! Alors, même si j’ai pu rencontrer d’autres romans de "fantasy" d’aussi bonne qualité qu’&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Harry Potter&lt;/span&gt;, ces sept romans de J.K Rowling garderont toujours &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;une place particulière dans mon cœur&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TQtZ-6079qI/AAAAAAAAAdc/YLJnRV51hfY/s1600/Harry%2BPotter%2B%2528romans%2529.gif"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 162px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TQtZ-6079qI/AAAAAAAAAdc/YLJnRV51hfY/s320/Harry%2BPotter%2B%2528romans%2529.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5551629903142319778" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;C’est avec une impatience mêlée d’inquiétude que j’ai assisté à l’explosion du "phénomène" Potter&lt;/span&gt;. Jamais je n’aurais pu deviner au départ qu’Harry déchainerait les foules, ou que des milliers de pages web décrypteraient en détail la moindre des informations évoquée dans les romans ! (d’ailleurs, en parlant de cela, les fans de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Harry Potter&lt;/span&gt; ont fait un énorme travail sur wikipédia, et il serait temps que J.K Rowling fasse sa propre encyclopédie !). Encore aujourd’hui, je trouve ça complètement fou !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai toujours été à la fois &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;fière de voir que le monde entier se passionnait pour une saga qui en valait la peine&lt;/span&gt; ; à la fois ennuyée qu’on en oublie d’autres œuvres passionnantes (certaines sont passées inaperçues, malheureusement éclipsées par le phénomène). La chose la plus agaçante a été de voir des inconnus s’emparer de mes personnages et de mon Poudlard (ce qui n’a pas empêché de belles découvertes : devant le talent de certains acteurs, j’ai relégué l’image que je me faisais de leurs personnages au placard).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TQtSJSWmguI/AAAAAAAAAcE/DMTTpo6ZVoY/s1600/Poudlard.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 306px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TQtSJSWmguI/AAAAAAAAAcE/DMTTpo6ZVoY/s320/Poudlard.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5551621285163205346" /&gt;&lt;/a&gt; Je conçois que &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;des personnes n’aiment pas les aventures du jeune sorcier&lt;/span&gt;. Commencer le tome 1 alors qu’on est devenu un adulte raisonnable n’est sans doute pas la meilleure façon d’aborder la saga. Et puis je comprends parfaitement que le genre magie et cie ne plaise pas à tout le monde. Mais il y a une chose qui m’agace au plus haut point. Je ne supporte pas les gens qui jettent un regard méprisant aux romans, sous prétexte qu’ils ont un immense succès populaire. Cela ressemble à du snobisme, et je désapprouve !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il existe une &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;extraordinaire richesse&lt;/span&gt; dans &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Harry Potter&lt;/span&gt;, que ce soit dans la personnalité des personnages tous tellement différents et drôlement nombreux, dans les détails infinis du monde envoûtant créé de toutes pièces par J.K Rowling, ou dans l’intrigue qui s’affine à mesure qu’on découvre les différents tomes. Alors quand je vois ces personnes juger arbitrairement une telle œuvre… ça ne me plait pas vraiment.  N’est-il pas vrai que même les adultes peuvent trouver du bon dans la littérature jeunesse ? Et qui plus est quand elle n’est finalement pas si "jeunesse" que cela ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hum… Je m’égare ! Au départ, je ne souhaitais qu’apporter une critique constructive du dernier film de David Yates. On dirait que je suis plutôt partie pour rendre hommage à &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Harry Potter&lt;/span&gt; tout entier ! Bon. Je me sais &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;capable d’écrire des pages et des pages sur Harry Potter&lt;/span&gt;, tant je suis fascinée par ces romans, tant ils me transportent, et tant ils m’ont marquée (c’est vrai ça, il n’y a pas un jour où je ne croise pas une personne qui ne me rappelle tel ou tel personnage !). Rien de tel que de parcourir un des sept romans pour instantanément retrouver le sourire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TQtaNJr6j7I/AAAAAAAAAdk/5Gcg_VPBNPo/s1600/Luna%2BLovegood.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 214px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TQtaNJr6j7I/AAAAAAAAAdk/5Gcg_VPBNPo/s320/Luna%2BLovegood.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5551630147649179570" /&gt;&lt;/a&gt; Mais arrêtons-nous. Je ne peux pas, je veux dire, je ne dois pas continuer à parler des romans. Je ferai pour eux un prochain billet, c’est promis. Parlons plutôt des films, puisque c’est de cela dont il était question ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tout premier lieu, il me paraît important de dire une chose. &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;J’ai longtemps passé mon temps à me plaindre&lt;/span&gt;, en tant que puriste du monde potterien, de ce que les événements ne se déroulaient pas de la bonne façon dans le film, de ce qu’un personnage n’aurait certainement pas fait telle remarque dans le roman, ou ne se serait pas coiffé de telle manière, ou encore de ce que le film noyait les éléments essentiels de l’intrigue dans un ramassis sentimental (&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Harry Potter et le Prince de Sang Mêlé&lt;/span&gt; par exemple ?). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais si on y réfléchit bien, en dépit des différentes particularités des films (chaque réalisateur apporte son ambiance, c’est clair), &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;le tout conserve une unité qu’on n’aurait jamais osé espérer&lt;/span&gt;. Il n’existe aucune franchise qui ait duré aussi longtemps qu’&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Harry Potter&lt;/span&gt;, aucun acteur n’a quitté l’aventure en cours de route (bon si : Crabbe s’en est allé. Je me demande bien comment ils vont faire pour la partie II des &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Reliques de la Mort&lt;/span&gt;…), l’évolution des personnages est cohérente, et l’intrigue suit son cours. Huit films en tout auront été réalisés ! Un projet d’une telle envergure, un casting d’une telle qualité (Bill Nighy, qui joue Rufus Scrimgeour dans la partie I des &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Reliques de la Mort&lt;/span&gt;, était heureux de rejoindre le casting, et soulagé de ne plus être un des seuls acteurs anglais de sa génération à n’avoir pas joué les sorciers !), c’est du jamais vu ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TQta2h_p20I/AAAAAAAAAds/6WS8x9srP28/s1600/Dumbledore.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TQta2h_p20I/AAAAAAAAAds/6WS8x9srP28/s320/Dumbledore.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5551630858549058370" /&gt;&lt;/a&gt; Certes, il y a des ratés, ou tout au moins des choix malencontreux. Mais q&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;ui aurait pu penser qu’un tel projet parviendrait à son terme, sans accroc ?&lt;/span&gt; Tous les acteurs le disent, l’ambiance sur le plateau était exceptionnellement détendue (pas de souci à se faire sur l’accueil des films par le public, ça aide, c’est sûr !), et ils sont tous heureux de faire partie de ce cercle particulier des acteurs qui sont apparus dans &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Harry Potter&lt;/span&gt; (dixit Helena Bonham Carter, qui a récemment retrouvé Timothy Spall, c'est-à-dire Queudver, en Churchill dans &lt;span style="font-style:italic;"&gt;The King’s Speech&lt;/span&gt;, ou Alan Rickman, Rogue, dans &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Sweeney Todd&lt;/span&gt;… et j’en passe !). Donc, ne jouons pas les difficiles, les choses auraient pu être largement pires ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci ne m’empêche pas de porter un &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;regard critique sur les différents films&lt;/span&gt;. Je sais que les avis des gens sont extrêmement variables d’un film à un autre, c’est pourquoi je vous fais ici un bref aperçu de ce que j’ai pu penser des différentes adaptations. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;J’ai aimé les deux premiers films&lt;/span&gt; (réalisés par Chris Columbus) parce qu’on y retrouvait exactement l’ambiance magique et féérique de mon Poudlard. Ils sont peut être enfantins, mais ils restent magiques ! Et puis les acteurs sont jeunes, et suscitent vraiment la sympathie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TQtX7pB2UcI/AAAAAAAAAdE/VK-WsAR3uqA/s1600/HP3.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 210px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TQtX7pB2UcI/AAAAAAAAAdE/VK-WsAR3uqA/s320/HP3.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5551627647801774530" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Léger désappointement ensuite&lt;/span&gt; devant le &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Prisonnier d’Azkaban &lt;/span&gt;(même si j’ai eu la chance de voir en vrai de vrai le retourneur de temps, et les costumes des trois héros !) qui ne correspondait pas du tout à ce que j’imaginais. Ceci dit, je reconnais aujourd’hui qu’artistiquement, il témoigne d’un vrai travail. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vraie déception en revanche pour le &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;quatrième film &lt;/span&gt;de Mike Newell (&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;cri d’horreur&lt;/span&gt; devant la scène de la coupe du monde de quidditch qu’on nous zappe au dernier moment, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Non mais vraiment ! »&lt;/span&gt; indigné devant la robe rose et froufroutante d’Hermione, véritable stupéfaction devant le bâclage en règle de la scène du labyrinthe, et ennui devant les minauderies de Rita Skeeter ou les émois amoureux de ces jeunes, un peu trop présents). Seule l’arrivée (le retour !) de Ralph Fiennes sauve le film. Le reste ne m’a absolument pas marquée. Peut être devrais je le revoir pour porter un jugement plus mesuré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vient ensuite l’&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;ère David Yates&lt;/span&gt;. Contrairement à beaucoup (enfin, c’est l’impression que j’ai eue), &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;j’ai adoré son adaptation de L’Ordre du Phénix.&lt;/span&gt; De nombreux passages du roman ont été coupés, mais l’essentiel de l’action est là. Le film a du rythme (sa force, à mon sens), la musique de Nicholas Hooper est très présente et donne beaucoup de souffle à l’ensemble. Tout s’enchaîne admirablement, scènes graves ou drôles. Ce film conserve l’&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;optimisme récurrent et la combativité des personnages de J.K Rowling&lt;/span&gt;, c’est assez rare pour être souligné, et c’est ce qui me manque dans les autres adaptations (qui se veulent des films sombres, et rien que sombres, j’aurai l’occasion d’en reparler). Je vois un peu ce film comme une bouffée d’oxygène (les leçons de l’AD, Luna Lovegood, la rébellion des jumeaux Weasleys…) avant les événements graves qui vont suivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TQtVCQQKwTI/AAAAAAAAAck/8mzYiyT_ncM/s1600/HP%2BOrdre%2BPh%25C3%25A9nix2.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 212px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TQtVCQQKwTI/AAAAAAAAAck/8mzYiyT_ncM/s320/HP%2BOrdre%2BPh%25C3%25A9nix2.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5551624462875148594" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Harry Potter et le Prince de Sang Mêlé&lt;/span&gt; est à mes yeux le film &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;le moins réussi de la saga&lt;/span&gt;. Alors que le livre trouve son intérêt dans l’analyse de la personnalité de He-who-must-not-be-named, dans la trahison de Rogue et dans la question passionnante &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Qui est donc le Prince de Sang Mêlé ? »&lt;/span&gt;, le film s’évertue à ne filmer quasiment que les émois amoureux des héros. Ce n’est rendre hommage à personne, que ce soit Rogue (ce film devait être son film !), Hermione, Ron, Ginny (scène désormais mythique du lacet) ou Dumbledore dont le final m’a laissée de marbre. J’ai trouvé le film long, ennuyeux et mal joué (et/ou mal doublé). A quoi bon supprimer des scènes si c’est pour en ajouter de mauvaises ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’arrive enfin au sujet qui nous intéresse ici. Pardonnez-moi ces digressions, mais quand je parle d’&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Harry Potter&lt;/span&gt;, je ne peux pas m’en empêcher !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TQtfwXscj3I/AAAAAAAAAeE/Ev5vY-WBVJo/s1600/Hermione%2BGranger%2B%25282%2529.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 214px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TQtfwXscj3I/AAAAAAAAAeE/Ev5vY-WBVJo/s320/Hermione%2BGranger%2B%25282%2529.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5551636250263064434" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;La partie I des Reliques de la Mort m’a laissée une bonne impression.&lt;/span&gt; Je veux dire, comment faire mieux quand on adapte un livre pareil ?  Le film n’adapte que les deux premiers tiers du roman, et pourtant, les péripéties s’enchainent. Je reconnais à présent que le choix de couper le livre en deux était bon (c’était même indispensable en fait, ne serait-ce que pour comprendre quelque chose à l’alternance Reliques/Horcruxes). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le réalisateur, qui s’était fait "lyncher" par les fans lors de la sortie du précédent film, a cette fois-ci collé au texte avec beaucoup d’application, et c’est un &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;plaisir de redécouvrir le livre au travers du film&lt;/span&gt;. Globalement, je suis contente de l’adaptation qui a été faite, d’autant plus que le jeu des jeunes acteurs (surtout Emma Watson) s’est amélioré. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Certaines scènes sont parfaites&lt;/span&gt; : j’ai littéralement adoré l’arrivée grandiose de Rogue au manoir (on voit bien trop peu Alan Rickman !) et la discussion animée par le Seigneur des Ténèbres (Ralph Fiennes impeccable comme toujours). Idem pour la scène à Godric’s Hollow. Bathilda Tourdesac fait très peur, et le cimetière est triste à souhait. Le début (Hermione et ses parents) est très beau. Et bien sûr mention spéciale pour le conte des Trois Frères, original et très esthétique (j’ai adoré !).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TQtYuRaxZ9I/AAAAAAAAAdU/rtIVM-1DYuY/s1600/Conte%2Bdes%2Btrois%2Bfr%25C3%25A8res.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 190px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TQtYuRaxZ9I/AAAAAAAAAdU/rtIVM-1DYuY/s320/Conte%2Bdes%2Btrois%2Bfr%25C3%25A8res.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5551628517637187538" /&gt;&lt;/a&gt; Quelques petites choses cependant m’ont chagrinée. A mon sens, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;les choix d’insister sur telle ou telle scène ne sont pas toujours bons&lt;/span&gt;. Si effectivement les trois héros sont parfois en proie au doute, ils sont souvent très organisés (où est passée la combativité d’Hermione ?). Une fois la destruction du médaillon achevée, ils retrouvent même un gros élan d’optimisme. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout n’est jamais sombre dans &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Harry Potter&lt;/span&gt; et c’est pourtant c’est ce que le film veut nous faire croire. Je trouve &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;dommage qu’on n’insiste pas plus sur les éléments positifs&lt;/span&gt; de l’aventure (ceci n’empêche pas de montrer qu’à un moment, les héros sont en proie à de nombreuses désillusions). Dans ce cadre, j’aurais aimé qu’on se concentre un peu plus sur les scènes d’action, qui sont bourrées de suspense dans le roman et un peu moins captivantes dans le film (un peu rapides en tout cas). J’ai conscience que le film dure déjà 2h20, mais je parle ici de faire d’autres choix, et de ne pas insister sur les mêmes éléments du récit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-eYVErfPLz2o/TqQpqmxFf0I/AAAAAAAABF8/J5ea6lbE390/s1600/HP7%2B%25282%2529.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 209px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-eYVErfPLz2o/TqQpqmxFf0I/AAAAAAAABF8/J5ea6lbE390/s320/HP7%2B%25282%2529.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5666700043076599618" /&gt;&lt;/a&gt; A titre d’exemple, certaines scènes auraient mérité plus d’attention. La &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;scène de la biche argentée est un moment merveilleux et magique&lt;/span&gt; dans le roman. La biche apporte un énorme renouveau dans l’histoire, une incroyable bouffée d’espoir (et quelle importance pour l’appréciation qu’on a d’un personnage en particulier !). Dans le film, je n’ai vu ni magie, ni enthousiasme, pendant et après cette scène. Elle est très fidèle au roman, mais assez détachée des émotions qu’elle fait naître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre scène trop rapide à mon sens, la s&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;cène du manoir Malefoy&lt;/span&gt;. Je ne demandais pas à ce que Bellatrix (Helena Bonham-Carter parfaite !) torture davantage Hermione, mais au moins qu’on ait le temps de voir Ron réagir, qu’on nous laisse s’interroger sur le pourquoi de l’excitation de Bellatrix (décisif pour la suite des aventures), et qu’on puisse assister à l’excitation des Mangemorts sur celui qui préviendra son maître le premier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TQtbTjY8rWI/AAAAAAAAAd0/LpqlN01ldgY/s1600/Harry%2BPotter%2Band%2Bthe%2BDeathly%2BHallows%2B3.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 134px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TQtbTjY8rWI/AAAAAAAAAd0/LpqlN01ldgY/s320/Harry%2BPotter%2Band%2Bthe%2BDeathly%2BHallows%2B3.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5551631357139791202" /&gt;&lt;/a&gt; Dans l’ensemble, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;les méchants sont assez peu présents&lt;/span&gt;. Je le regrette un petit peu. Si dans le roman tous les événements sont vus à travers les yeux d’Harry, le film aurait pu se permettre de montrer un peu plus de ce qui est suggéré dans le roman (Rogue qui prend la direction de Poudlard par exemple). En passant, bravo Neville qui a une réplique cool ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'ailleurs, en proposant la petite scène de danse entre Harry et Hermione (très jolie scène, que j’ai trouvée très émouvante), David Yates a bien compris qu’on pouvait faire des petites innovations pourvu qu’elles soient cohérentes avec les personnages et l’esprit de la saga. Pourquoi ne pas en rajouter sur Voldemort aussi ? Dans le roman, il passe son temps à courir après Harry… dans le film, pas tellement !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TQtW3xtC7xI/AAAAAAAAAc0/OkNIUCQAT3o/s1600/HP7%2B%25283%2529.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 190px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TQtW3xtC7xI/AAAAAAAAAc0/OkNIUCQAT3o/s320/HP7%2B%25283%2529.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5551626481899335442" /&gt;&lt;/a&gt; Mais c’est vrai qu’un film n’est pas extensible. Couper quelques longueurs pour ajouter de l’action aurait été possible, ajouter d’autres scènes, c’est plus délicat. Pour cette raison, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;je comprends qu’on mette de côté certaines choses&lt;/span&gt; que j’avais aimées, comme le désespoir de Kreattur et son changement complet de personnalité, les blagues des Weasleys sur radio Potterveille, la découverte du passé de Dumbledore (si déchirante dans le roman, mais inutile dans le film où Albus n’a jamais, depuis Michael Gambon en tout cas, été autant sacralisé). J’espère que le film suivant ne sera pas décevant de ce point de vue là. Certains personnages (encore Rogue !) ont la part belle, et j’espère que Yates a respecté le roman sur ce point.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je termine par &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;un gros mécontentement quand même&lt;/span&gt;. Dans le roman, lorsqu’Hermione, Ron et Harry se font retrouver par les Rafleurs, il n’y a pas de course poursuite dans les bois, il n’y a pas la mise au placard du terrifiant Greyback au profit du jeune Scabior à l’odorat développé, et il n’y a certainement pas Scabior qui court après Hermione affolé par sa bonne odeur dans une forêt sombre aux reflets bleutés. En gros, on n’est pas dans &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Twilight&lt;/span&gt;. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Harry Potter&lt;/span&gt; n’a pas besoin de ces références là, je ne vois pas ce qu’elles y font, et si c’est un clin d’œil, je ne l’ai pas aimé du tout du tout !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TQtXWEhCVpI/AAAAAAAAAc8/Yedo_S_SETY/s1600/HP7%2B%25282%2529.jpeg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 188px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TQtXWEhCVpI/AAAAAAAAAc8/Yedo_S_SETY/s320/HP7%2B%25282%2529.jpeg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5551627002345313938" /&gt;&lt;/a&gt; Alors, voilà. &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Mon avis est partagé&lt;/span&gt;, mais je le répète, si on pouvait peut-être améliorer certaines choses, le roman n’était pas non plus des plus simples à porter à l’écran. Dans l’ensemble, je suis donc plutôt satisfaite et j’attends avec une énorme impatience grandissante le second volet (et vivement qu'on revoie Poudlard !) Yates a promis 30 minutes de bataille. Si je me souviens bien, l’action du dernier tiers du roman se déroule en 24 heures. &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;24 heures et la page Harry Potter se refermera définitivement.&lt;/span&gt; Mieux vaut donc en profiter un maximum !&lt;/DIV&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8326459262185973431-1315264334452985757?l=annwvynsfactory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/feeds/1315264334452985757/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2010/12/harry-potter-et-les-reliques-de-la-mort.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/1315264334452985757'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/1315264334452985757'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2010/12/harry-potter-et-les-reliques-de-la-mort.html' title='→ HARRY POTTER ET LES RELIQUES DE LA MORT PARTIE I - DAVID YATES'/><author><name>Annwvyn</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15472871292955778763</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TDV79LTlFCI/AAAAAAAAAQE/-aIIpY9faIc/S220/vivien+leigh.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TQteQAX8NNI/AAAAAAAAAd8/KG67aY1MsZ4/s72-c/HP7%2Baffiche.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8326459262185973431.post-798372941099045365</id><published>2010-11-13T12:57:00.040+01:00</published><updated>2011-10-23T16:46:18.421+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A l&apos;affiche'/><title type='text'>→ LA PRINCESSE DE MONTPENSIER - BERTRAND TAVERNIER</title><content type='html'>&lt;DIV STYLE="text-align:justify;"&gt; Il y a trois jours, je suis allée au cinéma voir le nouveau film de Bertrand Tavernier : &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;La Princesse de Montpensier&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-MbQaYHixZW0/TqQoqqA_J1I/AAAAAAAABFw/WTJvOtQL4r0/s1600/Princesse1.bmp"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 226px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-MbQaYHixZW0/TqQoqqA_J1I/AAAAAAAABFw/WTJvOtQL4r0/s320/Princesse1.bmp" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5666698944436971346" /&gt;&lt;/a&gt; J’ai beaucoup hésité avant d’écrire ce billet, pour la simple et bonne raison que &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;je ne me sens pas capable de juger un tel film&lt;/span&gt;. D’abord, je n’ai pas lu la nouvelle de Madame de Lafayette dont le film est l’adaptation. Ensuite, c’est le premier film de Bertrand Tavernier que je vois. Et enfin, je suis très loin d’être une experte de la Renaissance et je peux difficilement porter un regard critique sur la manière dont Bertrand Tavernier s’approprie l’histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci dit, j’ai quand même envie d’écrire cet article, parce que contre toute attente, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;La Princesse de Montpensier&lt;/span&gt; m'a enthousiasmée !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour parler franchement, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;le film était loin de m’attirer au départ&lt;/span&gt;. La bande annonce ne m’inspirait absolument pas (idem pour l'affiche, que je n'aime pas du tout !) J’avais peur que l’ensemble soit pesant et étouffant (un peu comme pour &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Deux sœurs pour un roi&lt;/span&gt; où les décors sombres, les costumes très travaillés et le contexte historique forment un tout plutôt écœurant… généralement, la Renaissance portée à l’écran ne me plaît pas tellement !) voire même complètement cliché (la belle jeune femme, courtisée par tous les hommes, ça peut sembler un peu convenu).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TN6AAe4mtNI/AAAAAAAAAbE/oAzBvkbz34A/s1600/Princesse1.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 195px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TN6AAe4mtNI/AAAAAAAAAbE/oAzBvkbz34A/s320/Princesse1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5539005337491125458" /&gt;&lt;/a&gt; Et finalement, j’ai fait confiance à des amis, qui sont revenus enchantés, ainsi qu’à Bertrand Tavernier (dont je n’ai récemment entendu que du bien). &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Et je n’ai pas été déçue… loin de là !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’histoire se déroule à la &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;fin de la Renaissance&lt;/span&gt;, entre les années 1567 et 1572, alors que la guerre entre protestants et catholiques fait rage. On suit le destin de la &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;jeune et belle &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Marie de Mézières&lt;/span&gt;, contrainte par son père d’épouser le Prince Philippe de Montpensier, alors qu’elle est follement éprise du beau Duc de Guise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marie est à la fois passionnée et consciente de ses devoirs. Et tandis que son mari se bat, elle passe son temps à étudier poésie, astronomie, latin, en compagnie de l’ancien maître de son mari, le &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Comte François de Chabannes&lt;/span&gt;, homme sage, silencieux, réfléchi, qui a quitté le combat, ne pouvant plus comprendre cet affrontement insensé entre chrétiens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TN5_Q4imMiI/AAAAAAAAAas/TOVPXvCC12k/s1600/Princesse5.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 212px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TN5_Q4imMiI/AAAAAAAAAas/TOVPXvCC12k/s320/Princesse5.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5539004519744418338" /&gt;&lt;/a&gt; Vient le moment où tout s’accélère. La guerre s’apaise un instant, et Marie de Montpensier quitte le calme angevin pour la cour du roi Charles IX. En un instant, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;la jeune femme se retrouve objet de toutes les convoitises.&lt;/span&gt; Henri de Guise, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« homme d’impulsion »&lt;/span&gt;, éprouve toujours les mêmes sentiments à son égard, ce que ne peut supporter Philippe de Montpensier, dévoré de jalousie. Plus discrets, il y a aussi François de Chabannes qui respecte et aime son élève, et le Duc d’Anjou, raffiné, intelligent, passionné...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La suite, je vous laisse la découvrir. Ce que je peux dire, c’est que &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Bertrand Tavernier est très habile.&lt;/span&gt; Il veille à garder beaucoup de &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;réalisme&lt;/span&gt; et de précision, mais sans que cela ne vienne alourdir l'ensemble (ce qui est plutôt rare dans les films du genre !). On devine un grand soin du détail, mais sans surenchère (à titre d'exemple, la nuit de la Saint Barthélémy n'est pas filmée crûment, mais ceci ne nous empêche pas d'en saisir toute l'horreur). &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;La Princesse de Montpensier&lt;/span&gt; dépasse alors le contexte historique, les costumes, les décors et les usages de la Renaissance, et peut rendre un bel hommage à la finesse de l’écriture de Madame de Lafayette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TN5_0EmU0EI/AAAAAAAAAa8/l6sTlvkDaw0/s1600/Princesse2.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 213px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TN5_0EmU0EI/AAAAAAAAAa8/l6sTlvkDaw0/s320/Princesse2.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5539005124276703298" /&gt;&lt;/a&gt; A partir de là, et c'est ce qui fait que &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;La Princesse de Montpensier&lt;/span&gt; m'a autant séduite, Bertrand Tavernier raconte une &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;merveilleuse histoire&lt;/span&gt;. C'est pour cette raison que j'ai aimé le film à ce point ! Le film se veut &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;avant tout romanesque&lt;/span&gt;. La finesse du scénario, l’intrigue bien menée, la musique de Philipe Sarde (superbe) et les images lumineuses (campagne française, intérieurs…) font du film une petite merveille. Les personnages sont captivants, l'intrigue est prenante, le rythme enlevé... Au bout du compte, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;La Princesse de Montpensier &lt;/span&gt;se regarde comme on dévore un excellent roman. J’aimerais tellement vous faire passer un peu du souffle romanesque qui traverse le film... mais ce n’est pas évident !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai plongé dans ce film avec beaucoup de facilité, et je m’en suis sortie avec regret. Je suis restée le cœur battant, avec un &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;intense sentiment d’émerveillement &lt;/span&gt;(le bonheur d’avoir passé un très très bon moment, et d’avoir fait un beau voyage dans l’histoire). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Deux choses m’ont chiffonnée tout de même&lt;/span&gt;. La première, c’est peut être le manque de rythme qui affecte certains passages (alors que d’autres auraient mérité à mes yeux un peu plus de temps), ou la fin qui semble un tant soit peu trop rapide. La seconde, c’est le jeu d’acteur de Grégoire Leprince-Ringuet (je n’ai pas trouvé sa jalousie d’époux convaincante et c’est vraiment dommage, car il m'a semblé que cela nuisait à l’ensemble).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TN6VT2bNMbI/AAAAAAAAAbM/hJsBuvyP4SE/s1600/Princesse2.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 182px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TN6VT2bNMbI/AAAAAAAAAbM/hJsBuvyP4SE/s320/Princesse2.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5539028759971967410" /&gt;&lt;/a&gt; A côté de lui, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;tous les autres acteurs sont fantastiques&lt;/span&gt;. &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Mélanie Thierry&lt;/span&gt; joue très justement le rôle de Marie de Montpensier, avide de vivre, un peu égoïste, fragile, s’efforçant au départ de rester à sa place. A ses côtés, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Lambert Wilson&lt;/span&gt;, admirable Comte de Chabannes. C’était la première fois que je voyais l'acteur (quelle découverte !), et j’ai été émerveillée par son talent. Il fait du Comte un très beau personnage, plein de sagesse et de retenue, à cent lieues de l’impétueux Henri de Guise (Gaspard Ulliel, convaincant lui aussi).  Michel Vuillermoz, qui s’amuse bien avec son texte, est génial lui aussi !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mot de la fin est pour &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Raphaël Personnaz&lt;/span&gt;, qui joue le &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;fascinant Duc d’Anjou&lt;/span&gt; (plus connu sous le nom d’Henri III). Son raffinement, sa galanterie, son excentricité, et son amour des lettres et son dédain de la guerre, en ont fait un personnage souvent moqué, qualifié d’efféminé par ses contemporains, puis malmené par les historiens. Il faut dire qu’encore aujourd’hui, on ne le juge qu’au travers des écrits de ses opposants politiques et religieux (le film &lt;span style="font-style:italic;"&gt;La Reine Margot&lt;/span&gt; en fait même un &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« pervers décadent »&lt;/span&gt;). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TN5_eRICBfI/AAAAAAAAAa0/oIiR_4ic1tg/s1600/Princesse4.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 213px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TN5_eRICBfI/AAAAAAAAAa0/oIiR_4ic1tg/s320/Princesse4.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5539004749682181618" /&gt;&lt;/a&gt; Bertrand Tavernier a souhaité le montrer différemment, et en a fait un personnage raffiné, mais intelligent (brillant !) et fort. Raphaël Personnaz est formidable dans ce rôle (dès qu’il apparaît à l’écran, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;nous sommes suspendus à ses lèvres&lt;/span&gt;, ce doit être ce qu’on appelle le charisme !). Il fait apparaître Anjou dans toute sa complexité (en apparence léger, sympathique, en réalité homme politique puissant et respecté). Ceci dit, ça reste un trop petit rôle !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici donc en gros mon avis, mais j’ai eu du mal à écrire ce billet. La seule chose que je peux vous conseiller, c’est d’aller vous-même vous faire votre propre opinion ! Pour ma part, en attendant la sortie du DVD et de la BO, je vais me consoler avec le texte de Madame de Lafayette.&lt;br /&gt; &lt;/DIV&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8326459262185973431-798372941099045365?l=annwvynsfactory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/feeds/798372941099045365/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2010/11/la-princesse-de-montpensier-bertrand.html#comment-form' title='14 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/798372941099045365'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/798372941099045365'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2010/11/la-princesse-de-montpensier-bertrand.html' title='→ LA PRINCESSE DE MONTPENSIER - BERTRAND TAVERNIER'/><author><name>Annwvyn</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15472871292955778763</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TDV79LTlFCI/AAAAAAAAAQE/-aIIpY9faIc/S220/vivien+leigh.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-MbQaYHixZW0/TqQoqqA_J1I/AAAAAAAABFw/WTJvOtQL4r0/s72-c/Princesse1.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>14</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8326459262185973431.post-4584577504860309875</id><published>2010-10-31T17:58:00.012+01:00</published><updated>2011-10-23T16:39:40.116+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lecture'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature anglaise'/><title type='text'>→ LA DAME EN BLANC - WILKIE COLLINS</title><content type='html'>&lt;DIV STYLE="text-align:justify;"&gt; &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;La Dame en blanc&lt;/span&gt; est le deuxième roman de Wilkie Collins (1824-1889) que je lis (après &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Sans Nom&lt;/span&gt;), et &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;j’ai beaucoup aimé cette seconde rencontre avec l’univers de l’auteur.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-yHNA-GLOPJo/TqQm9G-lN_I/AAAAAAAABFY/FIErAJEhzdQ/s1600/La%2BDame%2Ben%2Bblanc.bmp"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 198px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-yHNA-GLOPJo/TqQm9G-lN_I/AAAAAAAABFY/FIErAJEhzdQ/s400/La%2BDame%2Ben%2Bblanc.bmp" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5666697062425901042" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;La Dame en blanc&lt;/span&gt; est un &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;roman central dans l’histoire de la littérature anglaise du XIXème siècle&lt;/span&gt;, probablement le plus connu de l’auteur, qui peut faire nous penser à la fois aux romans policiers/noirs contemporains, à la fois aux romans gothiques anglais, pour ce qui est de l’art de la suggestion notamment (pour ma part, je n’ai pas pu m’empêcher de penser aux &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Mystères d’Udolphe&lt;/span&gt; d’Ann Radcliffe).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Wilkie Collins avait &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;énormément de succès de son vivant&lt;/span&gt;. Ses romans séduisaient aussi bien les critiques les plus exigeants, comme Charles Dickens (qui se trouvait être un ami proche de Wilkie Collins), que tous les amateurs de romans feuilletons et d’intrigues passionnantes et pleines de suspense. On comprend tout à fait le pourquoi de ce double succès critique et populaire à la lecture de &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;La Dame en blanc&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le style de Wilkie Collins est incomparable (pour ma part, je n’ai jamais rien vu de semblable). L’auteur y déploie &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;une grande minutie, un sens du détail impressionnant&lt;/span&gt;. Les événements, les personnalités, sont décryptés avec une infinie précision (à la manière dont on décode un tableau finalement). Ceci est aussi dû au fait que le roman soit constitué par les témoignages successifs de différents personnages (excellente idée !). Un même personnage, ou événement, est décrit de plusieurs points de vue différents (quelle habileté de l’auteur à faire parler tous ces gens !), ce qui nous permet d’appréhender parfaitement la complexité du récit (de la réalité disent certains).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La seule chose que je reprocherais à l’auteur, c’est peut être d’être trop minutieux finalement. C’est une façon de faire qui aboutit à &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;faire durer le suspense&lt;/span&gt;, ou à le créer, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;de façon assez artificielle&lt;/span&gt; (c’était encore plus marqué dans &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Sans Nom&lt;/span&gt;, il me semble). Ce n’est pas toujours le récit qui tient le lecteur en haleine, mais parfois l’auteur lui-même, qui utilise des mots comme : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« et ceci ne présageait rien de bon pour la suite, comme le lecteur s’en rendra compte »&lt;/span&gt;.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parlons de l’intrigue. &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le récit commence sous la plume de Walter Hartright&lt;/span&gt;, aimable professeur de dessin, qui devient &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;le maître de la jeune&lt;/span&gt;, riche, et candide &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Laura Fairlie.&lt;/span&gt; La jeune femme vit en compagnie de sa demi-sœur, la &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;superbe Marian Halcombe&lt;/span&gt;, et attend son mariage prochain avec Sir Percival Glyde, dont on ne sait pas grand-chose, sinon qu’il a un ami pour le moins impressionnant (un gros italien, brillant, cultivé, intelligent … j’ai nommé, le &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Comte Fosco&lt;/span&gt;).  Ne manque plus au tableau de famille que la jeune Anne Catherick. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Wilkie Collins laisse s’entrecroiser jusqu’au bout les histoires de Laura et de Anne Catherick. &lt;/span&gt;Mais qui est donc cette jeune femme qui croise sans arrêt la route de Percival, de Walter et de Laura ? Pourquoi ressemble-t-elle tant à Laura ? Pourquoi s’habille-t-elle toujours en blanc ? Et pourquoi donc Sir Percival lui fait-il si peur ? Et tandis que le lecteur se pose ces questions, l’intrigue suit son cours, inexorablement. &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Jusqu’où Sir Percival, dépensier et endetté, ira-t-il pour reconstituer sa fortune ?&lt;/span&gt; Dans quelle mesure le Comte Fosco va-t-il l’aider ? Et comment Marian et Laura pourront elles se battre, si impuissantes dans ce monde d’hommes ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TM2kDJ_I-XI/AAAAAAAAAZE/vKQka56iQk8/s1600/Wilkie+Collins.gif"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 212px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TM2kDJ_I-XI/AAAAAAAAAZE/vKQka56iQk8/s320/Wilkie+Collins.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5534259891235518834" /&gt;&lt;/a&gt; Wilkie Collins est impressionnant de &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;virtuosité&lt;/span&gt;. Le roman est mené d’une main de maître, sans la moindre incohérence, et le lecteur est tout simplement baladé ! Tout se mélange et se complète, les deux jeunes femmes, Laura et Anne, qui se ressemblent tant, le Comte si calme et dangereux, Sir Percival, sombre et mal élevé, Marian Halcombe, passionnée et raisonnable à la fois … La seule chose que je regrette : que le dénouement final soit un peu maladroit …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;La Dame en blanc&lt;/span&gt;, il y a une seule chose que je n’ai pas aimée. C’est la &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;personnalité de Walter Hartright&lt;/span&gt;. Autant je suis indulgente vis-à-vis de son amour naïf et candide pour Laura, autant je ne supporte pas, dans la troisième partie du roman, son comportement paternaliste. Sous prétexte que monsieur est un homme, c’est lui qui va mener les recherches et lui qui va se faire obéir par la brillante Marian Halcombe, qui pourtant lui est en tout point supérieure ! Sur ce coup là, je l’ai trouvé bien présomptueux, sûr de lui, pas toujours très malin pourtant, et un peu pédant face au Comte Fosco, qui lui, ne peut pas laisser indifférent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Marian Halcombe et le Comte Fosco. C’est sur eux deux que je veux terminer ce billet.&lt;/span&gt; Ce sont deux personnages passionnants, forts, hors norme, intelligents. Les deux récits qu’ils apportent au roman sont les plus prenants à mes yeux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La jeune femme est profondément bonne, courageuse, estimable, indépendante et perspicace. Je l'admire tout autant que Margaret Hale, de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Nord et Sud &lt;/span&gt;(Elizabeth Gaskell). C'est une &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;héroïne fantastique&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Comte Fosco&lt;/span&gt;, quant à lui, complète la formidable Marian. Aussi intelligent qu’elle, il se situe plutôt du &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;côté obscur&lt;/span&gt;. Je sais qu’on peut le trouver répugnant … mais je dois dire que c’est loin d’avoir été le cas pour moi ! Il a beau être fier et fourbe, je n’arrive pas à ne pas être fascinée par lui. Ce personnage est brillant, extraordinaire, et forme un tandem passionnant avec Marian. C’est un esthète, tout à la fois capable de pleurer pour une œuvre d’art ou un morceau classique, et d’ourdir ensuite une incroyable machination ! Du jamais vu. J’ai éprouvé &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;une immense fascination&lt;/span&gt; pour le Comte Fosco … lui qui est si plein d’admiration pour Marian, son admirable ennemie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors voilà, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;n’hésitez pas à plonger dans&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;La Dame en blanc&lt;/span&gt;. Même si j’ai trouvé quelques longueurs, et que parfois j’ai deviné un peu vite ce que Wilkie Collins tarde un peu trop à nous révéler, j’ai aimé l’ambiance, la finesse du récit, l’habileté de l’auteur, et les personnages ! (Vive Marian Halcombe !) &lt;/DIV&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8326459262185973431-4584577504860309875?l=annwvynsfactory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/feeds/4584577504860309875/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2010/10/la-dame-en-blanc-wilkie-collins.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/4584577504860309875'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/4584577504860309875'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2010/10/la-dame-en-blanc-wilkie-collins.html' title='→ LA DAME EN BLANC - WILKIE COLLINS'/><author><name>Annwvyn</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15472871292955778763</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TDV79LTlFCI/AAAAAAAAAQE/-aIIpY9faIc/S220/vivien+leigh.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-yHNA-GLOPJo/TqQm9G-lN_I/AAAAAAAABFY/FIErAJEhzdQ/s72-c/La%2BDame%2Ben%2Bblanc.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8326459262185973431.post-1898542000855714177</id><published>2010-10-15T23:14:00.033+02:00</published><updated>2011-10-23T16:31:37.294+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Télévision'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Coup de coeur'/><title type='text'>→ ROBIN HOOD (BBC) - SERIE CREEE PAR FOZ ALLAN ET DOMINIC MINGHELLA</title><content type='html'>&lt;div style="text-align:justify;"&gt;En ce moment, je suis complètement débordée, et je n’ai le temps ni de lire, ni d’aller au cinéma. Je profite de ce&lt;span style="font-weight:bold;"&gt; moment de répit&lt;/span&gt; pour vous présenter une série, que j’ai découverte il y a environ un an, un peu par hasard, en me renseignant sur la filmographie du séduisant (plutôt oui !) Richard Armitage.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-NDJWFdD22Zs/TqQkb-f_BhI/AAAAAAAABFA/QeH85QAUUHI/s1600/Robin%2BHood1.bmp"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 135px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-NDJWFdD22Zs/TqQkb-f_BhI/AAAAAAAABFA/QeH85QAUUHI/s320/Robin%2BHood1.bmp" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5666694294191146514" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Permettez-moi de vous présenter la très sympathique série : Robin Hood ! &lt;/span&gt;C’est une série en trois saisons, diffusée par la BBC, de 2006 à 2009, qu’on a pu voir aussi sur France 4, et qui fait partie des séries britanniques les plus diffusées au monde (avec &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Spooks&lt;/span&gt;). Elle a été crée par Foz Allan et Dominic Minghella (le frère d’Anthony).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Robin Hood&lt;/span&gt;, la BBC propose une &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;version jeune, dynamique et moderne&lt;/span&gt;, de la légendaire histoire de Robin des Bois. Les personnages sont très attachants, l’intrigue est passionnante, on plonge très facilement dans l’histoire, pour n’en ressortir qu’avec regret.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pose le décor : l’action se passe à la &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;fin du XIIème siècle&lt;/span&gt;, dans la ville de Nottingham. Le héros, c’est bien-sûr &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Robin de Locksley&lt;/span&gt; (grand cœur, un petit côté tête à claque, un courage et une habileté au tir à l’arc à toute épreuve) qui revient de terre sainte, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;marqué par son expérience de croisé&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TLjMeTo7aCI/AAAAAAAAAYc/tuo77m2PYKQ/s1600/Robin+Hood2.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 180px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TLjMeTo7aCI/AAAAAAAAAYc/tuo77m2PYKQ/s320/Robin+Hood2.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5528393363637364770" /&gt;&lt;/a&gt; Robin pense reprendre tranquillement sa place de Lord of Locksley, et croise les doigts pour que la belle Marian, qui fut un jour sa fiancée, ne soit toujours pas mariée. Hélas, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;ses illusions sont de courte durée…&lt;/span&gt; Certes, Marian n’est pas mariée, et Robin la retrouve aussi indépendante, passionnée et sage qu’auparavant. &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le hic&lt;/span&gt;, c’est qu’en l’absence du roi Richard (qui bastonne encore les sarrasins à ce moment là), &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;le vilain shérif &lt;/span&gt;(plutôt cruel, et plutôt imaginatif en matière de tortures, et de collecte d’impôts) a pris le pouvoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre héros, révolté par les méchantes habitudes de ce fichu shérif, se pose alors comme le défenseur des pauvres et décide d’aller &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;camper dans la forêt de Sherwood&lt;/span&gt; (pour la petite histoire, il s’agit en fait d’une forêt hongroise, sachant que la série a été tournée aux alentours de Budapest) en compagnie de ses fidèles « outlaws ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien d’original dans le scénario me direz-vous. C’est l’histoire de Robin Hood, comme on la connaît tous. En plus, comme la série était initialement destinée à un public adolescent, certains lui reprocheront sans doute &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;un petit côté gentillet&lt;/span&gt;, voire artisanal. Je concède donc que Robin Hood n’est pas la série la plus aboutie qui soit (notamment pour la saison 3, que j’ai trouvée bien en dessous du niveau des deux autres).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TLjNjiPFfEI/AAAAAAAAAYk/IZM-__-IhyI/s1600/Robin+Hood3.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 211px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TLjNjiPFfEI/AAAAAAAAAYk/IZM-__-IhyI/s320/Robin+Hood3.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5528394552966478914" /&gt;&lt;/a&gt; Pourtant, si je la présente, ce n’est pas pour rien ! Robin Hood, c’est un peu comme &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Pirates des Caraïbes&lt;/span&gt;. D’accord, on est en Angleterre, en 1192, et loin de la mer. Mais pour le reste, c’est la même chose : aventure, suspense, humour, action, émotion … c'est-à-dire tout ce qui fait &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;un divertissement hyper-sympathique&lt;/span&gt; !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;L’ambiance des deux premières saisons est formidable&lt;/span&gt;. On ressent, comme si on y était, l’atmosphère conviviale du groupe des hors-la-loi (qui se battent toujours dans la bonne humeur). La deuxième saison est un peu plus "grave", notamment parce les manigances du shérif sont moins centrées sur la seule ville de Nottingham. Il y a des scènes vraiment émouvantes dans cette saison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;troisième saison&lt;/span&gt; est différente, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;moins réussie&lt;/span&gt; sans aucun doute, et l’humour a presque disparu. J’ai trouvé qu’elle se dispersait un peu trop et que les nouveaux personnages n’étaient pas extras. Ceci dit, cette saison reste quand même incontournable, en ce qu’elle apporte un point final à l’histoire (on est ému aussi dans la troisième saison, les scénaristes sont assez habiles sur ce coup là !)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-6uh-RiBZiQs/TqQlIXSv6tI/AAAAAAAABFM/TQwbWtsfTFE/s1600/Robin%2BHood6.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 218px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-6uh-RiBZiQs/TqQlIXSv6tI/AAAAAAAABFM/TQwbWtsfTFE/s320/Robin%2BHood6.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5666695056760761042" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Alors pourquoi regarder Robin Hood ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’abord, parce que les &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;dialogues sont dynamiques&lt;/span&gt;, fins et bien écrits, et que les passages romanesques et les scènes de bataille s’enchainent dans un parfait équilibre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, parce que ce n’est pas une série d’époque comme les autres. Robin Hood se veut &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;moderne, dans le message qu’elle véhicule, dans les caractères des personnages et aussi dans leurs costumes.&lt;/span&gt; En fait, les costumes ne sont pas ceux qu’on attend. Finis les collants moulants d’Errol Flynn, Robin porte ici un sweat à capuche, Marian des pantalons, et le beau et malheureux serviteur du shérif (le ténébreux Guy de Gisborne) est tout de cuir vêtu, comme les motards des années 80 (et ça lui va bien !). Mélangez ce petit côté moderne à l’intrigue (ambiance 1192, paysans moyenâgeux, croisades en terre sainte, combats à l’épée, et tir à l’arc), et ça vous fait quelque chose de franchement sympa !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TLjO3r4zPiI/AAAAAAAAAY8/sd1sxuhjtbI/s1600/Robin+Hood5.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 249px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TLjO3r4zPiI/AAAAAAAAAY8/sd1sxuhjtbI/s320/Robin+Hood5.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5528395998666374690" /&gt;&lt;/a&gt; Aussi parce qu’&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;on ne s’ennuie pas&lt;/span&gt;. On pourrait penser qu’à la longue le concept devienne un peu répétitif (chaque épisode offre une intrigue à part, avec des personnages qui ne sont là que le temps de l’épisode, et Robin y finit souvent à son avantage, après un petit combat contre les méchants gardes et une évasion des cachots du shérif). Pourtant on ne peut pas lâcher la série, du premier épisode au dernier, parce que chaque saison suit un fil conducteur, et qu’on veut savoir comment les personnages vont finir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci m’amène au dernier point. &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;La force de Robin Hood&lt;/span&gt;, en plus de l’humour et du suspense, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;c’est l’attachement qu’on en vient à éprouver pour tous ses personnages &lt;/span&gt;(peut être en mettant le shérif à part, parce qu’il fait peur). Un grand bravo à tous les acteurs, qui sont parfaits, sans exception ! Jonas Armstrong est impeccable en Robin jeune, fanfaron et intelligent. Idem pour Lucy Griffiths, qui rend à la fois la sensibilité, et la volonté de paraître solide, de la belle Marian. Richard Armitage est un Gisborne fantastique, et Keith Allen (le papa de Lily Allen) est presque fascinant en shérif psychopathe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au cours des trois saisons, les relations entre les personnages évoluent et se complexifient, les personnages deviennent pour certains moins blancs, pour d’autres moins noirs. En bref, chacun est unique et &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;on suit tout ce petit monde très attentivement pour savoir comment ça va finir&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TLjOjKhbZJI/AAAAAAAAAY0/c2Gf2XiseFI/s1600/Robin+Hood4.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 216px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TLjOjKhbZJI/AAAAAAAAAY0/c2Gf2XiseFI/s320/Robin+Hood4.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5528395646112588946" /&gt;&lt;/a&gt; A part Gisborne-le-grand-brun-aux-yeux-bleus, mes personnages préférés sont Marian (courageuse, raisonnable, un sens du devoir à toute épreuve, un petit secret franchement cool ... comme une identité secrète sous laquelle elle peut se battre ... et j’en passe ! &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Marian est trop géniale&lt;/span&gt;, c’est tout), Will Scarlett (c’est le bricoleur passionné de la bande de Robin) et Much (meilleur ami de Robin, vraiment attendrissant et très drôle). A chacun sa sensibilité ! Les personnages sont tous différents et tous attachants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A noter aussi l’&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;audace des producteurs&lt;/span&gt; qui n’hésitent pas à faire disparaitre (c'est-à-dire à faire mourir) certains personnages ! La série est marquée par des disparitions parfois révoltantes, mais qui donnent au bout du compte plus de profondeur à l’histoire et aux personnages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous souhaitez rencontrer des personnages qui vous marqueront durablement et &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;prendre du bon temps sans vous prendre la tête&lt;/span&gt;, et tout ça en famille, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Robin Hood&lt;/span&gt; est la série qui convient ! Accrochez vous pour les trois premiers épisodes et le reste suivra malgré vous, vous verrez (pour tout dire, j’en suis à mon cinquième visionnage de certains épisodes, et je ne m’ennuie toujours pas).&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8326459262185973431-1898542000855714177?l=annwvynsfactory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/feeds/1898542000855714177/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2010/10/robin-hood-serie-bbc.html#comment-form' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/1898542000855714177'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/1898542000855714177'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2010/10/robin-hood-serie-bbc.html' title='→ ROBIN HOOD (BBC) - SERIE CREEE PAR FOZ ALLAN ET DOMINIC MINGHELLA'/><author><name>Annwvyn</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15472871292955778763</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TDV79LTlFCI/AAAAAAAAAQE/-aIIpY9faIc/S220/vivien+leigh.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-NDJWFdD22Zs/TqQkb-f_BhI/AAAAAAAABFA/QeH85QAUUHI/s72-c/Robin%2BHood1.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8326459262185973431.post-8768169661394693120</id><published>2010-10-01T15:13:00.025+02:00</published><updated>2011-10-23T16:21:44.909+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lecture'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature jeunesse'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Coup de coeur'/><title type='text'>→ MISS CHARITY - MARIE-AUDE MURAIL</title><content type='html'>&lt;DIV STYLE="text-align:justify;"&gt;  &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Un matin de pluie, je fis une belle récolte d’escargots jaunes finement striés de noir et d’autres qui alternaient d’élégantes raies vernissées, tantôt jaune, tantôt marron. Je les installai dans un pot de terre tapissé de feuilles de salade et restai de longs moments, accroupie, à les observer. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Miss Charity &lt;/span&gt;fait partie de ces romans qui restent à jamais dans le cœur des lecteurs. C’est une &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;véritable merveille de douceur, de poésie et d’humour&lt;/span&gt;, et je ressens une terrible mélancolie à l’idée d’en avoir parcouru les dernières pages. Je n’ai qu’une envie, celle de recommencer le roman au début. En dépit de ses 560 et quelques pages, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Miss Charity se dévore avec un plaisir immense.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-z_fSbNgFlJE/TqQiiIInhQI/AAAAAAAABE0/n0fdYapjEeA/s1600/Miss%2BCharity.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 206px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-z_fSbNgFlJE/TqQiiIInhQI/AAAAAAAABE0/n0fdYapjEeA/s320/Miss%2BCharity.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5666692200833451266" /&gt;&lt;/a&gt; Avant de vous dire tout le bien que je pense du roman, il y a une chose que je dois dire : j’ai été &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;très déçue par la fin&lt;/span&gt;. Tout au long du livre, je me suis sentie très attachée à Charity, timide, maladroite, fragile, passionnée, volontaire, intelligente. Mais dès lors qu’elle devient écrivain, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;elle m’a paru changer un peu trop pour rester Charity&lt;/span&gt;. J’ai cru la voir devenir sûre d’elle, un peu insensible parfois (et je n’ai plus vu Charity, mais plutôt Beatrix Potter, qui n’est pas, à mon sens, Miss Charity). Je me suis sentie bien malgré moi, et avec tristesse, m’éloigner de cette Charity que j’avais tant appréciée tout au long du roman.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du coup, je n’ai plus vu les rapports de Charity avec Kenneth Ashley de la même façon. Le dénouement que j’attendais s’est bien produit, mais n’a pas eu la force que j’espérais. J’ai trouvé qu’il lui manquait la chaleur du reste du roman, et &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;j’aurais aimé y trouver un peu plus d’humanité.&lt;/span&gt; Le roman aurait peut être gagné à être un petit peu moins long sur la fin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai conscience que &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;ces reproches sont très personnels&lt;/span&gt;, mais puisque c’est la dernière chose que j’ai lue, je ne pouvais pas ne pas en parler. En terminant &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Miss Charity&lt;/span&gt;, j’ai été doublement triste : petit goût d’inachevé d’une part, et mélancolie de devoir quitter le monde de Charity d’autre part.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TKXjXRIONCI/AAAAAAAAAXU/Tjtx-Ye6Jho/s1600/MissCharity+2.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 207px; height: 142px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TKXjXRIONCI/AAAAAAAAAXU/Tjtx-Ye6Jho/s400/MissCharity+2.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5523070506914165794" /&gt;&lt;/a&gt; Bref, assez de commentaires négatifs ! Disons que tout est relatif : la fin ne m'a déçue que parce que le reste est génial. &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Si j’écris ce billet, c’est surtout pour rendre hommage à ce fabuleux roman.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Miss Charity&lt;/span&gt; raconte l’histoire de la petite &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Charity Tiddler, fillette atypique dans l’Angleterre de la fin du XIXème siècle&lt;/span&gt;. On suit ses aventures, de son plus jeune âge à ses vingt-cinq ans. Ce qui m’a frappée chez Charity, c’est le contraste qu’il existe entre son &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;apparente solitude&lt;/span&gt;, et son &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;appétit de vivre&lt;/span&gt;, son immense curiosité du monde qui l’entoure, son pragmatisme, et lorsqu’elle vient à grandir, sa volonté de toujours apprendre plus, découvrir plus, d’aller de l’avant, même lorsque cela paraît impossible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Autant les fleurs et les champignons trouvaient facilement leur nom et leur définition au clair soleil de ma raison, autant les choses humaines se déposaient au fond de moi, toutes grises et indécises. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Miss Charity a peu d’occasions de rencontrer des personnes de son âge, et lorsqu’elle en a, ce n’est jamais une réussite : &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;la fillette est très réservée, et garde en toutes circonstances un naturel qui détonne dans la société bourgeoise guindée du XIXème siècle.&lt;/span&gt; Mrs Tiddler trouve que sa fille n’est ni belle, ni intelligente. Seuls le &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;cousin Philip&lt;/span&gt;, jeune homme faible et délicat, et le remarquable &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Kenneth Ashley&lt;/span&gt;, fanfaron autoritaire, râleur, un peu maladroit parfois, mais plutôt séduisant (plutôt oui !) semblent accorder à la jeune femme toute l’attention qu’elle mérite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TKXhXe3b6II/AAAAAAAAAW0/jLj74Lie7Mo/s1600/Miss+Charity+5.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 214px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TKXhXe3b6II/AAAAAAAAAW0/jLj74Lie7Mo/s320/Miss+Charity+5.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5523068311578601602" /&gt;&lt;/a&gt; Le reste du temps, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Charity s’isole &lt;/span&gt;au troisième étage de la demeure londonienne familiale, avec pour seule compagnie sa bonne écossaise un peu étrange, sa gentille gouvernante française … et sa ménagerie. Il y a là-haut tout le petit monde dont la fillette prend soin. C’est au milieu de tous ses &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;lapins, souris, hérissons et crapauds&lt;/span&gt;, que Charity va grandir. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’abord passionnée par ses expériences scientifiques, Miss Tiddler décide ensuite de peindre tous ses amis. Charity commence par les champignons londoniens, puis peint son cher Master Peter, lapin intelligent et sociable, et devient progressivement une &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;merveilleuse conteuse&lt;/span&gt;, dont les talents et l’humanité ravissent tous les enfants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Lydia : C’est Charity Tiddler qui aurait bien besoin d’un médecin.&lt;br /&gt;Philip : Qu’est-ce qu’elle a ? Est-elle malade ?&lt;br /&gt;Lydia : Elle est folle. Elle récite du Shakespeare au milieu de tout un ramassis de bestioles !&lt;br /&gt;J’ignore d’où elle tenait son information, mais je dus reconnaître que c’était un assez bon résumé de ma vie. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment dire précisément ce qui m’a touchée dans &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Miss Charity&lt;/span&gt; ? Le roman dans son ensemble est envoûtant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Disons tout d’abord, que j’ai eu l’impression de retourner en enfance. &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;L’univers de Charity est chaleureux, rassurant.&lt;/span&gt; Avec elle, on se souvient de ce qu’on peut éprouver lorsqu’on est enfant : courses au grand air, soirées en famille au coin du feu quand la neige tombe au dehors, heures studieuses et passionnantes… Charity nous fait redécouvrir le monde avec un regard d’enfant. En ceci, je n’ai pas pu m’empêcher de penser à la Comtesse de Ségur, ou à &lt;span style="font-style:italic;"&gt;La Petite Princesse&lt;/span&gt; (de F.H.Burnett).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TKXhGrFWqrI/AAAAAAAAAWs/mKgD26LNNRk/s1600/Miss+Charity+4.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 212px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TKXhGrFWqrI/AAAAAAAAAWs/mKgD26LNNRk/s320/Miss+Charity+4.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5523068022800427698" /&gt;&lt;/a&gt; C’est aussi pour cette raison que le roman est une merveille de bonne humeur : &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Charity&lt;/span&gt;, en raison de son naturel, de sa candeur, de son intégrité, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;livre toutes ses impressions avec franchise&lt;/span&gt;. Tout son entourage y trouve son compte, de ses cousines frivoles à Johnny Johnson (celui-là écrit sur ses manchettes pour avoir matière à dire lorsqu’il s’adresse aux jeunes filles !). Charity pose &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;un regard affectueux, mais lucide&lt;/span&gt;, sur toutes choses. C’est rafraichissant et émouvant à la fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Bien que muet, papa était sociable. [...] Il était, je crois l’avoir déjà dit, un adepte de la pêche à la mouche. Il avait donc des amis qui pêchaient à la mouche et qui, quand ils ne pêchaient pas à la mouche, parlaient de pêche à la mouche. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le roman, nous fait passer vingt ans chez Charity. &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Son monde devient inévitablement celui du lecteur&lt;/span&gt;. Ses rencontres, qu’il m’est impossible d’énumérer ici tant elles sont riches, sont aussi celles du lecteur. Malheureusement, comme pour tout le monde, le temps passe, et la vie de Charity n’est pas toujours rose. A chacun des malheurs qu’elle rencontre, on ne peut pas ne pas avoir un pincement au cœur. Et puisque la vie continue, on reprend notre lecture avec &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;un brin de nostalgie&lt;/span&gt; pour les bons moments passés. Gardez à l’esprit que si &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;le roman est parfois triste&lt;/span&gt;, il conserve toujours le même charme. Lorsqu’on arrive à la fin de l’histoire, je peux vous certifier que c’est vraiment émouvant (et puis rageant aussi : pourquoi donc a-t-on voulu lire aussi vite ?).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TKXiAgJOGDI/AAAAAAAAAXE/xn39wvVsiSk/s1600/MissCharity+3.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 199px; height: 276px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TKXiAgJOGDI/AAAAAAAAAXE/xn39wvVsiSk/s320/MissCharity+3.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5523069016296265778" /&gt;&lt;/a&gt; J’ai aimé la &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;légèreté que Marie-Aude Murail apporte au XIXème siècle&lt;/span&gt;, si rigide et si exigeant. L’auteur reprend les conventions de l’époque, mais ne s’y attaque pas. Elle ajoute surtout un petit grain de folie : Charity, son enthousiasme et son ouverture d’esprit. Charity, dont le destin est inspiré de celui de Beatrix Potter (célèbre naturaliste de l’Angleterre victorienne et créatrice de Peter Rabbit), est un hommage à ces femmes qui ont su, par la force de leur volonté, prendre leur indépendance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Miss Charity&lt;/span&gt; rend aussi hommage aux figures marquantes du XIXème siècle. On a la chance de rencontrer &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Oscar Wilde, excentrique à souhait, et Bernard Shaw, figure mystérieuse et atypique&lt;/span&gt;. J’ai très envie à présent de me replonger dans leurs œuvres ! Le roman fourmille d’allusions littéraires, et artistiques, mais je suis bien certaine d’en avoir manqué beaucoup.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, une dernière chose. &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Miss Charity&lt;/span&gt; est un roman formidable, mais il ne faut pas oublier les &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;nombreuses aquarelles&lt;/span&gt; qui illustrent le livre. C’est Charity qui raconte son histoire, et qui l’illustre aussi ! (pour être exact, l’illustrateur est Philippe Dumas). Ce sont ces aquarelles qui égaient ici mon billet. A l’image du roman, elles rendent hommage à la &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;joie de vivre de Charity&lt;/span&gt; (et voilà qui donne envie de prendre les pinceaux !).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TKXg74oMk0I/AAAAAAAAAWk/PFJZ8vCuUJg/s1600/Miss+Charity+1.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 205px; height: 274px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TKXg74oMk0I/AAAAAAAAAWk/PFJZ8vCuUJg/s320/Miss+Charity+1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5523067837457666882" /&gt;&lt;/a&gt; Alors voilà. &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Miss Charity&lt;/span&gt; est un livre merveilleux, qui ravira petits et grands. Dans sa poésie, chacun trouvera ce qu’il souhaite. C’est un roman qui ne manquera pas de consoler ceux qui n’ont pas le moral, à la manière dont peut le faire la série des &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Quatre Sœurs&lt;/span&gt; de Malika Ferdjoukh. Pour ma part, j’y ai lu une très belle leçon de vie, une consolation à la solitude, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;un encouragement à prendre la vie du bon côté&lt;/span&gt;, et une multitude d’autres choses.&lt;/DIV&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8326459262185973431-8768169661394693120?l=annwvynsfactory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/feeds/8768169661394693120/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2010/10/miss-charity-marie-aude-murail.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/8768169661394693120'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/8768169661394693120'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2010/10/miss-charity-marie-aude-murail.html' title='→ MISS CHARITY - MARIE-AUDE MURAIL'/><author><name>Annwvyn</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15472871292955778763</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TDV79LTlFCI/AAAAAAAAAQE/-aIIpY9faIc/S220/vivien+leigh.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-z_fSbNgFlJE/TqQiiIInhQI/AAAAAAAABE0/n0fdYapjEeA/s72-c/Miss%2BCharity.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8326459262185973431.post-5487609552274297663</id><published>2010-09-11T15:11:00.044+02:00</published><updated>2011-10-23T16:16:11.677+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lecture'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature jeunesse'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Coup de coeur'/><title type='text'>→ LE LIVRE DES ETOILES - ERIK L'HOMME</title><content type='html'>&lt;div style="text-align:justify;" align="center"&gt;  Voici une &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;lecture parfaite pour la rentrée&lt;/span&gt;, une bouffée de bonne humeur … et de nostalgie ! La trilogie fantastique (plus précisément "fantasy") du &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Livre des Etoiles&lt;/span&gt;, écrite par Erik L’Homme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-kh3MSmMQRTw/TqQhR2YZsEI/AAAAAAAABEc/obrZfzQHM9s/s1600/Livre%2Bdes%2B%25C3%25A9toiles1.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 152px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-kh3MSmMQRTw/TqQhR2YZsEI/AAAAAAAABEc/obrZfzQHM9s/s320/Livre%2Bdes%2B%25C3%25A9toiles1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5666690821678280770" /&gt;&lt;/a&gt; Tout d’abord, écartons un préjugé largement répandu, qui veut que la littérature jeunesse soit une sous-littérature. Tout dépend de ce qu’on recherche ! Dans la littérature jeunesse, on ne trouvera pas (sauf exception) les sempiternelles phrases convenues qui parlent du sens de la vie ou de la nature humaine. Nombreux de ces romans (d’accord, pas tous) sont sans prétention, et pour cela, je dis bravo !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La littérature jeunesse a pour vocation de &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;faire voyager les lecteurs&lt;/span&gt;, de les inciter à aller de l’avant et de les faire rêver. C’est pour moi &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;ce que la littérature peut apporter de meilleur&lt;/span&gt;. Un bon roman doit transporter le lecteur, et lui raconter une histoire. Et s'il le fait réfléchir, j’aime que ce soit par petites touches, implicitement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Si on souhaite élargir ses horizons, Erik L’Homme est l’écrivain idéal !&lt;/span&gt; Franchement, qui déciderait de partir, ses études tout juste achevées, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;à la recherche du yéti&lt;/span&gt; dans les montagnes du Pakistan ? Ou de se lancer à la chasse au trésor, aux Philippines, pour dénicher le trésor caché par les japonais à la fin de la seconde guerre mondiale ? Erik L’Homme l’a fait, et je trouve ça complètement fou ! Mais ses ouvrages en retirent une grande richesse, et &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;on devine en filigrane les rencontres &lt;/span&gt; qu’il a pu faire et &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;les paysages&lt;/span&gt; qu'il a traversés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Retour à nos étoiles. &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le Livre des Etoiles&lt;/span&gt; est une trilogie de grande qualité, qu’on peut lire à partir de 10 ans (c'est-à-dire aussi au-delà !). La saga a eu beaucoup de succès, en France comme à l’étranger, et c’est un succès mérité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TIuFkw3NVLI/AAAAAAAAAV8/xqglCZ9WO4c/s1600/Carte+Pays+d%27Ys.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 194px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TIuFkw3NVLI/AAAAAAAAAV8/xqglCZ9WO4c/s320/Carte+Pays+d%27Ys.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5515649035283551410" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;div align="center"&gt;Carte du Pays d'Ys, conçue par Vincent Brunot&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;L’histoire se déroule dans le &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Pays d’Ys&lt;/span&gt;, qui, selon la légende, est un petit morceau arraché à la Bretagne et perdu dans les méandres d’un autre monde. L’auteur en a fait un &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;petit coin de paradis&lt;/span&gt;, situé entre le Monde Incertain (peuplé d’étranges créatures, de populations nomades, de truands en tout genre, et placé sous la domination de l’Ombre – une créature terrifiante, qui a beaucoup d'élégance parce qu’elle se balade enveloppée d'un manteau de ténèbres) et le Monde Certain (un endroit charmant : notre monde).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Pays d’Ys, c’est un peu comme la France (disons la Bretagne), mais les inconvénients en moins. On oublie les voitures, on remplace les policiers par la &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Confrérie des Chevaliers du Vent&lt;/span&gt;, et on ajoute la &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Guilde des sorciers&lt;/span&gt; (qui pratiquent la magie des étoiles, enfermés dans la grande forteresse de Gifdu, ou comme poursuivants dans le Monde Incertain) et quelques créatures sympas comme les korrigans (si si, ils sont sympas). Ys est un havre de paix, où les enfants ont parfaitement leur place, et où tout le monde vit en harmonie avec la nature (les landes battues par le vent, les forêts vertes et accueillantes, la mer...).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/--Fmpeh9mXMU/Tl9YLk_RwAI/AAAAAAAAAxo/SkyoqcoUIBE/s1600/Livre%2Bdes%2B%25C3%25A9toiles2.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 138px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/--Fmpeh9mXMU/Tl9YLk_RwAI/AAAAAAAAAxo/SkyoqcoUIBE/s200/Livre%2Bdes%2B%25C3%25A9toiles2.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5647329413676777474" /&gt;&lt;/a&gt; Erik L’Homme nous fait partager les aventures du jeune &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Guillemot de Troïl, garçon timide, dévoué et futé&lt;/span&gt;, qui devient l’apprenti du meilleur sorcier de la Guilde : j’ai nommé le grand &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Qadehar&lt;/span&gt; (j'adore Qadehar, sévère et attachant à la fois). L’apprenti fait des progrès rapides … et on comprend bientôt que ses talents intéressent l’Ombre, terreur d’Ys et du Monde Incertain. Sur un malentendu, une fille se fait enlever à la place de Guillemot.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même si ladite fille est la terreur du collège, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Guillemot, devant l’inaction des autorités, décide de partir la secourir dans le monde incertain.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La découverte d’Ys et de la magie des graphèmes, en compagnie de Guillemot et de Qadehar, est déjà un grand moment de plaisir pour le lecteur. Mais quand le garçon part dans le Monde Incertain, en compagnie de ses quatre &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;meilleurs amis &lt;/span&gt;(Romaric le brave qui veut devenir chevalier, Ambre un brin garçon manqué, sa sœur jumelle Coralie bien coquette, et le flegmatique Gontrand, musicien de génie –mon préféré) les choses deviennent franchement plaisantes. J'ai aussi envie de mentionner Bertram, jeune sorcier vantard et irresistible qui apparaît dans le second tome.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les trois romans, aventures, humour, et rencontres en tout genre sont au rendez-vous (on rencontre des korrigans, des nomades vivant dans le désert ou sur la mer, une magicienne impressionante qui se dit au-delà du bien et du mal, Gérald le sorcier informaticien de la Guilde, l'étrange Seigneur Sha et son grand manteau de velours rouge, Tofann le géant qui protège les caravanes des marchands...). &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le lecteur voyage, respire, tremble de peur aussi ...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-fodb-bVEhG0/Tl9YYCsQU1I/AAAAAAAAAxw/FWCqpzgihTc/s1600/Livre%2Bdes%2B%25C3%25A9toiles3.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 132px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-fodb-bVEhG0/Tl9YYCsQU1I/AAAAAAAAAxw/FWCqpzgihTc/s200/Livre%2Bdes%2B%25C3%25A9toiles3.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5647329627808486226" /&gt;&lt;/a&gt; Je suis &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;admirative&lt;/span&gt; de la manière dont Erik L’Homme croque ses personnages. On ne peut pas être insensible à leur bonne humeur, leur courage et leur humanité. Admirative aussi quant à la façon dont le récit est ficelé : le premier tome est une aventure à lui seul, mais pose les bases de quelque chose de plus captivant encore. Les trois tomes sont parfaitement cohérents les uns par rapport aux autres. Il ne font qu'&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;un tout, passionnant et bourré de suspense&lt;/span&gt;. C'est bien simple, si on commence, on ne peut pas s'arrêter !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui est l’Ombre ? Pourquoi Guillemot l'intéresse-t-il tant ? Le jeune apprenti parviendra-t-il à en réchapper ? Comment les forces en présence se regrouperont-elles pour affronter l'Ombre ? Où est passé le Livre des Etoiles, source de la magie des graphèmes ? Quel rôle joueront ils tous, amis de Guillemot, Qadehar… ? Qui est vraiment le père de Guillemot, mari de la tendre Alicia ? Retrouvera-t-on à la fin tous les personnages ? Comment fonctionne donc la magie des étoiles ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En relisant la trilogie, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;j’ai eu le sentiment de prolonger mes vacances. De retourner en enfance aussi&lt;/span&gt; (les aventures de Guillemot m’ont rappelé celles du célèbre &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Club des Cinq&lt;/span&gt;). &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le Livre des Etoiles&lt;/span&gt; est un incontournable. C’est une lecture mystérieuse, drôle et captivante, qui garde tout du long &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;un je-ne-sais quoi de candeur&lt;/span&gt; que je trouve merveilleux. On se sent bien à Ys, et on ne demande qu’à y retourner. Erik L’Homme, s’il vous plaît, écrivez une suite ! Parents : offrez-le à vos enfants ! Et vous qui êtes des adultes, laissez vous tenter ! (c’est bien de rêver de temps en temps).&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8326459262185973431-5487609552274297663?l=annwvynsfactory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/feeds/5487609552274297663/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2010/09/le-livre-des-etoiles-erik-lhomme.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/5487609552274297663'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/5487609552274297663'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2010/09/le-livre-des-etoiles-erik-lhomme.html' title='→ LE LIVRE DES ETOILES - ERIK L&apos;HOMME'/><author><name>Annwvyn</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15472871292955778763</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TDV79LTlFCI/AAAAAAAAAQE/-aIIpY9faIc/S220/vivien+leigh.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-kh3MSmMQRTw/TqQhR2YZsEI/AAAAAAAABEc/obrZfzQHM9s/s72-c/Livre%2Bdes%2B%25C3%25A9toiles1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8326459262185973431.post-5392552699135319053</id><published>2010-07-27T11:24:00.038+02:00</published><updated>2011-12-11T12:02:29.927+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A l&apos;affiche'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cinéma jeunesse'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Disney-Pixar'/><title type='text'>→ UNE SEMAINE : QUATRE FILMS !</title><content type='html'>&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;Une semaine, quatre films au cinéma. Avant que les vacances ne commencent, je ne perds pas mon temps ! Voici quelques commentaires rapides des films que j’ai vus. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;&lt;strong&gt;₀ Shrek 4&lt;/strong&gt; Il était une fin … plutôt sympa&lt;/span&gt; &lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;br /&gt;J’avais tellement peur que ce film ne soit un gros gâchis, que du coup j’ai été agréablement surprise. Je craignais que le fier Chat Potté ne soit complètement dénaturé (obèse avec un nœud rose … personne ne peut m’en vouloir !), idem pour Fiona, P’tit Biscuit et tous les autres. &lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TE6swht5cJI/AAAAAAAAAVE/ISCG_Dc_O-g/s1600/Shrek+4.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5498522144750530706" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 150px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TE6swht5cJI/AAAAAAAAAVE/ISCG_Dc_O-g/s320/Shrek+4.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;Certes, ce n’est pas le film du siècle, mais &lt;strong&gt;j’ai passé un bon moment&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;J’ai apprécié le "méchant" Tracassin (quel nom idiot !) plutôt convaincant contrairement aux apparences, ainsi que le joueur de flûte de Hamelin (et sa flûte amovible) qui manquait jusque là à l’appel. Les décors sont superbes, l’ambiance est légèrement différente des autres films (plus sombre sans doute), et le relief (que je n’apprécie pas d’ordinaire) est un vrai plus. &lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;br /&gt;J’ai trouvé cependant que &lt;strong&gt;l’histoire manquait vraiment de structure&lt;/strong&gt;. Les péripéties s’enchainent, mais l’ensemble manque d’unité. Je suppose que &lt;strong&gt;Shrek 4&lt;/strong&gt; est meilleur que le précédent (qui ne m’a laissé aucun souvenir), mais moins marquant que les deux premiers films qui bénéficiaient de l’effet de surprise. &lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Shrek 4&lt;/strong&gt; annonce la fin des aventures de l’ogre. Mais on pourra bientôt retrouver le Chat Potté dans son propre film, et j’espère que ce sera un peu plus qu’une opération commerciale. &lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;&lt;strong&gt;₀ Predators&lt;/strong&gt; … rien de bien effrayant&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’autre soir, j’étais toute seule et je n’avais rien à faire. Alors pour la première fois, je suis allée seule au cinéma, et pour ne pas faire les choses à moitié, je suis allée voir &lt;strong&gt;Predators&lt;/strong&gt;. C’était une sorte de défi que je me lançais, étant donné que je n’ai jamais vu de film de ce genre (même pas le classique &lt;em&gt;Alien&lt;/em&gt;) et que ce n’est à priori pas du tout mon type de film. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-14eMCaKpagw/TqQfLXKNxkI/AAAAAAAABEE/DzYgpA_iGEw/s1600/Predators.bmp"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 216px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-14eMCaKpagw/TqQfLXKNxkI/AAAAAAAABEE/DzYgpA_iGEw/s320/Predators.bmp" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5666688511194809922" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt; Nous n’étions que 5 dans une salle de 175 places, mais je crois pouvoir dire qu’aucun de nous n’a eu peur ! Il est vrai qu’on entre dans &lt;strong&gt;une sorte de routine&lt;/strong&gt; : la jungle à perte de vue, et les vilains extraterrestres qui peuvent surgir à tout moment. Finalement on s’habitue vite, et le film se déroule comme prévu. On peut facilement deviner qui mourra le premier, et qui survivra (si tant est qu’il y ait un survivant). &lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;br /&gt;En fait, j’ai trouvé le film &lt;strong&gt;plutôt drôle&lt;/strong&gt; (le sang vert fluo des predators n’a absolument rien de sérieux), et à mon avis, les amateurs du genre ne pourront qu’être déçus. Il semble que le réalisateur ait fait d’une série horrifique un film d’aventure. &lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;br /&gt;Pourtant je ne me suis pas ennuyée devant le film, et je ne regrette pas d’y être allée. J’ai même pu profiter du &lt;strong&gt;bon jeu d’Adrien Brody&lt;/strong&gt; (qui était en fait MA raison d’aller voir un tel film !). On n’a pas l’habitude de rencontrer des acteurs aussi frêles qu’Adrien Brody (j’ai même lu les mots de &lt;em&gt;« maigrelet bodybuildé »&lt;/em&gt; je ne sais plus où !) dans les films du genre (oui, l’acteur n’a rien à voir avec Schwarzy), et il semble qu’Adrien Brody cherchait ici à élargir ses horizons d’artiste. La critique a pu dire que Brody apportait de la profondeur au film. Je dois dire que je n’ai pas trouvé de "profondeur" dans &lt;strong&gt;Predators&lt;/strong&gt;. Mais il est clair qu’Adrien Brody joue son rôle avec naturel et intelligence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;&lt;strong&gt;₀ Toy Story 3&lt;/strong&gt; … un nouveau bijou Pixar &lt;/span&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;br /&gt;En tant que grande adepte des films Pixar, j’attendais beaucoup de &lt;strong&gt;Toy Story 3&lt;/strong&gt;. Par ailleurs, la critique était quasi unanime, et je n’avais qu’une peur : celle d’être déçue. &lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-iI5eehEy4SY/TqQddjJhHEI/AAAAAAAABDg/u9OYROycMYo/s1600/Toy%2BStory%2B3.bmp"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 214px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-iI5eehEy4SY/TqQddjJhHEI/AAAAAAAABDg/u9OYROycMYo/s320/Toy%2BStory%2B3.bmp" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5666686624627498050" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;Ca n’a pas du tout été le cas ! Certes, &lt;strong&gt;Toy Story&lt;/strong&gt; reste &lt;strong&gt;Toy Story&lt;/strong&gt;, et nous n’avons pas la surprise d’une histoire nouvelle et inventive (comme pour &lt;em&gt;WALL.E&lt;/em&gt; par exemple, ou encore &lt;em&gt;Monstres et cie&lt;/em&gt;.). Mais tout en restant fidèle aux graphismes et à l’esprit des premiers films, &lt;strong&gt;Toy Story 3&lt;/strong&gt; a ce petit plus qu’on trouve à présent toujours chez Pixar. &lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;br /&gt;A savoir que ce n’est pas seulement un bon film d’animation. Il y a bien de l’action (le gros de l’intrigue est centré sur l’élaboration d’un plan d’évasion), de l’humour, et beaucoup de suspense (plus que dans &lt;em&gt;Predators&lt;/em&gt; !), mais aussi beaucoup d’émotion. Même si on ne peut pas comparer &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Toy Story&lt;/span&gt; à Shrek (en disant par exemple : &lt;em&gt;« Dreamworks a un complexe d’infériorité »&lt;/em&gt; ), je me le permets juste ici, pour écrire que là où &lt;em&gt;Shrek 4&lt;/em&gt; tente de nous faire pleurer, &lt;strong&gt;Toy Story&lt;/strong&gt; y parvient. &lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Toy Story&lt;/strong&gt; s’adresse parfois aux enfants, et parfois plus aux adolescents et aux adultes. Répétons-le encore une fois : le film d’animation n’est pas réservé aux enfants. Toy Story parle de la &lt;strong&gt;fin de l’enfance&lt;/strong&gt;, du passage à l’âge adulte, de l’importance du jeu dans le développement des enfants et de tas d’autres choses au passage. &lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;br /&gt;Comme beaucoup de gens, j’ai été émue à plusieurs reprises. Je sais que &lt;strong&gt;Toy Story 3&lt;/strong&gt; ne sera pas mon Pixar favori (il n’a pas l’élégance d’un &lt;em&gt;Ratatouille&lt;/em&gt;, et l’action met un peu trop de temps à se mettre en place), mais il m’aura beaucoup touchée. Certains passages sont hilarants (comme tous ceux dans lesquels apparaît Ken), le plus drôle de tous étant celui de la programmation en espagnol de Buzz l’éclair. &lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TE6sAR2c-lI/AAAAAAAAAU8/EFsRvT3KbGs/s1600/Jour+nuit.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5498521315857726034" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 214px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TE6sAR2c-lI/AAAAAAAAAU8/EFsRvT3KbGs/s320/Jour+nuit.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;J’aimerais aussi mentionner le &lt;strong&gt;court métrage qui précède Toy Story&lt;/strong&gt;. Il met en scène deux personnages dont l’un représente le jour et l’autre la nuit. Et bien, j’ai adoré ce court métrage, qui est une fois encore franchement original (c’est à se désespérer d’avoir autant d’imagination). Si vous voulez découvrir cette nouvelle &lt;strong&gt;pépite&lt;/strong&gt; de Pixar, n’hésitez pas à aller voir &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Toy Story&lt;/span&gt; !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;&lt;strong&gt;₀ Inception&lt;/strong&gt; … un film haletant&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-igx5Avcz3KA/TqQcNBq5vCI/AAAAAAAABDU/M7KdJbN0fWg/s1600/Inception.bmp"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 178px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-igx5Avcz3KA/TqQcNBq5vCI/AAAAAAAABDU/M7KdJbN0fWg/s320/Inception.bmp" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5666685241251183650" /&gt;&lt;/a&gt; Contrairement à certains qui trouvent dans &lt;strong&gt;Inception&lt;/strong&gt; de nombreuses réflexions sur le "subconscient" (qui n’existe pas si je me souviens bien), sur leur réalité (vivent ils dans un rêve ?), sur la réalité en général (y-a-t’il plusieurs réalités ?), et qui s’amusent à chercher de curieuses interprétations (le film entier n’est qu’un rêve, et la pauvre Mall avait raison), je n’ai regardé le film que comme un bon divertissement.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;br /&gt;Dans ce cadre, &lt;strong&gt;Inception&lt;/strong&gt; remplit parfaitement sa mission. J’ai trouvé que le film était &lt;strong&gt;très prenant&lt;/strong&gt;, même si l’intrigue qui sert de tremplin est un peu artificielle. Oui, il y a forcément un meilleur moyen, pour convaincre quelqu’un de démanteler une entreprise, que de lui implanter cette idée dans la tête, au moyen d’un rêve imbriqué dans un rêve, lui-même encore imbriqué dans un troisième rêve… &lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;br /&gt;Du début à la fin le &lt;strong&gt;suspense&lt;/strong&gt; est très présent (personnellement, je n’ai jamais eu aussi peur de voir Marion Cotillard apparaître à l’écran). Le spectateur (pourvu qu’il ne se fasse pas "larguer" en route par la complexité du scénario) est complètement pris par l’histoire, et ressort enchanté. &lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;br /&gt;Je ne trouve rien à redire au film (ah si, mais pourquoi avoir changé le doublage français de Leonardo di Caprio ?), j’ai seulement passé un bon moment. Ceci dit, pour évoquer &lt;em&gt;Matrix&lt;/em&gt; comme certains, je pense que &lt;em&gt;Matrix&lt;/em&gt; était plus "révolutionnaire" dans le genre, et les idées véhiculées par &lt;strong&gt;Inception&lt;/strong&gt; ne m’ont pas touchée au-delà du film (contrairement à &lt;em&gt;Matrix&lt;/em&gt;). C’est peut être un peu terre à terre de dire une chose pareille, mais désolée, je vis bien dans le monde réel ! &lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;br /&gt;Tout de même, je me suis juste demandé : si je m’endors ce soir, vais-je me réveiller ? &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8326459262185973431-5392552699135319053?l=annwvynsfactory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/feeds/5392552699135319053/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2010/07/une-semaine-quatre-films.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/5392552699135319053'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/5392552699135319053'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2010/07/une-semaine-quatre-films.html' title='→ UNE SEMAINE : QUATRE FILMS !'/><author><name>Annwvyn</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15472871292955778763</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TDV79LTlFCI/AAAAAAAAAQE/-aIIpY9faIc/S220/vivien+leigh.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TE6swht5cJI/AAAAAAAAAVE/ISCG_Dc_O-g/s72-c/Shrek+4.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8326459262185973431.post-727691890781935149</id><published>2010-07-20T12:48:00.040+02:00</published><updated>2011-10-23T16:08:25.853+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cinéma classique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Coup de coeur'/><title type='text'>→ POT BOUILLE - JULIEN DUVIVIER</title><content type='html'>&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;Voilà un nouveau film que je veux vous présenter. Il s’agit de l’adaptation par Julien Duvivier (&lt;em&gt;Pépé le Moko&lt;/em&gt;,&lt;em&gt; La femme et le pantin&lt;/em&gt;) du célèbre roman &lt;em&gt;Pot Bouille&lt;/em&gt; d’Emile Zola.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-IKk4BieQ9vo/TqQZaCIF1ZI/AAAAAAAABCw/pqX2XZsD_UA/s1600/Pot%2BBouille.bmp"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 137px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-IKk4BieQ9vo/TqQZaCIF1ZI/AAAAAAAABCw/pqX2XZsD_UA/s320/Pot%2BBouille.bmp" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5666682166177027474" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;Je sais déjà qu’on peut avoir pas mal de préjugés sur ce film. D’abord il est en noir et blanc, ensuite il date de 1957 et enfin il est français (et sans que je ne sois très au fait du cinéma français, je crois pouvoir dire qu’on trouve dans &lt;strong&gt;Pot Bouille&lt;/strong&gt; des premiers éléments de notre cinéma français contemporain).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais &lt;strong&gt;Pot Bouille&lt;/strong&gt; mérite vraiment qu'on s'y intéresse(et puisqu’il semble qu’il soit depuis peu devenu introuvable sur le net, je veux bien le graver à ceux qui seraient tentés). Pour quelles raisons ? D'abord parce que c’est une &lt;strong&gt;adaptation très réussie du roman de Zola&lt;/strong&gt;. Ensuite parce que Gérard Philipe et Danielle Darrieux y sont merveilleux. Et enfin parce que c’est un film de 1957 qui est &lt;strong&gt;incontestablement mo-derne&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Pot Bouille&lt;/em&gt; de Zola raconte &lt;strong&gt;l’arrivée du jeune Octave Mouret à Paris&lt;/strong&gt;. Souvenez vous, c’est lui le Mouret de &lt;em&gt;Au Bonheur des Dames&lt;/em&gt;, le génial homme d’affaire, charismatique, brillant, enthousiaste !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jeune homme, venu de Plassans (l’équivalent littéraire d’Aix-en-Provence) s’installe dans la capitale pour faire carrière. En matière commerciale, le &lt;em&gt;« bel Octave »&lt;/em&gt; se sait talentueux. Très talentueux. La seule chose qui lui manque, c’est l’admiration (et pourquoi pas un peu plus ?) de toutes les femmes de Paris. Octave devient alors commis dans une petite boutique de confections, &lt;em&gt;Au Bonheur des Dames&lt;/em&gt;, et emménage dans un immeuble bourgeois parisien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-ObwyeEt8kog/TqQfx9amB_I/AAAAAAAABEQ/ijRD0Chv0T8/s1600/Pot%2BBouille1.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 212px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-ObwyeEt8kog/TqQfx9amB_I/AAAAAAAABEQ/ijRD0Chv0T8/s320/Pot%2BBouille1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5666689174299084786" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;Pot Bouille&lt;/em&gt;, c’est &lt;strong&gt;l’histoire des résidents de ce grand immeuble&lt;/strong&gt;. Et autant dire que tous ces bourgeois sont loin d’être aussi respectables qu’on le dit. Dans le couple Duveyrier, Monsieur trompe Madame. L’étage au-dessus, c’est Madame Vabre qui trompe son mari. Un étage plus haut, Madame Josserand, qui rejoue les Mrs Bennet d'&lt;em&gt;Orgueil et Préjugés&lt;/em&gt;, veut caser ses filles à tout prix (avec un homme riche, de préférence). Dans ce bel immeuble, il y a les "jouisseurs" (discrets) et les autres (en petit nombre). Inutile de dire qu'&lt;strong&gt;Octave en profite&lt;/strong&gt;. A quoi bon aller chercher les jolies femmes ailleurs quand il y en a tant dans la maison ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le terme "pot bouille" désigne au XIXème siècle la "popote" des ménages. La vie de ce grand immeuble bourgeois n’est en réalité qu’une mauvaise bouillie, un mélange peu ragoûtant, où finalement RIEN n’est reluisant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Je me souviens avoir aimé le roman&lt;/strong&gt;. Même si c’est un peu pesant et un peu lourd. Parce que Zola y fait de l’humour noir (très noir, je le concède). Et surtout parce qu’on y voit les débuts pas si maladroits que ça de notre cher Octave Mouret.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TEWbXD4LmOI/AAAAAAAAATU/8lNWOSR6Ooc/s1600/Pot+Bouille2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5495969740755802338" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 213px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TEWbXD4LmOI/AAAAAAAAATU/8lNWOSR6Ooc/s320/Pot+Bouille2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;Le film de Duvivier est une franche réussite&lt;/strong&gt;. Tout en distillant le message de Zola : « les bourgeois du XIXème n’ont que l’apparence de la respectabilité », le film redonne de la &lt;strong&gt;légèreté&lt;/strong&gt; à l’histoire. Le traitement de la musique est moderne pour un film de cette époque, et égaye des situations qui auraient sinon pu paraître sordides. Certaines scènes qui faisaient un peu "too much" dans le roman disparaissent, mais sans que cela ne soit gênant. Ce qui passait par la surenchère de l’auteur, est véhiculé dans le film par un &lt;strong&gt;je-ne-sais-quoi d’humour&lt;/strong&gt; (toujours noir, n’exagérons rien) et d’enthousiasme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans &lt;strong&gt;Pot Bouille&lt;/strong&gt;, j’ai aussi aimé qu’Octave Mouret soit légèrement différent de celui du livre. C’est un &lt;strong&gt;Octave visionnaire&lt;/strong&gt;, déjà tourné vers &lt;em&gt;Au Bonheur des Dames&lt;/em&gt;, plus sûr de lui que dans le roman, plus séduisant aussi. Sur ce coup là, &lt;strong&gt;je tire mon chapeau à Gérard Philipe&lt;/strong&gt;. Son interprétation (que certains jugent trop théâtrale cependant) est parfaite. Il est à la fois le jeune homme arrivé du sud, un peu frimeur, un peu maladroit (il finit tout de même par mettre la pagaille dans cet immeuble si rangé !), à la fois le génie commercial en devenir. Mouret est aussi quelqu’un qui met &lt;strong&gt;la dignité au premier plan&lt;/strong&gt;. Et apporter de la dignité dans ce monde aussi peu reluisant, c’est ce que Gérard Philipe parvient à faire sans problème.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TEWcikA9UxI/AAAAAAAAAT8/gHfK5HH50UM/s1600/Pot+Bouille4.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5495971037872739090" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 210px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TEWcikA9UxI/AAAAAAAAAT8/gHfK5HH50UM/s320/Pot+Bouille4.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Mon seul regret concerne Madame Hédouin, la propriétaire d'&lt;em&gt;Au Bonheur des Dames&lt;/em&gt;, magistralement incarnée par &lt;strong&gt;Danielle Darrieux&lt;/strong&gt;. Sans doute pour donner une touche romanesque au film (qu’on ne trouve pas du tout dans le roman, bien sûr), il a fallu que la jeune femme soit &lt;strong&gt;elle aussi victime du charme d’Octave Mouret&lt;/strong&gt;. Dans le roman, ce-dernier l’admire et la respecte. Elle est une femme sage et indépendante. Dans le film, elle n’est qu’une conquête de plus de Mouret, disons LA conquête du jeune homme (en gros : il ne respecte vraiment aucune femme celui-là !). J’ai donc trouvé dommage pour elle qu’elle succombe aussi (attention je ne dis pas que c’est désagréable !).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ne s’ennuie pas un seul instant devant &lt;strong&gt;Pot Bouille&lt;/strong&gt;. D’un roman parfois rébarbatif ou écœurant, Duvivier fait un &lt;strong&gt;film moderne, souvent drôle&lt;/strong&gt;, au rythme enlevé et aux personnages pittoresques. Au centre de ce petit monde, Octave Mouret, impitoyable séducteur, à qui on ne peut en vouloir tant il est souriant, aimable, fin. &lt;strong&gt;Pot Bouille&lt;/strong&gt; me fait regretter amèrement une adaptation réussie de &lt;em&gt;Au Bonheur des Dames&lt;/em&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8326459262185973431-727691890781935149?l=annwvynsfactory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/feeds/727691890781935149/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2010/07/pot-bouille-de-julien-duvivier.html#comment-form' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/727691890781935149'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/727691890781935149'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2010/07/pot-bouille-de-julien-duvivier.html' title='→ POT BOUILLE - JULIEN DUVIVIER'/><author><name>Annwvyn</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15472871292955778763</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TDV79LTlFCI/AAAAAAAAAQE/-aIIpY9faIc/S220/vivien+leigh.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-IKk4BieQ9vo/TqQZaCIF1ZI/AAAAAAAABCw/pqX2XZsD_UA/s72-c/Pot%2BBouille.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8326459262185973431.post-3994060184324153965</id><published>2010-07-12T15:56:00.028+02:00</published><updated>2011-10-23T15:34:51.595+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lecture'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature anglaise'/><title type='text'>→ L'AUBERGE DE LA JAMAÏQUE - DAPHNE DU MAURIER</title><content type='html'>&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;Après un échec cuisant pour visionner le film d’Hitchcock, &lt;strong&gt;L’Auberge de la Jamaïque&lt;/strong&gt;, (la qualité du DVD était épouvantable), j’ai décidé de lire le roman, &lt;strong&gt;écrit en 1935 par la romancière anglaise Daphné du Maurier&lt;/strong&gt; (écrivain du célèbre&lt;em&gt; Rebecca&lt;/em&gt;). J’ai passé un très bon moment en lisant ce roman.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Angleterre, 1820&lt;/strong&gt;. A la mort de sa mère, la courageuse &lt;strong&gt;Mary Yellan est contrainte de quitter sa petite ferme&lt;/strong&gt; du sud de l’Angleterre (à côté d’un familier Helston ^^) pour aller vivre auprès de ses oncle et tante. La vie de la jeune femme change du tout au tout. &lt;strong&gt;Son oncle est le terrifiant tenancier de l’Auberge de la Jamaïque&lt;/strong&gt;, vieille bâtisse humide et crasseuse, isolée en pleine Cornouailles, &lt;strong&gt;au beau milieu de la lande sinistre&lt;/strong&gt;. Joss Merlyn annonce la couleur à sa nièce : personne ne vient jamais à l’auberge, et il s’y passe des choses effrayantes qu’elle ne doit surtout pas chercher à connaître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mary découvre peu à peu à quoi sert l’Auberge de la Jamaïque. Son oncle est le responsable d’un &lt;strong&gt;large réseau de contrebande&lt;/strong&gt;, qui part de la côte Atlantique et s’étend tout le long de la grande route qui traverse la lande (la seule habitation présente sur cette route étant La Jamaïque). De découverte en découverte, l’intrépide jeune femme s’épuise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors qu’elle en vient à éprouver pour son oncle mépris et dégoût, &lt;strong&gt;elle se sent prisonnière &lt;/strong&gt;: comment dénoncer les contrebandiers alors que sa malheureuse tante, soumise à son oncle comme un chien fidèle, est à sa merci ? Que faire lorsqu’il n’y a pas âme qui vive à des lieues à la ronde ? Et puis, qui dit que les étrangers ne vont pas la croire de mèche avec Joss Merlyn ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TDsg8h6C4RI/AAAAAAAAARE/waZ3Wyo7RUI/s1600/Daphn%C3%A9+du+Maurier.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5493020394774520082" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 277px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TDsg8h6C4RI/AAAAAAAAARE/waZ3Wyo7RUI/s320/Daphn%C3%A9+du+Maurier.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; L’Auberge de la Jamaïque est &lt;strong&gt;un vrai roman d’aventure, dans la plus pure tradition anglaise&lt;/strong&gt;. Daphné du Maurier dresse &lt;strong&gt;de superbes tableaux de la lande&lt;/strong&gt;, tous différents. La lande déserte et désolée, marécageuse, battue par les vents glacials de l’hiver, couverte de bruyère et de pousses d’herbe brune, surplombée par d’imposantes masses de granit, souvent plongée dans un épais brouillard gris et froid.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’auteure est très habile dans l’évocation des lieux : la lande, la Jamaïque (cette vieille auberge, pleine de murmures et de secrets inquiétants), la petite maison du vicaire, les intérieurs sombres des coches, la ville de Launceston... On est envoûté, sans possibilité de s'échapper.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les personnages sont très bien dessinés eux-aussi&lt;/strong&gt;. A mesure que l’histoire avance, je me suis surprise à hésiter quant à mes sentiments pour chacun d’eux. Les "méchants" finissent par susciter la pitié, et les "gentils", sont complexes et tous fascinants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Joss Merlyn&lt;/strong&gt; nous effraie au départ, avec sa grande taille, sa tête de singe, et ses larges mains, parfois délicates, qui font frémir Mary. Auprès de lui, &lt;strong&gt;la tante Patience&lt;/strong&gt;, auparavant si gaie, et à présent constamment angoissée, timorée et faible. Quant à &lt;strong&gt;Mary Yellan&lt;/strong&gt;, c’est une héroïne douce, courageuse, intrépide, et parfois naïve. Je l'ai trouvée intéressante et &lt;strong&gt;attachante. &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pour aider la jeune femme&lt;/strong&gt;, bien souvent livrée à elle-même, &lt;strong&gt;deux messieurs&lt;/strong&gt;. Il y a d’abord Jem Merlyn, &lt;strong&gt;le frère de l’aubergiste&lt;/strong&gt;, plaisantin au cœur dur, pour lequel Mary vient à avoir un faible ; et puis &lt;strong&gt;le très particulier vicaire albinos, Francis Davey&lt;/strong&gt;, que j'ai littéralement adoré, et que je classe parmi les personnages de roman qui m'ont le plus marquée. Mention spéciale donc pour Francis Davey, parce qu'il m’a réellement fascinée. La voix douce, le regard froid, beaucoup de tact, et une très grande intelligence … trop grande ? Assez en tout cas pour mettre le lecteur mal à l’aise ! Les scènes avec lui sont passionnantes, et ajoutent beaucoup de suspense à l'intrigue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-kmhByaw_fAo/TqQX50ojMHI/AAAAAAAABCk/qSTQGQx2goA/s1600/L%2527Auberge%2Bde%2Bla%2BJama%25C3%25AFque.bmp"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 236px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-kmhByaw_fAo/TqQX50ojMHI/AAAAAAAABCk/qSTQGQx2goA/s320/L%2527Auberge%2Bde%2Bla%2BJama%25C3%25AFque.bmp" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5666680513287630962" /&gt;&lt;/a&gt; Donc pour l’atmosphère &lt;strong&gt;bien romanesque, bien lugubre, et un brin fantastique&lt;/strong&gt;, j’ai beaucoup apprécié ce livre. Ceci dit, j’ai trouvé qu’il avait un peu "pris de l’âge". On trouve aujourd’hui de nombreux romans dont l’intrigue est parfaitement menée du début à la fin. Au contraire, &lt;strong&gt;j’ai trouvé ici que le récit était parfois maladroit&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Inutile de m'attarder. Parce que finalement, ces quelques maladresses ne sont que la marque de l'époque d'écriture du roman, et donnent au texte un certain charme suranné (désolée, je ne trouve pas d'autre mot !). Juste une petite chose tout de même. J'ai beaucoup aimé que le dénouement de l'intrigue soit inattendu (pour moi en tout cas). Mais justement, &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;pourquoi avoir apporté ces éléments si captivants à la fin de l’histoire seulement ?&lt;/span&gt; Daphné du Maurier aurait pu apporter plus d'indices tout au long du roman, ce qui aurait sans doute donné encore plus de suspense à l'histoire (ceci dit, c'est peut être seulement moi qui suis passée à côté des détails !).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, pour ceux qui aiment les histoires très anglaises, qui apprécient l'aventure en pays hostile et humide, qui veulent rencontrer des personnages atypiques, et qui sont prêts à se laisser prendre au jeu (contrebandiers, voleurs de chevaux, alcool à volonté, héroïne courageuse et sensible à la fois, et risque de se perdre dans la lande inhospitalière ...) ! A ceux-ci, je dis : &lt;strong&gt;n'hésitez pas à pousser la porte de L’Auberge de la Jamaïque !&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8326459262185973431-3994060184324153965?l=annwvynsfactory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/feeds/3994060184324153965/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2010/07/lauberge-de-la-jamaique-daphne-du.html#comment-form' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/3994060184324153965'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/3994060184324153965'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2010/07/lauberge-de-la-jamaique-daphne-du.html' title='→ L&apos;AUBERGE DE LA JAMAÏQUE - DAPHNE DU MAURIER'/><author><name>Annwvyn</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15472871292955778763</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TDV79LTlFCI/AAAAAAAAAQE/-aIIpY9faIc/S220/vivien+leigh.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TDsg8h6C4RI/AAAAAAAAARE/waZ3Wyo7RUI/s72-c/Daphn%C3%A9+du+Maurier.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8326459262185973431.post-4430182840240722701</id><published>2010-06-27T12:05:00.033+02:00</published><updated>2011-10-23T15:21:46.052+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lecture'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature jeunesse'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature anglaise'/><title type='text'>→ IL ÉTAIT UNE FOIS DANS LE NORD - PHILIP PULLMAN</title><content type='html'>&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Il était une fois dans le Nord&lt;/span&gt; est un &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;petit livre qui a beaucoup de charme&lt;/span&gt;, et qu’on peut facilement lire en moins de deux heures (il atteint à peine les cent pages). Il s’adresse à tous les lecteurs qui auront été conquis par &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;A la croisée des mondes&lt;/span&gt;, brillante trilogie fantastique écrite par le remarquable Philip Pullman (aussi écrivain de la très bonne série des &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;Sally Lockhart&lt;/span&gt;). A tous les autres, je ne conseillerais pas ce petit ouvrage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un petit mot en passant. A ceux qui n’ont pas lu la trilogie. &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Il faut lire A la croisée des mondes!&lt;/span&gt; Je tiens à le préciser : c’est aussi bien pour les jeunes que pour les adultes. Chacun y voit des choses différentes, c’est une trilogie très riche et de très très grande qualité (et qu’on ne peut pas comparer avec &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;Harry Potter&lt;/span&gt;, s’il vous plaît). Mais je ne vais pas m’étaler là-dessus, j’aurais des pages et des pages à écrire pour vous communiquer mon amour de cette œuvre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-7qB6rI4WjC8/TqQUnyDM7QI/AAAAAAAABB0/ygvx4QscwN4/s1600/Il%2B%25C3%25A9tait%2Bune%2Bfois%2Bdans%2Ble%2BNord.gif"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 230px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-7qB6rI4WjC8/TqQUnyDM7QI/AAAAAAAABB0/ygvx4QscwN4/s320/Il%2B%25C3%25A9tait%2Bune%2Bfois%2Bdans%2Ble%2BNord.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5666676904821583106" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Il était une fois dans le Nord&lt;/span&gt; raconte comment l’aéronaute &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Lee Scoresby a rencontré pour la première fois l’ours en armure Iorek Byrnison&lt;/span&gt;. Le texan Lee n’a que 24 ans et vient de gagner son ballon lors d’un pari. C’est un jeune &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;aventurier insouciant&lt;/span&gt;, parfois impulsif et qui a très bon cœur. Il conduit son ballon-cargo sans se poser de questions, même si le manuel dont il suit les conseils a perdu la moitié de ses pages … c'est-à-dire les pages expliquant comment atterrir !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lee ne fait qu’un, bien sûr, &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;avec son daemon Hester&lt;/span&gt;, dont j’ai toujours aimé le sens critique et le caractère un peu moqueur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’histoire se déroule en un peu plus d’une journée, &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;dans le port de Novy Odense, perdu dans le grand nord &lt;/span&gt;sur les rives de la mer Blanche. Encore une fois, Pullman envoute le lecteur. Dès les premières phrases, on est plongé dans l’ambiance inquiétante, glacée, sombre, venteuse de cette petite ville. On sent presque le poisson et l’air marin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre aéronaute, à peine arrivé, se trouve plongé dans cette &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;atmosphère oppressante&lt;/span&gt;, et menace de se faire embaucher par le futur maire de la ville, qui en plus de faire&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt; une campagne anti-ours&lt;/span&gt; active, profite des services de sécurité de la grande société de Larsen Manganèse (les sociétés privées remplacent peu à peu la loi, dont le Bureau des Douanes et Recettes est le garant) et emploie des tueurs à gages pour le moins efficaces.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous l’aurez compris, j’ai été conquise par l’ambiance. C’est un rappel agréable de &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;A la croisée des mondes&lt;/span&gt;, dont la fin en a sans doute frustré plus d’un. Pourtant, j’ai été un peu déçue. &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Il était une fois dans le Nord n’a pas répondu tout à fait à mes attentes&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hormis le fait que ce petit livre soit bien sympathique (les documents qui sont annexés au livre -deux lettres de notre Lyra qui tente de trouver un sujet pour son mémoire de maîtrise, un extrait du manuel de Scoresby- et les nombreuses gravures, donnent un certain charme à l’ouvrage), ou que les personnages et le décor soient très bien croqués en à peine quelques mots, &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;il n’apporte pas ce qu’on est en droit d’attendre&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-kd5HQ4UCt8U/TqQU0W4PTeI/AAAAAAAABCA/1z0hgcLM8W8/s1600/A%2Bla%2Bcrois%25C3%25A9e%2Bdes%2Bmondes.bmp"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 157px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-kd5HQ4UCt8U/TqQU0W4PTeI/AAAAAAAABCA/1z0hgcLM8W8/s320/A%2Bla%2Bcrois%25C3%25A9e%2Bdes%2Bmondes.bmp" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5666677120866143714" /&gt;&lt;/a&gt; A part une brève aventure sur un port (une histoire de cargaison qu’il faut sortir d’un entrepôt), et un contexte politique qui a des consonances actuelles, l’histoire n’apporte que trop peu de choses. On voit beaucoup Scoresby certes, et c’est agréable de voir comment il fait l’acquisition de sa chère &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;carabine Winchester&lt;/span&gt;, et de lire comment &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Hester comprend qu’il est un lièvre de l’Arctique&lt;/span&gt; … mais on entrevoit à peine Iorek.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel dommage ! C’est une &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;première rencontre bien trop brève&lt;/span&gt; pour qu’on puisse y voir l’amitié qui les liera l’un à l’autre. Le récit est sans doute trop court. Peut être aurait il été possible de détailler un peu plus la découverte de Iorek et des ours par Scoresby. Le récit aurait été plus riche, plus touchant et plus enthousiasmant aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré tout, je dirais que les fans des &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;Royaumes du Nord&lt;/span&gt; ne doivent quand même pas hésiter à lire ce petit livre. Il a son charme, on retrouve la &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;plume unique de Pullman&lt;/span&gt; et on a droit à une scène inédite avec nos deux héros. Même si pour moi, on est passé à côté de quelque chose, &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;ça m’a fait bien plaisir de retrouver cette ambiance géniale&lt;/span&gt; : chacun son daemon (qu'est ce que j'aimerais en avoir un !), les lampes ambariques, le grand nord … &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8326459262185973431-4430182840240722701?l=annwvynsfactory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/feeds/4430182840240722701/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2010/06/il-etait-une-fois-dans-le-nord-philip.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/4430182840240722701'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/4430182840240722701'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2010/06/il-etait-une-fois-dans-le-nord-philip.html' title='→ IL ÉTAIT UNE FOIS DANS LE NORD - PHILIP PULLMAN'/><author><name>Annwvyn</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15472871292955778763</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TDV79LTlFCI/AAAAAAAAAQE/-aIIpY9faIc/S220/vivien+leigh.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-7qB6rI4WjC8/TqQUnyDM7QI/AAAAAAAABB0/ygvx4QscwN4/s72-c/Il%2B%25C3%25A9tait%2Bune%2Bfois%2Bdans%2Ble%2BNord.gif' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8326459262185973431.post-4818311480372622363</id><published>2010-06-22T18:36:00.043+02:00</published><updated>2011-12-07T16:55:39.295+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Théâtre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Comédie Française'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Coup de coeur'/><title type='text'>→ CYRANO DE BERGERAC -  COMÉDIE FRANÇAISE</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;« Vous… vous avez un nez… heu… un nez… très grand.&lt;br /&gt;- Très&lt;br /&gt;- Ha !&lt;br /&gt;- C’est tout ? »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai l’impression que ce mois-ci, question théâtre, je suis gâtée ! Avant-hier soir, j’ai pu assister à la représentation de &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Cyrano de Bergerac, mis en scène par Denis Podalydès, à la Comédie Française&lt;/span&gt;. Et comme d’habitude (je suis trop souvent positive sur ce blog, et tout ça va finir par affaiblir mes propos !), je veux vous communiquer mon enthousiasme. Tout ce que j’ai envie de dire, c’est que &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;c’était du très grand théâtre&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme je suis gentille, je vais essayer de détailler un petit peu – essayer seulement, parce que je ne pense pas pouvoir trouver les mots pour décrire ce que j’ai ressenti.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant-hier, je ne connaissais de Cyrano que peu de choses : &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;« C’est un roc ! … C’est un cap ! … C’est un pic ! Que dis-je c’est un cap ? … C’est une péninsule ! ».&lt;/span&gt; Au-delà du nez de Cyrano et de son amour pour sa cousine Roxane, je n’avais qu’une vague idée de la fin de l’intrigue, mais rien de plus. Alors évidemment, et tous ceux qui connaissent la pièce le comprendront, &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;j’ai d’abord aimé le texte de Rostand, beau, émouvant et drôle aussi&lt;/span&gt; ; puis l’histoire (car il y a une histoire, et sans vouloir jouer les rétrogrades, j’aime bien moi quand il y a un début, une suite et une fin) ; et les personnages –&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;oh Cyrano&lt;/span&gt;, Cyrano … alors que certains sont touchés par le jeune Christian, moi &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;je suis tombée sous son charme ! &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne m’attarde pas sur la pièce : ce n’est pas comme si Cyrano était la dernière pièce à la mode. Je vais plutôt vous parler du très beau spectacle que j’ai vu hier soir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-sDsDFn-uTAg/TqQXH4LyJWI/AAAAAAAABCY/hBFIC8N4yPQ/s1600/Denis%2BPodalyd%25C3%25A8s.bmp"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 154px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-sDsDFn-uTAg/TqQXH4LyJWI/AAAAAAAABCY/hBFIC8N4yPQ/s320/Denis%2BPodalyd%25C3%25A8s.bmp" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5666679655247258978" /&gt;&lt;/a&gt; Originale sans être déjantée, la mise en scène de Denis Podalydès m'a vraiment transportée. Une ambiance magique, fantastique, beaucoup de délicatesse et d'élégance ... A l'image de la pièce, sans aucun doute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quoi qu'il en soit, &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;ce qui m’a le plus frappée dans la mise en scène, c’est son sens du détail.&lt;/span&gt; C’est peut être un peu présomptueux d’écrire une chose pareille, sachant que tous les metteurs en scène s’attachent aux détails. Pourtant, je crois qu’hier, les détails, c’était un peu le plus important.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant toute chose, et justement à propos de ces détails, &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;le petit bémol de la mise en scène&lt;/span&gt;. &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;La toute première scène&lt;/span&gt; de la pièce qui se déroule dans les coulisses d’un théâtre (dans lesquelles on assiste au duel génial –épée et vers, de Cyrano), &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;ne m’a pas du tout convaincue&lt;/span&gt;. Je n’arrivais ni à comprendre le décor (sommes nous dans un théâtre ? dans les coulisses ou sur la scène ? où est le public ?), ni les mots des acteurs qui parlaient bien trop vite (d’accord, avant une représentation, l’agitation règne dans les coulisses… mais quand même !). &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Trop de monde, trop vite, trop de décors dans tous les sens&lt;/span&gt;. Cette scène a pris tout son sens quand j’ai lu le texte de Rostand et sera sans doute appréciée par ceux qui connaissent déjà l’œuvre. Mais pour ma part, j’ai eu l’impression d’être noyée dans les détails, et j’ai pris peine à entrer dans la pièce. Cette impression négative est revenue de temps en temps (les acteurs trop nombreux parlaient parfois trop fort, ou trop vite … quel gâchis à ces moments là !).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TCDrWqzxAJI/AAAAAAAAAPE/ciJ6OV_Ksjs/s1600/Cyrano2.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5485643120818323602" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 258px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TCDrWqzxAJI/AAAAAAAAAPE/ciJ6OV_Ksjs/s400/Cyrano2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Mais tout ceci est bien loin d’affecter mon impression d’ensemble. C’est dire la qualité du spectacle. Le sens du détail de Podalydès est au bout du compte un pari plus que réussi. Les décors et les costumes (qui ont fait remporter à Christian Lacroix le Molière du créateur de costumes en 2007) sont très travaillés, et vraiment magnifiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, ce qui est formidable, c’est qu’&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;au final, on a le sentiment d’un ensemble parfaitement harmonieux&lt;/span&gt;. Le &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;génie de Podalydès&lt;/span&gt;, c'est de réussir à garder l’esprit de la pièce, tout en suggérant par tous ces détails, sa vision à lui de Cyrano de Bergerac : &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;« Cyrano est un rêve de théâtre total, un mélange des arts et des genres : opéra bouffe, tragédie, drame romantique, poésie symboliste, farce moliéresque ». &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai été tellement touchée par cette pièce que la seule chose que je peux faire est d’évoquer les passages qui m’ont le plus marquée. Je garderai toujours le souvenir de la si belle scène où &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Cyrano, dans l’ombre du balcon, murmure des vers à Roxane, les arbres bruissant derrière lui&lt;/span&gt;. Ou encore celui du camp des Cadets de Gascogne, qui semble sorti de la première guerre mondiale, &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;les coquelicots tout légers poussant dans l’herbe&lt;/span&gt;. Sans parler de la scène où Cyrano "venu de la Lune" raconte des balivernes au Comte de Guiche, de la scène (très émouvante) de la fin, du Boléro de Ravel et de la valse de Khatchatourian qui résonnent si fort et qui remuent profondément le spectateur … Toutes les scènes sont formidables, presque magiques, et je suis bien incapable de faire le tri.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TCDrh9OWhJI/AAAAAAAAAPM/-TZUB3x74E0/s1600/Cyrano3.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5485643314740233362" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 255px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TCDrh9OWhJI/AAAAAAAAAPM/-TZUB3x74E0/s400/Cyrano3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Je veux juste faire une petite remarque. J’ai été &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;étonnée que Roxane prenne presque part au combat&lt;/span&gt;, et je n’ai pu m’empêcher d’aller jeter un œil à la pièce de Rostand. J’y ai lu le &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;« Je reste. On va se battre. »&lt;/span&gt; observateur et doux de Roxane. Et la Comédie Française, tout en gardant le même texte, a changé le caractère de la jeune femme. C’est amusant, orignal et ça donne envie de trouver ces petites failles des textes qui font qu’on peut proposer une interprétation unique. Et notre Roxane s’exclame : &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;« Je reste ! On va se battre ! »&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Tout ça pour aboutir au plus important, au plus génial&lt;/span&gt;. La Comédie Française fait de Cyrano de Bergerac un spectacle inoubliable parce qu’au-delà des costumes et des décors, déjà tellement parfaits, la pièce repose sur &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Michel Vuillermoz, Cyrano époustouflant&lt;/span&gt; (le petit Christian est assez convaincant lui aussi, mais bon ...). Grâce à notre Cyrano, les scènes comiques sont drôles et les scènes émouvantes nous touchent profondément –et même lorsqu’on pourrait reprocher un manque de sensibilité à Roxane. Tour à tour, il suscite admiration, compassion, douceur, enthousiasme, sympathie, tristesse, incompréhension aussi. Michel Vuillermoz (qui a joué dans &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;Un long dimanche de fiançailles&lt;/span&gt; ou dans &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;Atonement&lt;/span&gt; de Joe Wright – mais ne me demandez pas dans quels rôles) est un &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;virtuose&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je crois que pour ceux qui font du théâtre, c’est &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;quelque chose de très particulier de le voir jouer&lt;/span&gt;. Comment atteindre une telle perfection ? C’est à désespérer de jamais y arriver. L’acteur rend merveilleusement bien la complexité de son personnage. Je ne pense pas qu’en lisant la pièce avant d’y assister j’aurais pu aussi bien apprécier ou comprendre Cyrano … Le dernier mot de la pièce est &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;« Panache »&lt;/span&gt; … Tellement parfait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous l’aurez compris, &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;je ne crois pas avoir assisté à une pièce aussi envoutante, aussi magique que ce Cyrano de Bergerac&lt;/span&gt;. Peut être parce que je suis loin d’avoir vu beaucoup de pièces, mais peut être la représentation a t-elle aussi vraiment de quoi être applaudie (je viens d’ailleurs d’apprendre que la pièce avait été récompensée de sept Molières en 2007). Avant-hier, le public a applaudi dix minutes sans interruption, et &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;notre Cyrano, ému, a porté la main à son cœur&lt;/span&gt; et baissé la tête pour nous remercier. J’ai été très touchée par ce geste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-ysq0lrI18ds/Tl9cefNqMhI/AAAAAAAAAyo/2JEW3B86ZOU/s1600/Cyrano1.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 295px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-ysq0lrI18ds/Tl9cefNqMhI/AAAAAAAAAyo/2JEW3B86ZOU/s320/Cyrano1.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5647334136590512658" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;« Un baiser, mais à tout prendre, qu’est-ce ? Un serment fait d’un peu plus près, une promesse plus précise, un aveu qui se veut confirmer, un point rose qu’on met sur l’i du verbe aimer ; c’est un secret qui prend la bouche pour oreille, un instant d’infini qui fait un bruit d’abeille. » &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors n’hésitez pas. Il reste encore quelques places de catégorie C pour le mois de juillet. &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Avis à tous les amateurs : courez-y !&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8326459262185973431-4818311480372622363?l=annwvynsfactory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/feeds/4818311480372622363/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2010/06/cyrano-de-bergerac-comedie-francaise.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/4818311480372622363'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/4818311480372622363'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2010/06/cyrano-de-bergerac-comedie-francaise.html' title='→ CYRANO DE BERGERAC -  COMÉDIE FRANÇAISE'/><author><name>Annwvyn</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15472871292955778763</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TDV79LTlFCI/AAAAAAAAAQE/-aIIpY9faIc/S220/vivien+leigh.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-sDsDFn-uTAg/TqQXH4LyJWI/AAAAAAAABCY/hBFIC8N4yPQ/s72-c/Denis%2BPodalyd%25C3%25A8s.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8326459262185973431.post-8573266596671948241</id><published>2010-06-17T22:03:00.022+02:00</published><updated>2011-10-23T15:07:27.577+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lecture'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Théâtre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Coup de coeur'/><title type='text'>→ DU VENT DANS LES BRANCHES DE SASSAFRAS - RENÉ DE OBALDIA</title><content type='html'>&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;« La forêt, je vois la forêt … des arbres, plus des arbres, plus encore des arbres, une foule d’arbres, des quantités d’arbres …&lt;br /&gt;- Si c’est la forêt…&lt;br /&gt;-Tais toi donc Johnny ! »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que ça fait un petit bout de temps que je n’ai pas écrit de billet, j’ai envie de vous gâter ce soir. J’aimerais vous présenter la &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;génialissime&lt;/span&gt; pièce de théâtre &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Du vent dans les branches de Sassafras&lt;/span&gt;, du poète et dramaturge français René de Obaldia.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-Uklnu2HVdlE/TqQRgERC7RI/AAAAAAAABBo/JdT_d0ikqLo/s1600/Du%2Bvent%2Bdans%2Bles%2Bbranches%2Bde%2Bsassafras.bmp"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 249px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-Uklnu2HVdlE/TqQRgERC7RI/AAAAAAAABBo/JdT_d0ikqLo/s320/Du%2Bvent%2Bdans%2Bles%2Bbranches%2Bde%2Bsassafras.bmp" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5666673473737649426" /&gt;&lt;/a&gt; Je viens de placer cette pièce parmi mes préférées, parce que c’est une pièce &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;originale, brillante, très drôle et merveilleusement bien écrite&lt;/span&gt;. Pour tout dire, c’est une petite merveille que j’ai seulement découverte cette année, mais que tout le monde devrait connaître !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Originale c’est incontestable. Car &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Du vent dans les branches de Sassafras&lt;/span&gt; est un &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;western&lt;/span&gt;. L’histoire, c’est celle d’une famille de fermiers pauvres du Kentucky : les Rockefeller. On a le &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;père, chef de famille&lt;/span&gt;, dur à cuire, brave homme, râleur, ancien séducteur. Puis &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;sa femme&lt;/span&gt;, la gentille et sage Caroline, qui n’a que deux passions, son fils Tom, &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;et sa boule de cristal&lt;/span&gt;,&lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt; « magnifique instrument »&lt;/span&gt; grâce auquel elle peut voir l’avenir … et le passé (mais chut, c’est une surprise). Puis viennent &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;les deux enfants&lt;/span&gt;, Tom, le fils de la maison, frimeur et bon tireur, et sa sœur Paméla, qu’on croit sortie des années soixante (années d’écriture de la pièce) : &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;« Et la jeunesse, elle vous enterra tous et vous aurez honte de n’avoir jamais connu la vôtre ! »&lt;/span&gt;. La famille ne serait pas complète sans le vieil ami des Rockefeller, &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;le docteur Butler&lt;/span&gt;, alcoolique depuis qu’il &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;a fait mourir malgré lui tous les habitants de la contrée voisine&lt;/span&gt;, en voulant les soigner au moyen d’un médicament de sa composition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis l’histoire commence. A peine la brave Madame Rockefeller a-t-elle découvert dans sa boule le retour du terrible &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;comanche Œil de Lynx&lt;/span&gt;, que &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;les événements se bousculent&lt;/span&gt;. La famille est bientôt rejointe par la seule survivante de Pancho City (la grosse ville du coin), Miriam, prostituée un peu illuminée, surnommée "Petite coup sûr" ; et par Carlos, shérif qui semble débarqué d’un western américain. Tout s’enchaine. &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Il faut prendre les armes puisque le ranch est encerclé par les indiens&lt;/span&gt;, résister au siège le plus bravement possible, jeter un coup d’œil dans la boule pour essayer de se tenir au courant, soigner les blessés, et faire face au terrible Œil de Lynx qui a jeté son dévolu sur Paméla.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Inutile de raconter la suite. Je vous laisse découvrir vous-même toutes les surprises que la pièce réserve ! Et puis d’ailleurs, je raconte bien mal l’histoire, et ce n’est pas rendre hommage à cette pièce qui est &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;formidable d’inventivité et d’humour&lt;/span&gt;. Émouvante –les personnages sont tous attachants, poétique, le rythme enlevé, une langue riche qui ravira les amateurs de littérature, une histoire captivante … &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Du vent dans les branches de Sassafras&lt;/span&gt; est une pièce unique en son genre ! (au passage, si quelqu’un me trouve une pièce d’aussi grande qualité, il aura toute ma reconnaissance)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais qu’il existe d’anciennes versions de la pièce – le rôle de John-Emery Rockefeller a été joué par Michel Simon et Jean Gabin, mais je ne les ai pas encore vues. La seule chose dont je suis certaine, c’est que c&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;ette pièce est jubilatoire à jouer !&lt;/span&gt; Penser que les acteurs doivent viser et tirer sur le public avec des fusils, ou se laisser ligoter sur des chaises, ou encore rencontrer des indiens étranges qui parlent une langue un peu folle…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En bref, j’ai eu l’immense chance de jouer cette pièce cette année, et je ne peux pas décrire tout le plaisir que j’ai éprouvé à la lire, à en apprendre le texte, à la préparer puis à la jouer. &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Du vent dans les branches de Sassafras&lt;/span&gt; offre d’énormes pistes d’interprétation aux acteurs, et la virtuosité d’Obaldia donne à son texte à la fois beaucoup de simplicité et une &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;immense élégance&lt;/span&gt;. Une chose est sûre, je pars à la recherche d’autres textes d’Obaldia ! &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8326459262185973431-8573266596671948241?l=annwvynsfactory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/feeds/8573266596671948241/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2010/06/du-vent-dans-les-branches-de-sassafras.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/8573266596671948241'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/8573266596671948241'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2010/06/du-vent-dans-les-branches-de-sassafras.html' title='→ DU VENT DANS LES BRANCHES DE SASSAFRAS - RENÉ DE OBALDIA'/><author><name>Annwvyn</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15472871292955778763</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TDV79LTlFCI/AAAAAAAAAQE/-aIIpY9faIc/S220/vivien+leigh.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-Uklnu2HVdlE/TqQRgERC7RI/AAAAAAAABBo/JdT_d0ikqLo/s72-c/Du%2Bvent%2Bdans%2Bles%2Bbranches%2Bde%2Bsassafras.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8326459262185973431.post-3960900898855424533</id><published>2010-04-26T20:03:00.036+02:00</published><updated>2012-02-03T20:10:40.310+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cinéma classique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Coup de coeur'/><title type='text'>→ LE PATIENT ANGLAIS - ANTHONY MINGHELLA</title><content type='html'>&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;"I once traveled with a guide who was taking me to Faya. He didn't speak for nine hours. At the end of it he pointed at the horizon and said, "Faya!" That was a good day."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-Y8cogwl07vM/TqQA838SnoI/AAAAAAAABBE/i9YvbgVvlRs/s1600/The%2BEnglish%2BPatient3.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 210px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-Y8cogwl07vM/TqQA838SnoI/AAAAAAAABBE/i9YvbgVvlRs/s320/The%2BEnglish%2BPatient3.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5666655276947906178" /&gt;&lt;/a&gt; Cette fois ci, je me jette à l’eau. Si je parle de me jeter à l’eau, c’est qu’il m’est toujours très difficile d’écrire un commentaire sur une chose que j’adore. J’ai toujours peur de ne pas transmettre tout l’enthousiasme et le plaisir que j’éprouve.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais si ces films qu’on oublie vite, comme &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;Adèle Blanc Sec&lt;/span&gt;, ont droit à leur commentaire, alors &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;je me dois d’écrire un billet sur Le Patient Anglais&lt;/span&gt;. C’est peut être mon film préféré. En tout cas, c’est vraisemblablement &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;celui que j’emporterais sur une île déserte&lt;/span&gt;. Ne serait-ce que parce que je l’ai revu avant-hier pour la quatrième fois, et toujours avec le même plaisir. Alors, il faut vous le dire : il n’est tout simplement pas concevable de ne pas avoir vu &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Le Patient Anglais&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant de donner mon avis, un aperçu de l’histoire. &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Le Patient Anglais&lt;/span&gt;, c’est l’adaptation du roman canadien, l’&lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;Homme Flambé&lt;/span&gt;, de Michael Ondaatje. Le film raconte les &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;destins croisés d’une jeune infirmière militaire canadienne Hana, et de son mystérieux « patient anglais »&lt;/span&gt;, ancien pilote dont l’avion s’est écrasé dans le Sahara au début de la deuxième guerre mondiale, et qui a perdu la mémoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Meurtrie par la guerre, Hana décide de quitter son régiment pour s’installer, auprès de son patient, dans une &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;vieille bâtisse de Toscane&lt;/span&gt;. Et tandis que la jeune femme retrouve peu à peu la joie de vivre, le patient anglais se replonge douloureusement dans ses souvenirs. Il était le comte László Almásy, &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;aviateur hongrois&lt;/span&gt; en charge d’expéditions archéologiques &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;dans le désert de Lybie&lt;/span&gt;. Son histoire commence lors de sa rencontre avec Katharine Clifton, épouse d’un des membres de son équipe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/S9XfKE9SDfI/AAAAAAAAANs/XUxgbTc89q0/s1600/The+English+Patient2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5464519087106428402" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/S9XfKE9SDfI/AAAAAAAAANs/XUxgbTc89q0/s320/The+English+Patient2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;"So why follow me? Escort me, by all means, but following me is predatory, isn't it?"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Très difficile de résumer un film pareil ! &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;On évolue sans cesse&lt;/span&gt; &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;entre l’époque présente&lt;/span&gt;, celle d’Hana qui soigne son patient en Toscane alors que la fin de la guerre approche, &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;et l’époque passée&lt;/span&gt;, les années 30-40, la terrible histoire d’Almásy et de Katharine en Lybie. &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Et chacune des deux histoires est poignante&lt;/span&gt;. D’une part l’innocence, la spontanéité et la simplicité d’Hana (formidable Juliette Binoche), et d’autre part, la dureté, la profondeur, et la passion d’Almásy. D’un côté, la douceur de la Toscane, de l’autre, la splendeur du désert.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je tiens à dire que si &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Le Patient Anglais&lt;/span&gt; a gagné 9 oscars (dont ceux de meilleur film et meilleur réalisateur), il est bien loin d’être un blockbuster américain. &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Ce film est une pure merveille.&lt;/span&gt; Et tout y est génial. Génial parce qu’on est absorbé par lui du début à la fin. Certes, ceux qui cherchent à y trouver de l’action seront déçus. Mais rarement je n’ai pu voir de film qui soit aussi prenant, aussi émouvant par moments, si déchirant à la fin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/S9XbQR2CVKI/AAAAAAAAAMU/z2vokvLQ5zM/s1600/The+English+Patient.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5464514795598402722" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 213px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/S9XbQR2CVKI/AAAAAAAAAMU/z2vokvLQ5zM/s320/The+English+Patient.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;"I know you'll come carry me out to the Palace of Winds. That's what I've wanted: to walk in such a place with you. With friends, on an earth without maps. The lamp has gone out and I'm writing in the darkness."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Les acteurs sont extraordinaires&lt;/span&gt;, et il faut vraiment le préciser parce qu’ils sont &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;tous&lt;/span&gt; géniaux.&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt; Kristin Scott Thomas&lt;/span&gt; a une très belle voix, et donne énormément de charme et d’élégance à Katharine (sans pour autant avoir la sophistication ou la froideur d’actrices comme Nicole Kidman). &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Ralph Fiennes&lt;/span&gt; est … hum … comment dire ? J’aurais bien envie de dire : bien, c’est Ralph Fiennes quoi ! Bref, c’est &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;le&lt;/span&gt; patient anglais, et quelle présence !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Juliette Binoche&lt;/span&gt;, bien-sûr, qui a eu l’oscar du meilleur second rôle pour son interprétation du personnage d’Hana. En passant, une petite pensée pour Colin Firth, qui joue parfaitement le rôle de Mr Clifton, avec beaucoup de simplicité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Le Patient Anglais&lt;/span&gt; est un film d’une rare richesse. &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Sur le plan esthétique, il est superbe&lt;/span&gt;. Tout y est travaillé, mais dans la sobriété, les couleurs sont magnifiques, et la BO est à son image. Le film a eu l’oscar de la meilleure musique, et ce n'est que justice. En écoutant la bande originale, composée par Gabriel Yared, on devine le film, l’histoire, les personnages, l’ambiance, les décors … &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;En un mot, la musique est fabuleuse !&lt;/span&gt; Et puis, un petit coup de cœur pour les morceaux de jazz, notamment le génial &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;Cheek to cheek&lt;/span&gt; chanté par Fred Astaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-oqXvaVtbH8A/TqQBdpMX5QI/AAAAAAAABBQ/GJ4iCisVU8Q/s1600/The%2BEnglish%2BPatient4.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 209px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-oqXvaVtbH8A/TqQBdpMX5QI/AAAAAAAABBQ/GJ4iCisVU8Q/s320/The%2BEnglish%2BPatient4.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5666655839924512002" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Alors de quoi parle Le Patient Anglais ?&lt;/span&gt; Est-ce une histoire d’amour ? Est-ce une merveilleuse histoire sur la richesse de notre existence et de nos expériences ? Est-ce une leçon de liberté, un encouragement à vivre, à aimer ? Est-ce une incitation à repenser les « frontières », celles de l’homme et celles de nos pays ? J’ai la conviction que le Patient Anglais, c’est un peu tout ça, mais aussi un peu ce qu’on veut. Et tout ceci en fait un film inoubliable, et beau.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8326459262185973431-3960900898855424533?l=annwvynsfactory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/feeds/3960900898855424533/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2010/04/i-once-traveled-with-guide-who-was.html#comment-form' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/3960900898855424533'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/3960900898855424533'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2010/04/i-once-traveled-with-guide-who-was.html' title='→ LE PATIENT ANGLAIS - ANTHONY MINGHELLA'/><author><name>Annwvyn</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15472871292955778763</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TDV79LTlFCI/AAAAAAAAAQE/-aIIpY9faIc/S220/vivien+leigh.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-Y8cogwl07vM/TqQA838SnoI/AAAAAAAABBE/i9YvbgVvlRs/s72-c/The%2BEnglish%2BPatient3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8326459262185973431.post-2982592820579983566</id><published>2010-04-23T11:11:00.036+02:00</published><updated>2012-02-07T21:47:31.621+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A l&apos;affiche'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bande dessinée'/><title type='text'>→ ADÈLE BLANC-SEC - LUC BESSON</title><content type='html'>&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;La semaine dernière, j’avais décidé d’aller voir &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;Dragons&lt;/span&gt;, nouveau film d’animation de Dreamworks.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais faute de séance à une heure plus tardive que 17h30, je me suis finalement décidée pour &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Adèle Blanc-Sec&lt;/span&gt;, dernier film de Luc Besson, avec Louise Bourgoin dans le rôle titre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-Xz-9VLcOCx8/Tl9eJq8DMII/AAAAAAAAAzI/VbZ_I0i9hz0/s1600/Ad%25C3%25A8le%2BBlanc%2BSec.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 214px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-Xz-9VLcOCx8/Tl9eJq8DMII/AAAAAAAAAzI/VbZ_I0i9hz0/s320/Ad%25C3%25A8le%2BBlanc%2BSec.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5647335977983881346" /&gt;&lt;/a&gt; Comme on a pu le lire un peu partout, &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Adèle Blanc-Sec,&lt;/span&gt; &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;c’est un peu Indiana Jones à la française.&lt;/span&gt; Et je tiens à insister sur le « à la française ». Le comique de situation est bien le comique français (et donc, oui, on ne peut pas nier que c’est parfois lourd, ou prévisible) et les personnages eux aussi sont bien de chez nous ... Ils sont caricaturaux et ont les travers de nos meilleurs compatriotes... Hum...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et donc, si je m’attendais à un film d’aventure un minimum sérieux, comme Indiana Jones (j’ai dit un &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;minimum&lt;/span&gt; sérieux), ce n’est pas du tout ce que j’ai vu. Certes, le film a des passages propres au cinéma d’aventure. On a quand même un ptérodactyle en liberté dans Paris, et c'est un peu original. Mais &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Adèle Blanc-Sec est &lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;avant tout une comédie&lt;/span&gt;, et la seule chose qui la différencie des traditionnelles comédies françaises du genre, c'est que le cadre est &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;le génial Paris de 1911&lt;/span&gt; et que les costumes (très beaux au demeurant) sont ceux du début du siècle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je reconnais que j’ai un peu de mal avec l’humour à la française. Et pourtant, j’ai passé un très bon moment devant &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Adèle Blanc-Sec. &lt;/span&gt;En réalité, tout ce qui pourrait paraître convenu ou caricatural passe très bien, parce qu’&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;on devine la bande dessinée derrière le film&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-OZnB5Q1hTNE/TqQAcaMdPlI/AAAAAAAABA4/9RQGxJh8HnA/s1600/Ad%25C3%25A8le%2BBlanc%2BSec2.bmp"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 207px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-OZnB5Q1hTNE/TqQAcaMdPlI/AAAAAAAABA4/9RQGxJh8HnA/s320/Ad%25C3%25A8le%2BBlanc%2BSec2.bmp" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5666654719206833746" /&gt;&lt;/a&gt; En effet, &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Adèle Blanc-Sec&lt;/span&gt; est la première adaptation de la bande dessinée de &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Jacques Tardi&lt;/span&gt;, qui avait refusé jusque là tous les projets de mise à l’écran qui lui avaient été soumis. Je n’ai jamais lu la BD, et je compte bien y jeter un œil, mais ça ne m’a pas empêchée de la voir clairement apparaître tout au long du film (cadrage, personnages, scénario …).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Adèle Blanc-Sec&lt;/span&gt; n’est peut être pas le film du siècle. Mais on passe un bon moment à le regarder. &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;J’ai apprécié le caractère d’Adèle Blanc-Sec&lt;/span&gt;, toujours prête à aller de l’avant, héroïne dynamique, moderne et attachante. A nuancer quand même, parce que la jeune Adèle est parfois si autoritaire et si vive qu’elle en devient usante. Ou bien peut être est ce que le jeu Louise Bourgoin manque de nuances ? Il m’est difficile de juger sans avoir lu la BD. Mais il est vrai que même les passages qui se veulent émouvants ne m’ont pas touchée outre mesure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;bilan&lt;/span&gt; : &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;une comédie sympathique&lt;/span&gt; (j’ai adoré les momies, un peu moins le ptérodactyle), &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;des acteurs transfigurés&lt;/span&gt; dans la peau de personnages de BD plutôt caricaturaux (penser à Mathieu Amalric, méconnaissable mais très bon, et qu’on voit trop peu) et surtout &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;des costumes et des décors superbes&lt;/span&gt;. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/S9FnzwBOWRI/AAAAAAAAAK8/37qDczLF6RA/s1600/Ad%C3%A8le+Blanc+Sec3.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5463261961738148114" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 214px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/S9FnzwBOWRI/AAAAAAAAAK8/37qDczLF6RA/s320/Ad%C3%A8le+Blanc+Sec3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8326459262185973431-2982592820579983566?l=annwvynsfactory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/feeds/2982592820579983566/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2010/04/adele-blanc-sec-de-luc-besson.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/2982592820579983566'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/2982592820579983566'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2010/04/adele-blanc-sec-de-luc-besson.html' title='→ ADÈLE BLANC-SEC - LUC BESSON'/><author><name>Annwvyn</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15472871292955778763</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TDV79LTlFCI/AAAAAAAAAQE/-aIIpY9faIc/S220/vivien+leigh.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-Xz-9VLcOCx8/Tl9eJq8DMII/AAAAAAAAAzI/VbZ_I0i9hz0/s72-c/Ad%25C3%25A8le%2BBlanc%2BSec.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8326459262185973431.post-1686571800832348089</id><published>2010-04-11T18:57:00.027+02:00</published><updated>2011-10-23T13:50:40.929+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Badinage'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poésie'/><title type='text'>→ LES SANGLOTS LONGS DES VIOLONS...</title><content type='html'>&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt; Ce soir, j'ai seulement envie de vous faire partager un poème que j'aime beaucoup, et qui m'avait particulièrement touchée à ma première lecture des &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Poèmes saturniens&lt;/span&gt; de Paul Verlaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est un poème un peu triste, sombre, et mystérieux à la fois. Un &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;tableau nocturne de Paris sous la pluie&lt;/span&gt;. J'aime énormément la force avec laquelle une ambiance &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;mi-fantastique, mi-mélancolique&lt;/span&gt; s'en dégage. On entendrait presque les pas du poète sur les pavés humides.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Croquis parisien&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La lune plaquait ses teintes de zinc&lt;br /&gt;Par angles obtus.&lt;br /&gt;Des bouts de fumée en forme de cinq&lt;br /&gt;Sortaient drus et noirs des hauts toits pointus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le ciel était gris. La bise pleurait&lt;br /&gt;Ainsi qu'un basson.&lt;br /&gt;Au loin, un matou frileux et discret&lt;br /&gt;Miaulait d'étrange et grêle façon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi, j'allais, rêvant du divin Platon&lt;br /&gt;Et de Phidias,&lt;br /&gt;Et de Salamine et de Marathon,&lt;br /&gt;Sous l'œil clignotant des bleus becs de gaz.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/S8ID_QLnJfI/AAAAAAAAAKM/UPE3JoRf9fg/s1600/Caillebotte.bmp" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5458930083536774642" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 256px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/S8ID_QLnJfI/AAAAAAAAAKM/UPE3JoRf9fg/s320/Caillebotte.bmp" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8326459262185973431-1686571800832348089?l=annwvynsfactory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/feeds/1686571800832348089/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2010/04/croquis-parisien-paul-verlaine.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/1686571800832348089'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/1686571800832348089'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2010/04/croquis-parisien-paul-verlaine.html' title='→ LES SANGLOTS LONGS DES VIOLONS...'/><author><name>Annwvyn</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15472871292955778763</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TDV79LTlFCI/AAAAAAAAAQE/-aIIpY9faIc/S220/vivien+leigh.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/S8ID_QLnJfI/AAAAAAAAAKM/UPE3JoRf9fg/s72-c/Caillebotte.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8326459262185973431.post-2112333585244155916</id><published>2010-03-21T23:44:00.022+01:00</published><updated>2011-12-07T16:56:02.266+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Théâtre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Comédie Française'/><title type='text'>→ MYSTÈRE BOUFFE - COMÉDIE FRANÇAISE</title><content type='html'>&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;Cet après midi je suis allée à la Comédie Française. &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;J’adore aller à la Comédie Française&lt;/span&gt; et ce quelle que soit la pièce : le cadre fait qu’on a l’impression de faire un petit saut dans le passé. Et hop ! Me voilà transportée dans mon cher XIXème siècle - début XXème ! J’aime énormément l’ambiance, et le spectateur peut jouer le rôle de « celui qui va au théâtre en 1920 ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis en passant, &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;un peu de publicité&lt;/span&gt; : la Comédie Française propose des programmes variés. D'accord les auteurs encore vivants y sont rarement joués, mais ça arrive ! La preuve, c'est la pièce à laquelle je viens d'assister. Ne surtout pas croire que la Comédie Française, c'est seulement pour les personnes du troisième âge qui ne jurent que par Molière !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/S6aj7DJ3EFI/AAAAAAAAAJ0/dGLs8cg7Fus/s1600-h/Com%C3%A9die+Fran%C3%A7aise.gif"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5451224633832837202" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 198px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/S6aj7DJ3EFI/AAAAAAAAAJ0/dGLs8cg7Fus/s200/Com%C3%A9die+Fran%C3%A7aise.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Bien entendu, la Comédie Française, c’est encore plus satisfaisant quand on va y voir une bonne pièce. Aujourd’hui, j’ai assisté à la représentation de &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Mystère Bouffe&lt;/span&gt;, pièce contemporaine, de l’auteur italien Dario Fo. Difficile de dire de quoi parle la pièce. C’est un ensemble de fables courtes, en rapport avec l’homme et la religion catholique, sur fond de Passion du Christ. Tout est centré autour de l’idée selon laquelle &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;« au Moyen-âge, le peuple a créé la bouffonnerie, parce qu’il en avait besoin, comme moyen de réaction contre l’Eglise et les puissants ».&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Mystère Bouffe » doit s’envisager comme une opposition au « mystère sacré » qu’on trouve dans la Bible. Ce qui est critiqué là, c’est le trop grand sérieux auquel la religion nous oblige, c’est le fait que la religion devienne le moyen de discipliner les foules. &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Ce à quoi on s’attaque surtout, c’est au concept de « Dieu tout puissant »&lt;/span&gt;, qui domine l’homme, qui contraint l’homme, qui fait même souffrir Marie et Jésus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’ordinaire, je préfère les « vraies » pièces de théâtre, qui racontent une « vraie » histoire, plutôt que les scénettes qui se succèdent les unes aux autres. Mais dans &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Mystère Bouffe&lt;/span&gt;, &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;la construction un peu décousue passe très bien&lt;/span&gt;, parce que les fables racontées sont prenantes et variées, et parce que les comédiens sont ma-gis-traux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Mystère Bouffe&lt;/span&gt; est très drôle. La pièce, initialement conçue comme un « one man show », fait se succéder quantité de personnages différents. Chacun y va de sa petite histoire, les personnages sont pittoresques, caricaturaux, grotesques. &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Certains passages sont tout simples, mais si absurdement drôles !&lt;/span&gt; On peut parler des moines qui méditent tant qu’ils finissent par léviter : &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;« Plus près de toi, Mon Dieu ! »&lt;/span&gt;, chantonnent-ils en s’élevant dans les airs. Mais alors, il faut trouver un moyen de les redescendre de là ! On peut raconter aussi la résurrection de Lazare : la foule s’agglutine au cimetière, assiste au miracle, et repart en emportant son souvenir &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;« petit Lazare en mousse »&lt;/span&gt;. Il y a aussi l’Italien qui séduit la mort, alors que Jésus prend son dernier repas dans la pièce à côté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;cette pièce est irrévérencieuse envers l’Eglise&lt;/span&gt;. Jésus qui se sacrifie pour les hommes est traité de fou, les histoires bibliques sont réadaptées façon moyen-âge, on atteint parfois des sommets de bouffonnerie. Je pense ici aux « cochons volants » qui accompagnent la Passion du Christ, seule scène trop « bouffe » à mon goût, et qui m’a un peu gênée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-JKLF3co7HiY/TqP_EYVzaOI/AAAAAAAABAs/ETFBdbzKXZ8/s1600/Myst%25C3%25A8re%2BBouffe.bmp"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 228px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-JKLF3co7HiY/TqP_EYVzaOI/AAAAAAAABAs/ETFBdbzKXZ8/s320/Myst%25C3%25A8re%2BBouffe.bmp" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5666653206880676066" /&gt;&lt;/a&gt; Irrévérencieuse envers l’Eglise, d’accord. &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Mais le message reste profondément respectueux de la religion&lt;/span&gt;. Il s’agit seulement de replacer l’homme au centre du monde. Dans Jésus, dans Marie, Dario Fo nous demande de voir l’homme, leur bonté, leur compassion. On ne doit plus s’attarder sur l’image de la croix, sur l’image de notre monde de souffrance qui ne sert qu’à préparer l’au-delà : Jésus était formidable, « Dieu tout puissant » est seulement là pour discipliner les faibles, les puissants de ce monde se servent des symboles religieux pour calmer le peuple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Le peuple n’a plus qu’un seul moyen de se faire entendre : devenir le jongleur&lt;/span&gt;, le bouffon qui va faire de la vie quelque chose de riche, de gai, de drôle, de spirituel, celui qui va prendre sa liberté par rapport à la rigidité qui lui est imposée. A la fin de la pièce, Jésus descend de sa croix, et sa croix brûle. Tout est dit : Jésus est quelqu’un qu’on ne peut pas manquer d’aimer, mais il faut se moquer des hommes qui ont fait de la croix le lugubre symbole de la religion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La pièce est épatante de par sa richesse : on passe des bouffonneries de la populace enthousiaste, à la Passion du Christ, et à la douleur de Marie. &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Au premier plan de la scène, les acteurs hyper talentueux, jouent seuls, chacun à leur tour, une courte fable.&lt;/span&gt; Le même acteur peut jouer de nombreux personnages à lui tout seul … et on voit parfaitement la différence ! J’ai été époustouflée par le talent des comédiens.&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;&lt;br /&gt;Et au fond de la scène, derrière une toile, apparaissent le Christ et sa croix.&lt;/span&gt; Ces scènes sont très dignes, parfois terribles. Jésus qui porte sa croix, Marie qui prie à ses pieds … Ces passages sont poignants et plus vrais que nature. Et souvent, le monde des humains vient empiéter sur la noblesse de la scène, pour la rendre plus dure encore : les gardes qui parient sur le nombre de coups de marteaux qu’il leur faudra pour clouer les mains de Jésus, la croix qui n’est pas stable et Jésus qui est malmené, Marie qui insulte presque l’ange Gabriel qui prétend comprendre sa souffrance de mère …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais que ce que j’écris là peut vous faire penser que &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Mystère Bouffe&lt;/span&gt; est une pièce ultra bizarre, ou pas du tout attirante. Et pourtant &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Mystère Bouffe vaut vraiment le détour.&lt;/span&gt; Les comédiens ont un talent à couper le souffle et leur capacité à faire rire avec peu de mots est extraordinaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis les questions soulevées au beau milieu de ces jongleries sont passionnantes, et je ne peux pas m’empêcher de m’en poser d’autres : si au Moyen-âge la religion n’était qu’un moyen de contrôler le peuple, est-ce toujours le cas aujourd’hui ? Et si non, &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;pourquoi se focalise-t-on toujours si absurdement sur les aspects négatifs, rigides de la religion ?&lt;/span&gt; N’est ce pas complètement idiot de rester dans l’idéal religieux moyenâgeux ? Pourquoi on ne pourrait pas tout simplement profiter de la vie ? &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8326459262185973431-2112333585244155916?l=annwvynsfactory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/feeds/2112333585244155916/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2010/03/mystere-bouffe-la-comedie-francaise.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/2112333585244155916'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/2112333585244155916'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2010/03/mystere-bouffe-la-comedie-francaise.html' title='→ MYSTÈRE BOUFFE - COMÉDIE FRANÇAISE'/><author><name>Annwvyn</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15472871292955778763</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TDV79LTlFCI/AAAAAAAAAQE/-aIIpY9faIc/S220/vivien+leigh.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/S6aj7DJ3EFI/AAAAAAAAAJ0/dGLs8cg7Fus/s72-c/Com%C3%A9die+Fran%C3%A7aise.gif' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8326459262185973431.post-1914708262777995152</id><published>2010-03-13T23:56:00.028+01:00</published><updated>2011-10-23T13:43:06.437+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cinéma classique'/><title type='text'>→ ETERNAL SUNSHINE - MICHEL GONDRY</title><content type='html'>&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Eternal Sunshine of the Spotless Mind&lt;/span&gt; … Un titre à rallonge pour un film déroutant que je viens seulement de découvrir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-XvXZmVvJPDg/TqP9sCaGApI/AAAAAAAABAg/z2m87rfKPYI/s1600/Eternal%2BSunshine2.bmp"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 169px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-XvXZmVvJPDg/TqP9sCaGApI/AAAAAAAABAg/z2m87rfKPYI/s320/Eternal%2BSunshine2.bmp" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5666651689164604050" /&gt;&lt;/a&gt; Si j’écris « déroutant », c’est parce que je n’ai pas l’habitude de ce genre de films. Je connais finalement assez peu le cinéma américain indépendant, et c’est sans parler des films aussi originaux qu’&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Eternal Sunshine of the Spotless Mind&lt;/span&gt;. Donc, je le reconnais volontiers : Eternal Sunshine a ouvert mes perspectives de cinéphile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Difficile de dire ce que j’en ai pensé. Je ne sais toujours pas si j'ai aimé. La seule chose dont je suis certaine, c’est que &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;le film m’a épuisée, émotionnellement parlant&lt;/span&gt;. Quand on commence à regarder un film pareil, deux alternatives s’offrent au spectateur. Garder sa froide raison et attendre que le temps passe en faisant la grimace, ou bien accepter tout ce qui se présente à lui, en se laissant guider par le réalisateur un petit peu fou. J’ai choisi la seconde possibilité, parce que c’est comme ça qu’on arrive à s’ouvrir l’esprit !&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;&lt;br /&gt;Eternal Sunshine&lt;/span&gt; est le premier film de &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Gondry&lt;/span&gt; que je vois, même si on m’a conseillé la &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;Science des Rêves&lt;/span&gt; à plusieurs reprises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je disais qu’&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Eternal Sunshine&lt;/span&gt; m’a épuisée. Chaque passage n’a rien à voir avec le précédent, on ne peut se raccrocher à rien de concret. Étonnant sentiment d’insécurité dans un film ! On évolue dans un &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;univers onirique, décalé, haut en couleur&lt;/span&gt;, souvent poétique et parfois dérangeant … et on change sans arrêt d’ambiance. Pas le temps de souffler ! Un moment doux et poétique sur la glace, un souvenir d’enfance pittoresque, des conversations colorées, une scène de tendresse, une dispute, une impression de cauchemar quand les souvenirs s’effacent, parfois c’est plutôt celle d'un rêve éveillé … Sans nous laisser reprendre notre souffle, le réalisateur nous balade à travers l’histoire de Clémentine et Joël.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/S5wYv_yFJkI/AAAAAAAAAI8/uAsukJB3BQU/s1600-h/Eternal+Sunshine.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5448256862065862210" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/S5wYv_yFJkI/AAAAAAAAAI8/uAsukJB3BQU/s320/Eternal+Sunshine.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; C’est cette impression d’un amoncellement de tout un tas de petits détails qui m’a fatiguée. Un peu comme si j’avais vécu &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;toute une vie en 1h50&lt;/span&gt;. Et c’est d’ailleurs de la vie que parle &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Eternal Sunshine&lt;/span&gt;. De la vie et de l’amour. L’un comme l’autre apportent leur dose de moments difficiles, insupportables … mais quelle importance au bout du compte ? A chaque instant, nous pouvons récolter des images positives, qui font que nos souvenirs sont remplis de bons moments. Tout le plaisir qu’on peut ressentir dans les « petits bonheurs simples » fait la richesse de notre existence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, je sais que tout ce que j’écris là fait atrocement commun. Mais je n’y peux rien. Allez dire en un billet ce qu’un film démontre méticuleusement à chaque scène ! La seule chose que je peux dire, c’est qu’&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Eternal Sunshine of the Spotless Mind&lt;/span&gt;, tout en promenant sans ménagement le spectateur dans un univers saturé d’images et de couleurs, &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;encourage simplement à ne pas se casser la tête&lt;/span&gt;. Qu’est ce que ça peut faire si on se teint les cheveux en bleu, ou si on pique une crise de temps en temps, dès lors qu’on s’aime ou qu’on profite au maximum des bons moments ?&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8326459262185973431-1914708262777995152?l=annwvynsfactory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/feeds/1914708262777995152/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2010/03/eternal-sunshine-de-michel-gondry.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/1914708262777995152'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/1914708262777995152'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2010/03/eternal-sunshine-de-michel-gondry.html' title='→ ETERNAL SUNSHINE - MICHEL GONDRY'/><author><name>Annwvyn</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15472871292955778763</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TDV79LTlFCI/AAAAAAAAAQE/-aIIpY9faIc/S220/vivien+leigh.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-XvXZmVvJPDg/TqP9sCaGApI/AAAAAAAABAg/z2m87rfKPYI/s72-c/Eternal%2BSunshine2.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8326459262185973431.post-5409370472119822209</id><published>2010-02-27T15:10:00.055+01:00</published><updated>2011-10-23T13:37:38.854+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Badinage'/><title type='text'>→ LES PATINS D'ARGENT DE LA RUSSIE</title><content type='html'>&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;Le patineur russe &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Evgeni Plushenko&lt;/span&gt; est vraiment extraordinaire ! Patineur génial, peut-être arrogant et mauvais perdant, mais plein d'humour !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant toute chose, je tiens à préciser que je ne connais pas grand-chose au sport en général. Je n’ai jamais pris l’habitude de suivre un athlète ou une discipline en particulier et c’est la même chose pour le patinage artistique. Ceci dit, cela ne m'empêche absolument pas de beaucoup aimer ce sport !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;patinage artistique&lt;/span&gt;, c’est un moyen épatant de combiner le sport et la danse. J’aime tout ! Les costumes, les musiques parfois classiques parfois moins, la grande virtuosité des patineurs, les commentaires de Philippe Candeloro et Nelson Monfort sur France Télévision, le suspense qu’il y a à chaque saut, les patineurs qui jouent un rôle à la manière des acteurs, l’image merveilleuse que le mot « patinage » évoque pour moi …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-Jx-QIpFAZbo/TqP77OYjZGI/AAAAAAAABAI/H_NzPG4t1Qs/s1600/Sasha%2BCohen%2B-%2BPhilippe%2BCandeloro.bmp"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 208px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-Jx-QIpFAZbo/TqP77OYjZGI/AAAAAAAABAI/H_NzPG4t1Qs/s320/Sasha%2BCohen%2B-%2BPhilippe%2BCandeloro.bmp" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5666649751054148706" /&gt;&lt;/a&gt; De mes souvenirs de patinage artistique, j’ai seulement conservé &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;quelques images&lt;/span&gt; : Tara Lipinski qui gagne à 15 ans les JO de Nagano, la prestation de Candeloro en D’Artagnan, les programmes très élégants de Sasha Cohen, la lutte désespérée de Surya Bonaly pour le premier titre mondial, le Carnaval de Venise du couple Delobel-Schoenfelder.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces deux derniers jours, j’ai aussi retrouvé quelques très belles prestations de Plushenko, une sur la musique de Carmen, et l’autre, qui est mon coup de cœur, sur des airs traditionnels de Russie.&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;&lt;br /&gt;J’ai failli occulter les JO&lt;/span&gt; qui tombaient finalement assez mal dans mon emploi du temps. D’habitude j’aime bien les suivre parce que j’adore l’ambiance de la compétition, le côté rencontre internationale, tous ces gens qui essayent de parler un tout petit peu le Français … L’importance que les JO ont pour les sportifs est quelque chose de passionnant et de magique même pour quelqu’un qui n'y connaît rien, comme moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-H_x1YIQM6DQ/Tl9gCcJA7JI/AAAAAAAAAz4/6GndKCrDnQU/s1600/JO%2BVancouver.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 139px; height: 170px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-H_x1YIQM6DQ/Tl9gCcJA7JI/AAAAAAAAAz4/6GndKCrDnQU/s320/JO%2BVancouver.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5647338052775898258" /&gt;&lt;/a&gt; Cela dit, cette fois, j’ai « zappé » le début des Jeux. &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Jusqu’à ce que j’entende le nom de Plushenko …&lt;/span&gt; A ce moment là, je n’ai pas pu m’empêcher de me ré-intéresser vite fait bien fait au patinage artistique… (et un peu aux autres disciplines bien-sûr)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout ça parce que le Russe avait déclaré en 2006 après sa médaille d’or aux Jeux de Turin, où sa prestation était parfaite et bien supérieure à toutes les autres, qu’il allait &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;« prendre sa retraite »&lt;/span&gt;. Hum … quand j’ai entendu qu’il était de retour après &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;3 ans de vacances&lt;/span&gt;, qu’il avait gagné les championnats de Russie en décembre 2009 après une seule semaine d’entrainement, puis les championnats d’Europe, et qu’il entendait conserver l’or olympique, j’ai été franchement admirative. Et enchantée aussi, parce que j’avais été éblouie par la prestation du Russe en 2006.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout le monde sait que Plushenko, après un programme sans faute, n’a obtenu que la médaille d’argent, et que l’Américain Evan Lysacek médaillé d’or n’a même pas inséré un « quad » (quadruple saut) dans son programme. Mais Lysacek a eu une meilleure note technique que Plushenko ! &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Grosse polémique&lt;/span&gt; : que penser de ce nouveau barème mis en place par les Nord-Américains et &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;qui conduit à privilégier l’aspect artistique plutôt que sportif ?&lt;/span&gt; Certains articles parlent de &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Guerre Froide&lt;/span&gt;. Parce que même si les patineurs asiatiques commencent à s’imposer en patinage artistique, historiquement, le patinage, ça a toujours été USA contre Fédération de Russie (avec la France en satellite russe).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-aS3qFwQ2qhg/TqP35A-Xf4I/AAAAAAAAA_8/bxpvBqpzSDs/s1600/Plushenko.bmp"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 220px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-aS3qFwQ2qhg/TqP35A-Xf4I/AAAAAAAAA_8/bxpvBqpzSDs/s320/Plushenko.bmp" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5666645315048406914" /&gt;&lt;/a&gt; Les Russes, et les Français, pensent que &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;le patinage est avant tout un sport&lt;/span&gt;, et qu’il faut avantager les programmes techniquement difficiles. Ne pas valoriser la prise de risque, c’est un retour en arrière, une dévalorisation du sport au profit des shows à l’américaine. &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Les Nord Américains eux, en ont assez de la « brutalité »&lt;/span&gt; des sportifs tels que Plushenko ou Brian Joubert, et pensent qu’ils donnent une image poussiéreuse du sport, un peu « ex-URSS ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas vraiment quel est mon avis. Mais quoiqu’il en soit, ce débat «est-ouest » est vraiment intéressant. Le &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;duel USA vs Russie&lt;/span&gt; se retrouve partout dans les commentaires des vidéos youtube de Lysacek et Plushenko. Certains professionnels crient à l’injustice pour la médaille de Plushenko (lui aussi d’ailleurs a clairement fait savoir à l’Américain qu’il ne méritait pas l’or), et parlent de la mort du patinage qui devient de la danse sur glace pour&lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt; « chochottes »&lt;/span&gt;, nous dit le spirituel Brian Joubert.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;« pourquoi ne pas faire une seule épreuve mixte de patinage artistique ? »&lt;/span&gt; a lancé Alexei Mishin, l’entraîneur de Plushenko. Et peut-être a-t-il raison, puisqu’il n’y a plus que le quadruple saut qui différencie maintenant les programmes des hommes de ceux des femmes, mais qu’il ne sert plus à rien de le maîtriser …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-h6c2cV4y-1E/TqP8buRpyLI/AAAAAAAABAU/bD1Ax114Ck4/s1600/Kim%2BYuna.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 239px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-h6c2cV4y-1E/TqP8buRpyLI/AAAAAAAABAU/bD1Ax114Ck4/s400/Kim%2BYuna.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5666650309370955954" /&gt;&lt;/a&gt; Mais passons. Juste pour dire que Plushenko n’a peut-être pas réalisé un programme aussi bon que d’habitude. Sa prestation était moins "clean", moins aboutie et moins rapide que ce à quoi il nous avait habitués. Il a peut-être fait trop de moulinets avec les bras, là où Lysacek a une chorégraphie travaillée. Et son programme manquait peut-être d’originalité … Mais il n’empêche que le champion n’avait repris la compétition que depuis 2 mois, que ses sauts étaient dans l'ensemble bien exécutés et aériens, que &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Plushenko a toujours la même distinction et la même force sur la glace&lt;/span&gt;, et qu’il a tout de même obtenu sa 3ème médaille olympique. Du jamais vu ! Ajoutons à ceci qu’il est moins stressant de regarder Plushenko que Brian Joubert, parce qu’il ne tombe jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le site officiel du Russe, ses fans ont inscrit sous la photo des JO : &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;« Plushenko, médaillé de Platine »&lt;/span&gt;. Hum … Certains diront qu’Evgeni Plushenko a la grosse tête. C’est possible ! Il paraît tellement sûr de lui ! Avant de rejoindre sa place sur le podium, le patineur est passé par la plus haute marche avec un grand sourire ! Plushenko a annoncé qu’il comptait briller aux Championnats du monde en mars 2010, qui ont lieu à Turin, ville porte bonheur. Et puis l’objectif ce sont les JO de Sotchi en Russie (hum !) en 2014. &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;A suivre !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8326459262185973431-5409370472119822209?l=annwvynsfactory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/feeds/5409370472119822209/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2010/02/les-patins-dargent-de-la-russie.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/5409370472119822209'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/5409370472119822209'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2010/02/les-patins-dargent-de-la-russie.html' title='→ LES PATINS D&apos;ARGENT DE LA RUSSIE'/><author><name>Annwvyn</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15472871292955778763</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TDV79LTlFCI/AAAAAAAAAQE/-aIIpY9faIc/S220/vivien+leigh.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-Jx-QIpFAZbo/TqP77OYjZGI/AAAAAAAABAI/H_NzPG4t1Qs/s72-c/Sasha%2BCohen%2B-%2BPhilippe%2BCandeloro.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8326459262185973431.post-6243940983313780192</id><published>2010-02-17T22:57:00.039+01:00</published><updated>2011-12-07T17:55:08.664+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Dessin animé'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A l&apos;affiche'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cinéma jeunesse'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Disney-Pixar'/><title type='text'>→ LA PRINCESSE ET LA GRENOUILLE</title><content type='html'>&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;Avant de parler de ce merveilleux nouveau Disney, j’ai envie de dire deux-trois mots sur ma façon de concevoir lecture et cinéma. J’aimerais vous dire que &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;ce que je veux avant tout, lorsque je lis un livre ou que je vois un film, c’est voyager&lt;/span&gt;. Si ce livre ou film me fait réfléchir, tant mieux. Mais ce n’est pas mon objectif premier. Je déteste intellectualiser un bon divertissement. C’est gâcher tout le côté divertissant et donc la raison d’être du livre ou du film.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet état d’esprit permet d’être &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;ouvert&lt;/span&gt; à toutes les formes d’art, de percevoir une morale dans des dessins animés sans pour autant décoder chaque parole et oublier qu’on fait surtout rêver des enfants, de ressentir la beauté d’un film plus intellectuel, d'apprécier une oeuvre qui ne correspond pas forcément à nos principes … En bref, il s’agit de profiter de chaque détail, d’aimer chaque livre ou film en tant qu’œuvre d’art, de &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;s’émerveiller de tout&lt;/span&gt; ! De cette façon, on ne perd jamais une occasion de s’enrichir, et on ne risque pas de tomber dans la froideur du tout intellectuel qui trie brutalement les films intelligents des autres, et qui dénature les contes et la poésie des films et des livres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-brKTbUhVT1U/TqP1AZhcIAI/AAAAAAAAA_k/xavvP6LHsXo/s1600/La%2BPrincesse%2Bet%2Bla%2BGenouille.bmp"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 216px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-brKTbUhVT1U/TqP1AZhcIAI/AAAAAAAAA_k/xavvP6LHsXo/s320/La%2BPrincesse%2Bet%2Bla%2BGenouille.bmp" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5666642143362162690" /&gt;&lt;/a&gt; Ces derniers jours, j’ai vraiment eu l’impression de &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;retourner en enfance&lt;/span&gt; ! Aller voir le nouveau Disney un dimanche soir à 18h, c’est forcément synonyme de moyenne d’âge du public à 7 ans, et de popcorns dispersés partout dans la salle … et j’ai trouvé ça génial !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le projet de John Lasseter, directeur de l’animation Disney-Pixar et issu de Pixar, est de diviser l’animation en deux : la modernité et l’originalité aux images de synthèse de Pixar, et retour à la tradition pour Disney. Lasseter pense que les enfants ont besoin d’avoir leurs classiques, comme la génération de leurs ainés. Et il a raison ! C’est avec &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;La Princesse et la Grenouille&lt;/span&gt; que Disney tente un &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;retour vers le "vrai dessin" animé.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors … &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;La Princesse et la Grenouille&lt;/span&gt; est il un pari réussi ? Pour ma part, j’affirme que oui, cent fois oui !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au début du dessin animé, j’ai pensé &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;« Mmm … bon … c’est un dessin animé de base ! »&lt;/span&gt;. Tout ça à cause de la copine de Tiana –notre héroïne- qui est une petite pimbêche blonde et pomponnée et qui passe son temps à hurler … oui, j’ai toujours eu horreur des personnages qui crient trop ! Idem pour le « méchant », sorcier vaudou un peu obscur, pas vraiment charismatique et plutôt pitoyable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais quelle importance ? Le reste était &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;ultra sympa &lt;/span&gt;! &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;La Princesse et la Grenouille&lt;/span&gt; n’est pas le parfait « classique ». C’est plutôt le classique « version 2010 ». Mais c’est bien normal que le film soit moderne : les choses ont quand même évolué depuis les derniers « vrais » Disneys ! Ainsi, l’héroïne est &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;moderne&lt;/span&gt; parce qu’elle n’est pas une princesse qui recherche un prince charmant mais une &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;serveuse&lt;/span&gt; dont le maître mot est « Travaille pour obtenir ce que tu veux » et qui rêve d’ouvrir son propre restaurant. En plus, notre « princesse » Tiana est noire … la première princesse noire … oui je sais c’est à peine croyable !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/S3xoWCNC0EI/AAAAAAAAAHk/3PmlRB6wQ9c/s1600-h/La+Princesse+et+la+Grenouille2.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5439337177714708546" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 209px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/S3xoWCNC0EI/AAAAAAAAAHk/3PmlRB6wQ9c/s400/La+Princesse+et+la+Grenouille2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Le prince aussi est moderne : c’est un fainéant qui jette l’argent par les fenêtres, à qui ses parents ont coupé les vivres, &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;play boy&lt;/span&gt; qui multiplie les conquêtes et qui fraye avec le vaudou pour devenir plus riche. C’est d’ailleurs à cette occasion qu’il se retrouve transformé en grenouille, et qu’il embrasse Tiana : il est persuadé que c’est une princesse, et que, comme le veut la tradition, un baiser d’elle lui rendra forme humaine. &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Le hic, c’est que Tiana se retrouve transformée en grenouille&lt;/span&gt; … Un dessin animé moderne donc, parce qu’on suit l’aventure de deux grenouilles, mais tellement romantique … et je ne me cache pas, ça m’avait manqué ! Les deux adorables batraciens vont faire du chemin ensemble, et apprendre beaucoup l’un de l’autre … La fin a beau être prévisible, c’est plus que réjouissant !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, une dernière chose que j’ai littéralement adorée … &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;l’ambiance&lt;/span&gt; ! Nous ne sommes pas dans un monde imaginaire ou moyenâgeux, mais à la &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Nouvelle Orléans&lt;/span&gt; dans les années 20-30. Les décors sont splendides, les costumes des personnages super chics, et les chansons ne sont pas 2-3 chansonnettes faciles, mais des airs de jazz et parfois de country hyper entraînants ! On n’a qu’une seule envie c’est de taper dans ses mains (c’est d’ailleurs ce que j’ai failli faire) ! Un petit détour par le bayou, rencontre avec un alligator fan de jazz et un monsieur luciole amoureux d’une étoile … adorable et moderne à la fois ! &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8326459262185973431-6243940983313780192?l=annwvynsfactory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/feeds/6243940983313780192/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2010/02/la-princesse-et-la-grenouille-ron.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/6243940983313780192'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/6243940983313780192'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2010/02/la-princesse-et-la-grenouille-ron.html' title='→ LA PRINCESSE ET LA GRENOUILLE'/><author><name>Annwvyn</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15472871292955778763</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TDV79LTlFCI/AAAAAAAAAQE/-aIIpY9faIc/S220/vivien+leigh.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-brKTbUhVT1U/TqP1AZhcIAI/AAAAAAAAA_k/xavvP6LHsXo/s72-c/La%2BPrincesse%2Bet%2Bla%2BGenouille.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8326459262185973431.post-8347399171765100139</id><published>2010-02-13T23:40:00.030+01:00</published><updated>2011-10-23T13:00:27.907+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Comédie romantique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cinéma classique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Coup de coeur'/><title type='text'>→ SABRINA - BILLY WILDER</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-CgGywb2_BA4/TqPzrKuJ_MI/AAAAAAAAA_Y/YRDkrqD5ZGU/s1600/Sabrina.bmp"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 194px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-CgGywb2_BA4/TqPzrKuJ_MI/AAAAAAAAA_Y/YRDkrqD5ZGU/s320/Sabrina.bmp" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5666640679100087490" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;Un peu de légèreté pour changer ! Ce soir, j’ai revu &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Sabrina&lt;/span&gt;, réalisé en 1954 par Billy Wilder … et comme la première fois, j’en ai été enchantée ! C’est un petit bijou du cinéma de l’âge d’or hollywoodien, une comédie romantique si caractéristique du genre de l’époque, alternant avec finesse des moments d’humour légers et sympathiques, et des moments plus émouvants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;L'histoire&lt;/span&gt; est celle de la jeune Sabrina, dont le père est chauffeur auprès de la très riche famille d’industriels new-yorkais, Larrabee. Depuis toujours, la jeune femme est &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;amoureuse&lt;/span&gt; en secret du fils cadet de la famille, &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;David&lt;/span&gt;, parfait Casanova, désinvolte et sympathique. Après un séjour de deux ans à Paris –la jeune femme est censée y apprendre notre bonne cuisine, Sabrina revient chez son père, tout à fait transformée. Auparavant insignifiante et sauvage, elle est devenue une &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;femme élégante&lt;/span&gt; et séduisante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussitôt qu’il la rencontre, David projette de l’épouser ! Ceci n’est pas du goût de la famille, notamment du frère ainé de David, Laurent, homme d’affaire zélé, taciturne et froid qui gère quasiment seul l’empire industriel des Larrabee. David était en passe d’épouser Elizabeth Tyson, mariage très avantageux pour les affaires Larrabee. Qu’à cela ne tienne, &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Laurent décide lui-même d’arranger les choses&lt;/span&gt; !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et Laurent, sur la demande de David qui se trouve « coincé » chez lui pour une raison très drôle que je ne vous révélerai pas, vient tenir compagnie à Sabrina. Pour la convaincre d’abandonner David et de repartir à Paris, il joue les chevaliers servants auprès d’elle : sorties au restaurant, promenade en mer... &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;L'histoire d'une jeune femme romanesque et d'un insensible homme d’affaires&lt;/span&gt;… Laurent finit par se trouver pris à son propre jeu…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/S3csof6YS1I/AAAAAAAAAHE/vdKPpn7PWW8/s1600-h/Sabrina2.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5437864149345913682" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 217px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/S3csof6YS1I/AAAAAAAAAHE/vdKPpn7PWW8/s400/Sabrina2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Agréable, légère, émouvante… cette comédie est &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;très sympathique&lt;/span&gt; ! Audrey Hepburn (habillée pour la première fois par Givenchy qui deviendra son couturier fétiche) est délicieuse et très élégante dans le rôle de Sabrina, William Holden (David) est franchement drôle et les seconds rôles sont tous parfaits. On trouve des quantités de petites scènes très amusantes, de petits détails qui font du film un ensemble très abouti ; le script est très bien écrit … Sabrina est un régal du début à la fin ! Jusqu’à la musique qui reprend parfois la &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;Vie en Rose&lt;/span&gt; … à l’américaine, avec des accents de jazz très sympas !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;mon admiration va surtout à Humphrey Bogart&lt;/span&gt;. L’acteur est loin d’être beau, et a longtemps été cantonné à des seconds rôles de « bad guys »… mais quel talent ! C’est toujours un vrai plaisir de le voir jouer ! Dans &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Sabrina&lt;/span&gt;, Humphrey Bogart donne une grande profondeur au personnage de Laurent. Et avec peu de mots, peu de gestes, par sa seule présence et ses regards à la fois durs et lointains, Laurent Larrabee prend toute la place à l’écran. L’ambiguïté de l’homme d’affaire devient fascinante !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Humphrey Bogart forme un couple atypique avec Audrey Hepburn, lui si bougon et presque « ratatiné », elle si spontanée et si fluette. Et c’est ce qui fait le charme de &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Sabrina&lt;/span&gt; !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8326459262185973431-8347399171765100139?l=annwvynsfactory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/feeds/8347399171765100139/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2010/02/un-peu-de-legerete-pour-changer-ce-soir.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/8347399171765100139'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/8347399171765100139'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2010/02/un-peu-de-legerete-pour-changer-ce-soir.html' title='→ SABRINA - BILLY WILDER'/><author><name>Annwvyn</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15472871292955778763</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TDV79LTlFCI/AAAAAAAAAQE/-aIIpY9faIc/S220/vivien+leigh.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-CgGywb2_BA4/TqPzrKuJ_MI/AAAAAAAAA_Y/YRDkrqD5ZGU/s72-c/Sabrina.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8326459262185973431.post-7016009137273989042</id><published>2010-02-12T23:46:00.045+01:00</published><updated>2011-10-23T12:55:06.514+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lecture'/><title type='text'>→ TERRE DES HOMMES - SAINT EXUPERY</title><content type='html'>&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;Je tiens d’abord à dire à mon amie A, que ce livre a énormément marquée, combien je suis désolée. Je n’ai pas trouvé dans &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Terre des hommes&lt;/span&gt; la même leçon de vie, et l’avis que je donne ici est loin d’être aussi enthousiaste que le sien. J’espère que mes lecteurs me pardonneront d’être trop catégorique, mais j’évoque ici des sujets qui me tiennent tout particulièrement à cœur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce livre a été ma première rencontre avec Saint Exupéry. D’un bout à l’autre de l’ouvrage, &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;je l’ai trouvé franchement fier de lui&lt;/span&gt;, bien trop sûr de son jugement ; trouvant la force de vivre dans sa certitude d’être un Homme et d’être le sauveur des siens, plutôt que dans la simplicité de son amour pour eux ; trouvant naturel de ne pas montrer de compassion pour celui qui cède à la tentation de mettre fin à ses jours ; employant un ton paternel malvenu envers tous les hommes. En un mot, j’ai trouvé ce célèbre Saint Exupéry orgueilleux. J’avais déjà eu cette impression quand j’avais vu le film &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;Les Ailes du courage&lt;/span&gt; au Futuroscope. Et Saint Exupéry le dit lui-même, la modestie est &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;« une qualité médiocre »&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Terre des hommes&lt;/span&gt; raconte les réflexions de Saint Exupéry sur les hommes. Lui qui a tant voyagé, qui les a observés de là-haut, avec tout son recul et son expérience, se donne le droit de les juger. Mais &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;de quel droit peut-il éprouver de la pitié&lt;/span&gt; pour tous les gens qui ont une vie "petite" ? Cette vie est "petite", il en conclut qu’elle est matérialiste et inutile. Mais avons-nous besoin de sa pitié, nous qui prenons le train tous les jours, l’air endormi, et les pensées invariablement&lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt; « tournées vers nos tristes soucis domestiques »&lt;/span&gt; ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-ByB7SLifb2s/TqPvf8tL8gI/AAAAAAAAA-c/jNvZSUdz63Y/s1600/Terre%2Bdes%2BHommes.bmp"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 233px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-ByB7SLifb2s/TqPvf8tL8gI/AAAAAAAAA-c/jNvZSUdz63Y/s320/Terre%2Bdes%2BHommes.bmp" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5666636088312852994" /&gt;&lt;/a&gt; Après avoir lu ce roman, j’ai plus que jamais le sentiment que &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;deux conceptions de la vie&lt;/span&gt; s’opposent. La première est celle de penser que si on s’attache aux "petits" problèmes, on est inévitablement prisonnier de notre petite vie étriquée. Pour trouver la force de vivre, il faut alors avoir foi en l’Homme, relativiser la petitesse de notre existence vis-à-vis de la beauté de la Création. La solution est de construire une autre vie, qui sera enrichissante, loin de notre réalité bassement matérielle. &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Mais n’est-ce pas finalement fuir ou nier volontairement la réalité ?&lt;/span&gt; J’aime tellement plus la seconde conception ! Plus pragmatique et beaucoup moins défaitiste ! Il s’agit de choisir d’avoir les pieds sur terre, de penser qu’il n’y a pas de "petits" problèmes, d’assumer que les &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;« soucis domestiques »&lt;/span&gt; sont biens réels, de les surmonter, et de faire d’une vie minuscule quelque chose de dynamique, d’actif et finalement de grand.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A travers sa pitié pour la petitesse de notre vie bourgeoise, j’ai parfois l’impression que &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Saint Exupéry a choisi la facilité&lt;/span&gt; : n’est-il pas plus difficile d’assumer ses devoirs quotidiens avec courage, que de choisir d’œuvrer pour de grandes causes … alors que ce sont les nôtres, tout près de nous, qui ont besoin de nous ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans une très belle scène du livre, Saint Exupéry évoque une famille heureuse, une maison fascinante, oasis au milieu du désert, où vit une famille extraordinaire, toute simple et si "vraie". La scène est formidable … mais il ne faudrait pas oublier que chacun de nous peut construire la même chose s’il en a la volonté ! Il ne tient qu’à Saint Exupéry de trouver le même bonheur et la même richesse chez ses &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;« petits bourgeois de Toulouse »&lt;/span&gt; !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-qOJsycPf3a8/TqPyZEoNDzI/AAAAAAAAA_M/r-QxqBpAcNk/s1600/Saint%2BExup%25C3%25A9ry.bmp"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 209px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-qOJsycPf3a8/TqPyZEoNDzI/AAAAAAAAA_M/r-QxqBpAcNk/s320/Saint%2BExup%25C3%25A9ry.bmp" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5666639268715237170" /&gt;&lt;/a&gt; La compassion de Saint Exupéry ne m’a parue être que la conséquence de son idéalisme et d’une certaine forme d’égoïsme. Les hommes ont davantage besoin de confiance que de pitié.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, je n’ai pas compris la leçon donnée par Saint Exupéry comme une leçon de courage. Pour moi, &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;le courage se trouve bien plus dans &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;North and South&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; d’Elizabeth Gaskell, où l’héroïne fait bravement face à la réalité. Saint Exupéry mentionne l’expérience de son ami Guillaumet, qui survit dans les Andes par la force de sa volonté. Mais autant l’auteur met la Vie et la Création au premier plan, autant le film &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;Les Ailes du courage&lt;/span&gt; mettait la famille de Guillaumet en avant… Réussir sa vie n’est ce pas faire avec la réalité, quelle qu’elle soit ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien … j’ai décrit de façon très claire mon agacement pour les "leçons" de Saint Exupéry. Mais je ne serais pas honnête si je me cantonnais à cet avis négatif. Car en dépit de tout cela, j’ai pris beaucoup de plaisir à lire &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Terre des hommes&lt;/span&gt;. &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;J’ai trouvé l’écriture de Saint Exupéry merveilleuse.&lt;/span&gt; Son récit est un vrai bonheur pour celui qui aime la langue française. Les phrases sont si fluides, si légères, si douces à l’oreille ! J’ai eu le sentiment de partir en voyage, de découvrir de nouveaux espaces. Le monde ressort dans toute sa beauté, toute sa poésie, on se laisse tout simplement bercer par les mots. J’ai cru retrouver l’atmosphère de &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;The English Patient&lt;/span&gt; ou de &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;Lawrence d’Arabie&lt;/span&gt;. Le ronronnement de l’avion dans le ciel, le silence et la majesté du désert impitoyable, les souvenirs qui reviennent doucement à notre esprit, les nuits froides et remplies de mystère, l’homme seul au milieu du monde… Voici un très bel extrait qui parle de lui-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;« Je respirais d’une pièce à l’autre, répandue comme un encens, cette odeur de vieille bibliothèque qui vaut tous les parfums du monde. Et surtout j’aimais le transport des lampes. De vraies lampes lourdes que l’on charriait d’une pièce à l’autre, comme aux temps les plus profonds de mon enfance, et qui remuaient aux murs des ombres merveilleuses. On soulevait en elles des bouquets de lumière et de palmes noires. Puis, une fois les lampes bien mises en place, s’immobilisaient les plages de clarté, et ces vastes réserves de nuit tout autour, où craquaient les bois.»&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8326459262185973431-7016009137273989042?l=annwvynsfactory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/feeds/7016009137273989042/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2010/02/terre-des-hommes-de-saint-exupery.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/7016009137273989042'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/7016009137273989042'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2010/02/terre-des-hommes-de-saint-exupery.html' title='→ TERRE DES HOMMES - SAINT EXUPERY'/><author><name>Annwvyn</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15472871292955778763</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TDV79LTlFCI/AAAAAAAAAQE/-aIIpY9faIc/S220/vivien+leigh.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-ByB7SLifb2s/TqPvf8tL8gI/AAAAAAAAA-c/jNvZSUdz63Y/s72-c/Terre%2Bdes%2BHommes.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8326459262185973431.post-8332508531443650504</id><published>2010-02-06T18:57:00.037+01:00</published><updated>2011-12-07T17:56:00.682+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A l&apos;affiche'/><title type='text'>→ AGORA - ALEJANDRO AMENABAR</title><content type='html'>&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Agora&lt;/span&gt; est un film de Alejandro Amenábar. Il semble difficile de résumer l’intrigue tant elle est riche, en personnages, événements et réflexions. Disons simplement qu’on se situe à Alexandrie, au IVème siècle après JC, juste avant la chute de l’Empire Romain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-Q41kAmV3n8E/TqPx9wOnafI/AAAAAAAAA_A/8HID2YqSHh0/s1600/Agora.bmp"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 174px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-Q41kAmV3n8E/TqPx9wOnafI/AAAAAAAAA_A/8HID2YqSHh0/s320/Agora.bmp" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5666638799382735346" /&gt;&lt;/a&gt; Le film raconte comment les chrétiens ont imposé leur foi à Alexandrie, et avec quelle violence le « vieux monde » romain a disparu. Il suit le destin de la philosophe et astronome Hypathie, campée par la merveilleuse Rachel Weisz, dont les découvertes scientifiques sont la raison de vivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai été &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;emportée par ce film&lt;/span&gt;, prise par l’histoire, fascinée par la richesse des personnages et des interrogations soulevées, happée par l’ambiance de la ville, horrifiée par la cruauté des affrontements entre communautés religieuses, et vraiment admirative de l’indépendance d’Hypathie, qui reste fidèle à elle-même quoi qu’il arrive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A première vue, &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Agora&lt;/span&gt; peut n’être qu’un péplum parmi d’autres, une fresque historique à la manière de &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;Troie&lt;/span&gt; ou d’&lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;Alexandre&lt;/span&gt;. Mais autant ces deux derniers m’avaient franchement déplu, autant &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Agora&lt;/span&gt; m’a réellement marquée, pour la simple et bonne raison qu’on n’y trouve pas seulement un récit de l’histoire de l’Alexandrie de l’époque -il semble d’ailleurs que la vision de l’histoire qui nous est suggérée soit contestable. Le film est avant tout là pour &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;soulever une myriade d’interrogations très actuelles&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A travers la prise du pouvoir à Alexandrie par les chrétiens, on perçoit de quelle manière la religion peut être au service de la politique. Les « parabalani », ou soldats du Christ, qui sont vêtus de noir et interprètent la Bible au mot près, finissent par faire régner leur ordre, et au nom de l’amour de Dieu et de la foi chrétienne, multiplient les violences, physiques et morales...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-93ZYoRs6jfE/TqPwEraYhbI/AAAAAAAAA-0/K1ajgtFpj40/s1600/Agora2.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 214px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-93ZYoRs6jfE/TqPwEraYhbI/AAAAAAAAA-0/K1ajgtFpj40/s320/Agora2.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5666636719325742514" /&gt;&lt;/a&gt; A travers l’exemple de ces chrétiens d’Alexandrie, &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;ce sont toutes les formes d’intégrismes religieux qui sont remises en question&lt;/span&gt;. Pourquoi cet intégrisme ? Comment lutter contre lui ? Quelle place laisse t’il aux pensées différentes, « païennes » ? Au-delà de l’intégrisme, on aborde &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;la question plus large de la foi&lt;/span&gt; : en quoi croyons-nous ? Jusqu’où sommes-nous prêts à aller au nom de ce à quoi nous croyons ? Et quid de nos croyances vis à vis de notre tolérance ? L’exemple d’Hypathie, qui reste fidèle à ses convictions de philosophe semble être la réponse du réalisateur : la jeune femme est tolérante, parce qu’elle est sans cesse obligée de tout remettre en question. Elle croit en un ordre naturel des choses puisque l’univers a un centre, une force créatrice peut être, mais elle refuse de se convertir au christianisme, au nom de ses convictions, contrairement à bon nombre de politiciens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais c’est précisément sur ce point que j’ai été dérangée par le film.&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt; &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Agora &lt;/span&gt;semble ne laisser aucun espoir à toute personne adhérant à une religion.&lt;/span&gt; Ainsi Hypathie dit-elle à l’évêque Synesius : &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;« Tu ne peux pas remettre les choses en question. »&lt;/span&gt; N’est ce pas dire qu’il ne peut y avoir ni ouverture d’esprit ni tolérance dans la foi ? D’autre part, même si nous avons une critique de l’intégrisme religieux en général, l’exemple pris ici est bien celui des chrétiens… dont aucun ne semble répondre à la définition de chrétien, à l’exception peut être de Davus. Pourquoi cette dent contre les chrétiens ? Certes, ils ont évolué depuis, mais je n’ai pu m’empêcher de penser que le film jugeait la religion un peu facilement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Une petite chose pour nuancer quand même&lt;/span&gt; : le fait qu'aucune personne ne ressemble un tant soit peu à un "bon chrétien" est peut être tout simplement un signe que la terrible situation dans laquelle on se situe ne leur laisse même pas de place. En somme, l'intégrisme contre les bons aspects de la religion !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais enfin, à part ce petit bémol, et à part quelques maladresses (comme la vision récurrente de la planète Terre, pour montrer que finalement &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;« nous ne sommes que peu de choses dans l’univers et ce serait bien qu’on soit tolérant »&lt;/span&gt;), je crois pouvoir dire que &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;j’ai beaucoup aimé&lt;/span&gt; &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Agora&lt;/span&gt;. Ne serait ce que parce qu’il s’agit, au-delà de la fresque historique, d’un encouragement à être tolérant, à s’ouvrir l’esprit sans juger. Ainsi en est-il de l’amour d’Oreste et de Davus pour Hypathie. Le contraire de la foi aveugle qui nous conduit à renier ce qui peut nous faire toujours aller de l’avant. Il faut penser à la destruction de tous les manuscrits d’Alexandrie, scène que j’ai trouvée vraiment terrible. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8326459262185973431-8332508531443650504?l=annwvynsfactory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/feeds/8332508531443650504/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2010/02/agora-est-un-film-de-alejandro-amenabar.html#comment-form' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/8332508531443650504'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/8332508531443650504'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2010/02/agora-est-un-film-de-alejandro-amenabar.html' title='→ AGORA - ALEJANDRO AMENABAR'/><author><name>Annwvyn</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15472871292955778763</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TDV79LTlFCI/AAAAAAAAAQE/-aIIpY9faIc/S220/vivien+leigh.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-Q41kAmV3n8E/TqPx9wOnafI/AAAAAAAAA_A/8HID2YqSHh0/s72-c/Agora.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8326459262185973431.post-2123570412439822385</id><published>2010-02-04T14:33:00.032+01:00</published><updated>2011-10-23T12:29:53.577+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A l&apos;affiche'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poésie'/><title type='text'>→ BRIGHT STAR - JANE CAMPION</title><content type='html'>&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;J'inaugure vraiment mon blog en donnant mon avis sur &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Bright Star&lt;/span&gt; que j'ai vu la semaine dernière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On se trouve à Londres en 1818. Le film raconte l'histoire d'&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;amour passionné &lt;/span&gt;qui lie le poète romantique anglais Keats à la jeune et frivole Fanny Brawne. Le film est réalisé par Jane Campion, réalisatrice de &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;La leçon de Piano&lt;/span&gt; et met en scène dans les rôles principaux Abbie Cornish et Ben Whishaw.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-Xi9zqLUkNKI/TqPshkachHI/AAAAAAAAA94/_rsqRQ1N-Aw/s1600/Bright%2BStar1.bmp"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 229px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-Xi9zqLUkNKI/TqPshkachHI/AAAAAAAAA94/_rsqRQ1N-Aw/s320/Bright%2BStar1.bmp" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5666632817616651378" /&gt;&lt;/a&gt; Mon avis est assez mitigé. En sortant du film, je me suis dit : &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;"Nous sommes passés à côté d'un chef d'œuvre"&lt;/span&gt;. Je m'explique. Les images sont superbes, les costumes aussi, même chose pour les décors. Chaque image est un tableau à elle seule, la photographie fait de la poésie à l'image de Keats : chaque souffle de vent, chaque texture de tissu, la couleur de l'herbe et du ciel... fait que &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;chaque image est unique et véhicule une ambiance unique&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On pourrait rester des heures devant chaque image, on entre dans les jardins comme s'ils étaient réels et c'est la même chose pour les intérieurs, tantôt clairs, tantôt sombres, le parquet qui craque, les murs en bois ou les murs blancs... L'esthétique du film est extraordinaire, et lui donne un caractère très poétique (je ne peux pas comparer avec la poésie de Keats elle même, étant donné qu'à part les quelques extraits cités dans le film, je ne connais rien de ses poèmes).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, avec tout ça, &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;je ne suis pas rentrée dans l'histoire&lt;/span&gt;. Et pendant toute la durée du film, je me suis demandé pourquoi j'étais bien loin d'être touchée par la destinée tragique des deux héros. J'ai mis du temps à trouver, pour finalement aboutir à la conclusion que je n'étais pas du tout convaincue par le jeu des acteurs, en particulier par celui d'Abbie Cornish.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/S4pbDi1sboI/AAAAAAAAAIk/OmZYg6nVHsc/s1600-h/Bright+Star2.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5443263216080416386" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 214px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/S4pbDi1sboI/AAAAAAAAAIk/OmZYg6nVHsc/s320/Bright+Star2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Et &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;je me demande encore qui pouvait bien être Fanny Brawne&lt;/span&gt;. Est-elle une jeune femme frivole, comme Mr Brown veut nous le faire croire ? Mais ça ne colle pas avec sa placidité. Ou bien est-elle seulement une fille simple et qui a des plaisirs simples ? Impossible car dans ce cas elle perd toute forme d'excentricité, alors que c'est cette excentricité qui serait la preuve qu'elle est elle aussi un poète à sa façon et "ressent" la poésie de Keats (je veux dire que la couture est sa manière de montrer ce qu'elle ressent, comme Keats avec les mots, ça ne se comprend pas et ne s'explique pas, c'est seulement un ensemble d'impressions, comme de la poésie).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut être tout cela est il dû au jeu uniforme d'Abbie Cornish : toujours froide, placide, la même en toute circonstance. Seuls les passages où elle montre sa douleur m'ont paru crédibles, mais par ailleurs je n'ai pas cru un seul instant à l'histoire d'amour. C'est sans doute que &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;je n'ai pas perçu la moindre "alchimie"&lt;/span&gt; comme on dit, entre les 2 acteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi donc, &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;mon avis est mitigé&lt;/span&gt;. Mais &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Bright Star&lt;/span&gt; m'a donné la possibilité de découvrir Jane Campion, et il est urgent que je visionne &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;La leçon de piano&lt;/span&gt;... et bien sûr Keats. Comme j'ai vu le film en VO, et que je suis loin d'être bilingue, chaque passage de poésie me causait un dilemme : regarder les images et écouter la mélodie de la poésie, ou lire les sous titres pour profiter du texte... Je sens que je vais aller jeter un coup d'œil sur l'œuvre de Keats, dont les quelques extraits entendus dans le film m'ont paru tout simplement beaux. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8326459262185973431-2123570412439822385?l=annwvynsfactory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/feeds/2123570412439822385/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2010/02/bright-star-de-jane-campion.html#comment-form' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/2123570412439822385'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/2123570412439822385'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2010/02/bright-star-de-jane-campion.html' title='→ BRIGHT STAR - JANE CAMPION'/><author><name>Annwvyn</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15472871292955778763</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TDV79LTlFCI/AAAAAAAAAQE/-aIIpY9faIc/S220/vivien+leigh.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-Xi9zqLUkNKI/TqPshkachHI/AAAAAAAAA94/_rsqRQ1N-Aw/s72-c/Bright%2BStar1.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8326459262185973431.post-3389734345514510801</id><published>2010-02-04T12:13:00.008+01:00</published><updated>2011-10-23T12:20:55.843+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Badinage'/><title type='text'>→ BIENVENUE DANS MA FABRIQUE !</title><content type='html'>&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;Et voilà que je débute enfin la rédaction de mon propre blog ! Je ne sais pas s'il répondra à vos attentes, ni si je réussirai à me sortir des complexités de l'informatique ou du manque de temps qui semble continuellement faire échec à mes projets. Mais enfin, voici mon blog !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/S4pcdjaj43I/AAAAAAAAAIs/mAymziZMPs8/s1600-h/Northanger+Abbey.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5443264762423272306" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 197px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/S4pcdjaj43I/AAAAAAAAAIs/mAymziZMPs8/s320/Northanger+Abbey.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Si j'ai choisi &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;"Annwvyn's factory"&lt;/span&gt;, c'est avant tout parce que j'aime énormément le XIXème siècle et tout ce qu'il représente : formidable évolution des idées, élégance de la mode, immense richesse de la littérature, naissance des enjeux sociaux avec la Révolution Industrielle, pavés de Paris humides sous la pluie, les Impressionnistes, la Tour Eiffel... quantité de petites choses qui font que j'adore ce siècle. L'usine était pour moi un symbole de tout ceci, de cette grisaille franchement tournée vers l'avenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que ce blog doit me permettre de toujours aller de l'avant, de ne pas m'appesantir. Je souhaite que cette petite fabrique m'encourage à découvrir de nouvelles choses, à écrire et réfléchir davantage. En bref, j'ai envie que ce soit un blog constructif, positif et toujours actif !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour cette raison, j'espère que vous serez nombreux à venir y donner vos avis, à me suggérer de nouvelles découvertes littéraires ou de cinéma.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors bienvenue ici ! &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8326459262185973431-3389734345514510801?l=annwvynsfactory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/feeds/3389734345514510801/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2010/02/bienvenue-dans-ma-fabrique.html#comment-form' title='13 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/3389734345514510801'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8326459262185973431/posts/default/3389734345514510801'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annwvynsfactory.blogspot.com/2010/02/bienvenue-dans-ma-fabrique.html' title='→ BIENVENUE DANS MA FABRIQUE !'/><author><name>Annwvyn</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15472871292955778763</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/TDV79LTlFCI/AAAAAAAAAQE/-aIIpY9faIc/S220/vivien+leigh.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_GhMCdQVoizw/S4pcdjaj43I/AAAAAAAAAIs/mAymziZMPs8/s72-c/Northanger+Abbey.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>13</thr:total></entry></feed>
